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Tag - Rétromobile

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vendredi 15 février 2019

La F1 Vaillante-Crosslé à Rétromobile 2019






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Rétromobile 2019 est la 44e édition du salon automobile qui est consacré aux voitures anciennes et à l’ensemble des thèmes de la voiture de collection. Il se tient au Parc des expositions de la Porte de Versailles à Paris, en France. Cette édition fête deux anniversaires prestigieux, les 100 ans de Citroën avec une exposition intitulée « Origins Since 1919 », mais aussi les 100 ans de Bentley la vénérable marque britannique ....





Rétromobile c'est Le rendez-vous annuel pour tous les passionnés d’automobile à ne surtout pas manquer. Les différents pavillons abritent des trésors automobiles pour le plus grand bonheur des 120 000 hommes et femmes visiteurs du monde entier. L’inédit, l’extraordinaire et l’inattendu se disputent la vedette, mais c’est la passion qui est finalement le dénominateur commun de ce salon hors du commun. En ces temps moroses, c'est le moyen de voyager dans le temps ou d'assouvir votre passion. Rêver, s’extasier, s’informer, investir, aller à la rencontre des artistes, constructeurs, clubs, fédérations, vendeurs de pièces détachées et de miniatures, restaurateurs, marchands d’automobile, tout est permis car Rétromobile c'est :

  • 650 exposants
  • 72 000 m² d'exposition
  • 600 voitures exposées
  • Plus de 100 clubs présents
  • Des constructeurs
  • Des clubs et fédérations
  • Des organisateurs d'événements
  • Des médias
  • Des marchands d'automobilia
  • Des marchands de pièces détachées et l'outillage
  • Des marchands de véhicules
  • Des maisons de ventes aux enchères
  • Des restaurateurs carrossiers
  • Des restaurateurs mécaniciens
  • Des assureurs
  • Des galeries d'art automobile ....






Parmi les nombreuses voitures de collection présentes à la Porte de Versailles, une petite monoplace bleue a braqué les projecteurs sur elle. Grâce aux efforts du Studio Graton et son directeur du développement Jean-Louis Dauger, le petit constructeur Crosslé et la Classic Racing School, une « vraie » Vaillante sentant bon la compétition des années 60 a été présentée ....





En effet, dans le carré des artistes, le stand Michel Vaillant qui expose ses superbes Art Strips (reproductions très qualitatives de dessins tirés de l’œuvre du dessinateur Jean Graton) est l’un des plus fréquentés. Et, surprise pour les visiteurs de Rétromobile : la présentation du premier exemplaire d’une « vraie » Vaillante terminée il y a quelques jours seulement. Basée sur une Crosslé 90F, cette jolie petite machine bleue de France a été inspirée des Vaillante de Formule 1 que l'on découvre dans l’album « L’honneur du samouraï » sorti en 1964 ....





Dans ce dixième tome de la saga, Michel Vaillant et Steve Warson doivent affronter un singulier pilote japonais nommé Yori Yoshisa qui pilote une Lotus équipée d’un moteur Honda. Un adversaire qui leur donnera bien du fil à retordre et deviendra plus tard leur allié ....





A l’instar de la Vaillante Grand Défi du début des années 2000, aujourd'hui la superbe « Vaillante - Crosslé » est un passage fidèle de la fiction à la réalité où jouer aux sept erreurs est presque mission impossible. Le logo du plus célèbre des constructeurs de bande dessinée est omniprésent jusqu’au pommeau de levier de vitesse en passant par le harnais ou le centre du volant ....





Cette petite entreprise basée en Irlande du Nord fabrique depuis les années 50 des voitures de course, notamment pour les championnats de Formule Ford. Cette belle Vaillante vintage sera produite à 13 exemplaires seulement et pas un de plus ne seront construits. Un chiffre chargé en symboles pour les fans les plus fidèles de Michel Vaillant. Jean-Louis Dauger, responsable du développement de Michel Vaillant, et Paul McMorran, patron de Crosslé, sont assez fiers de leur coup ....


