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vendredi 27 janvier 2012

Renault R5 Turbo - 1984



RENAULT R5 TURBO ….







Dans les années 70, le