Sources : © - Wikipédia © - Google Images © - SpeedMag
© - Crosslé © - F1i © - ArtStrips






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vendredi 9 mars 2018

Bugatti Type 57SC Atlantic - 1936











En marge du salon parisien Rétromobile de Février 2018, la chaîne d'hôtels Peninsula a procédé à la remise des prix du «Best of the Best Award» lors d'un dîner dans le cadre privé à Paris. Ce prix, instauré en 2015, représente la plus haute distinction en matière de véhicules de collection. C'est un peu le concours des concours, un genre de superfinale. Le principe de ce trophée considéré comme la plus haute distinction en matière de véhicules de collection est de départager les véhicules qui ont obtenu un Best of Show au cours de l'année écoulée dans l'un des principaux concours d'élégance de la planète. Cette année, la superfinale voyait s'affronter huit véhicules primés en 2017. C'est ainsi que le jury composé de sommités du monde de l'automobile a eu à départager des fleurons de la carrosserie française, italienne et anglaise ....





Les véhicules en lice étaient tous des merveilles :

  • Alfa Romeo 8C 2900B Spider de 1939 produite par Touring et Best of Show au concours d'Amelia Island
  • Ferrari 212 Export Cabriolet de 1951 exécutée par Vignale et primée lors du Cavallino Classic
  • Alfa Romeo Giulietta Sprint Speciale Prototipo de 1957 Bertone primée au Concorso d'Eleganza Villa d'Este
  • Lancia Astura Aerodinamica Coupé de 1933/35 signée Castagna et récompensée au Concours of Elegance Hampton Court Palace
  • Ferrari 250 GT Cabriolet de 1957 Pinin Farina récompensée lors du Goodwood Cartier Style et Luxe Concours d'Elegance
  • Mercedes-Benz S Roadster de 1929 signée Barker et Best of Show l'an dernier à Pebble Beach
  • ATS 2500 GTS Coupé de 1964 dessinée par Franco Scaglione et primée à The Quail Motorsports Gathering
  • Bugatti Type 57 SC Coupé Atlantic de 1936 conçue par Jean Bugatti et récemment auréolée du Chantilly Arts & Elégance Richard Mille ....






Sans grand suspense, le jury a décerné la superfinale des Best of Show à la Bugatti 57 Atlantic appartenant à Peter et Mullin. C’est l’une des distinctions automobiles les plus convoitées car ce prix est devenu un événement incontournable désignant la voiture de collection la plus exceptionnelle. Pour beaucoup d'amateurs éclairés et de collectionneurs passionnés, ce coupé aérodynamique dessiné par Jean Bugatti est considéré comme la plus belle voiture au monde mais aussi comme la toute première véritable « supercar ». Le véhicule a été conçu à l’apogée de l’Art déco par Jean Bugatti, fils d’Ettore Bugatti le créateur de la marque. Jean a basé la voiture sur son autre design, le concept Aérolithe 1935, célèbre pour ses rivets externes, de peur que les composantes en alliage de magnésium ne prennent feu. Jean conserva ce rivetage unique sur la carrosserie tout en aluminium de cette superbe Atlantic ....





Julius Kruta, responsable de la tradition chez Bugatti précise : « La Bugatti Type 57SC Atlantic est un véritable joyau du circuit automobile. Cette voiture a été la pièce maîtresse de Jean Bugatti, avec ses lignes élégantes et captivantes, en plus d’une performance record pour l’époque. Aujourd’hui, elle reste l’expression ultime de l’héritage Bugatti: une puissance inégalée et un design de toute beauté. » Ce modèle (numéro de châssis 57374), a été le premier Type 57 Atlantic construit, et il est le seul « Aéro Coupé » restant, une désignation donnée aux deux premières voitures qui étaient très similaires à l’Aérolithe sur le plan mécanique. La voiture a été livrée en 1936 au britannique Nathaniel Mayer Victor Rothschild, troisième Baron Rothschild, et a depuis connu peu d’autres propriétaires au cours de ses 82 années d’histoire ....





Pour cette troisième année, le critère ultime de notation du prix Peninsula Classics Best of the Best a été la qualité et un design sans compromis. Cela a bien sûr rendu le processus de sélection très exigeant pour les candidates en lice. Au final, la Bugatti Type 57 SC Coupé Atlantic de 1936 est sortie victorieuse, avec son design vraiment unique, théâtre d'une somptueuse alliance entre art et technologie. Cette Bugatti lauréate est un des quatre modèles Type 57 Atlantic jamais produits, et dont seulement trois existent encore aujourd'hui. La voiture a été souvent présentée en exposition à l’échelle internationale, et tout récemment au Petersen Automotive Museum, à Los Angeles, dans le cadre de l’exposition « Art of Bugatti » ....





Pour la petite histoire, La Bugatti Type 57 est un des modèles les plus importants dans l’histoire de la marque Bugatti commercialisée de mars 1934 à mai 1940. La Bugatti Type 57 est présentée pour la première fois au mondial de l'automobile de Paris en octobre 1933 et remplace la Bugatti Type 49. Elle utilise un châssis conventionnel de Type 49, mais sa mécanique est plus moderne avec un moteur à 8 cylindres en ligne. Exclusive et chère, habillée de carrosseries élégantes en aluminium et sportives à 2 places, reconnaissable à son radiateur en coupe-vent, la T57SC est sans doute la voiture qui illustre le mieux le concept de « grand tourisme rapide ». La 57SC a une suspension indépendante à l'avant et utilise un compresseur qui fait monter la puissance à 200 chevaux et permet une vitesse de pointe d'environ 210 km/h, incroyable dans les années 30 ....





Pour ce qui est de la mécanique, le moteur huit cylindres en ligne de 3,2 litres monté longitudinalement à l’avant bénéficie d’une version spécifique à double arbre à cames en tête, et d'une alimentation d’essence par un carburateur double-corps Stromberg. Doté d'un compresseur ce moteur délivre une puissance de 200 chevaux à 4500 t/mn. Le moteur forme un bloc avec l'embrayage et la boîte, le tout faisant office d'entretoise de châssis. La boîte manuelle à 4 rapports de série se distingue par une optimisation du poids. Cette voiture est un véritable mythe automobile, considérée par beaucoup comme une auto parfaite et reconnue pour avoir été incroyablement en avance sur son époque. Cela explique donc qu'elle se soit échangée contre une somme folle, variant entre 25 et 30 millions d'euros selon les sources ....


Caractéristiques techniques :

  • Énergie : Essence
  • Moteur : 8 cylindres en ligne
  • Cylindrée : 3257 cc
  • Puissance : 200 ch à 4500 t/mn
  • Transmission : Propulsion avec boite manuelle à 4 rapports



Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube
- © Sylvain Reisser - © Peninsula Classics




La Bugatti Type 57SC Atlantic - 1936 ...








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vendredi 1 janvier 2016

Magazine AutOmobilia






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AutOmobilia est un ancien magazine Français de vulgarisation automobile axé sur la mécanique et la technique fondé en 1996 et dirigé par Marc Antoine Colin. Édité par la société Histoire & Collections, il se présentait d'emblée plutôt comme une revue de documentation et d'histoire, consacrée principalement à l'automobile sur le sol français, en proposant différents sujets comme les marques, les modèles, tous les constructeurs, les carrossiers, les hommes importants, et les miniatures et objets de collection liés à l'automobile. A partir du n°1 c'était une revue mensuelle ....


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Principalement destiné aux nombreux et fidèles amateurs de voitures anciennes dans l’hexagone, le premier numéro de ce magazine AutOmobilia a été accueilli avec intérêt par tous les amateurs d'histoire automobile et de voitures anciennes. En effet, plusieurs autres revues traitant de ce sujet avaient déjà cessé leur parution comme Le Fanatique de l'Automobile disparu en 1989 ou l'Automobiliste moribond depuis la fin des années 80. L'attrait pour ce nouveau magazine était donc important d'autant plus qu'il proposait une plus grande variété d'articles de fond de qualité ....





La ou les autres magazines étaient plus élitiste dans le choix des automobiles présentées ou moins centrés sur l'aspect purement historique, en ne proposant q'un rédactionnel plus généraliste et axé grand public, cette nouvelle revue AutOmobilia proposait une multitude de documents d'époque avec environ 100 à 150 photos ou reproductions de catalogues par numéro. De plus contrairement à d'autres titres qui pouvaient se satisfaire de photos contemporaines de voitures anciennes, chez Automobilia on proposait que des documents d'époque soigneusement sélectionnés et surtout présentés avec des textes historiques tous parfaitement documentés ....





Le comité de rédaction du magazine souhaitait rompre absolument avec le système commercial trop souvent associé à la voiture ancienne, c'était une volonté ferme et assumée et finalement, la publicité n'y occupait qu'une place vraiment réduite. En fait, AutOmobilia ne s'adressait pas simplement qu'aux propriétaires de voitures anciennes, mais plutôt à l'ensemble des passionnés d'histoire automobile et de voitures en générale. D'ailleurs, pour tous ceux qui n'avaient pas l'envie ou les moyens de pouvoir s'offrir une ancienne à l'échelle 1, un chapitre plutôt complet était consacré tous les mois aux véhicules miniatures et aux objets de collection ....


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La pagination la plus courante de ce magazine était de 52 pages pour le numéro 1, puis elle pasera à 68 pages du numéro 2 au numéro 85. Pour finir elle augmentera encore à 84 pages dès le numéro 87, et ceci jusqu'au numéro 102. En effet, la numérotation des AutOmobilia va du numéro 1 jusqu'au numéro 102, qui sera l'ultime édition du magazine avant son arrêt définitif. Le magazine fut imprimé au format 210 x 297 avec reliure par agrafe jusqu'au numéro 85, puis au format 200 x 300 avec un dos carré-collé du numéro 87 au numéro 95. Cette légère modification de format permettait d'avoir une harmonisation avec les numéros hors-série ....





Comme on peut voir sur les couvertures du dessus, AutOmobilia était la seule revue en kiosque à proposer pendant longtemps systématiquement un jolie dessin sur la couverture. Ces superbes dessins étaient des œuvres de véritables artistes comme les célèbres Alain Chevrier, Pierre Collet, Philippe Chapellier, Jean-Pierre Parlange, ou Thierry Dubois. Mais petit à petit, les photos prirent le pas sur ces dessins. Dans chaque numéro, la première double page accueillait l'édito et aussi le sommaire. Elle était illustrée par un dessin qui représentait des super voitures qui auraient pu exister ou qui ne dépassèrent pas le stade du prototype, puis plus tard par des scènes imaginaires montrant la circulation des années trente à soixante ....





Afin de se démarquer de la concurrence, AutOmobilia avait délibérément fait le choix de ne pas s'intéresser aux questions pratiques relatives à l'achat, à l'entretien, ou à la réparation et la restauration de véhicules. En effet, il n'était pas question de développer démesurément ce que d'autres magazines faisaient déjà, comme par exemple un calendrier sur les manifestations d'anciennes. Seulement quelques manifestations importantes faisaient l'objet d'un compte rendu comme par exemple le Mondial de Paris ou Rétromobile. Pour renforcer cette différence, dès son premier numéro, Automobilia avait réservé à ses abonnés des fac-similés de catalogues anciens, reproduits dans leurs couleurs et leurs formats originaux ....


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Les historiens de l'automobile les plus réputés écrivaient pour AutOmobilia. On peut notamment citer François Allain, Adrien Cahuzac, Xavier Chauvin, Gilles Colboc, Olivier de Serres, Yann Le Lay, Julien Lombard, Patrick Lesueur, François Metz, Dominique Pagneux, Bernard Vermeylen, Marc Antoine Colin, Claude Rouxel, François Jolly, Jean-Louis Loubet, Gilles Bonnafous, François Vauvillier, et bien d'autres tout aussi talentueux. Le célèbre René Bellu va même prendre en charge la collection des numéros hors-série. Automobilia qui était très bien perçu comme une revue différente, voire unique, dans la presse automobile ancienne s'intéressait sans sectarisme à toutes les époques, depuis les débuts de l'automobile jusqu'aux années 60/70. Il a laissé une place vacante dans la presse automobile spécialisée, et tous les passionnés ne peuvent que déplorer sa disparition. Mais ceux-ci étaient hélas sans doute trop peu nombreux pour permettre à ce titre d'assurer sa survie ....





Sources : © - Wikipédia © - Google Images © - Carcatalog © - AutOmobilia






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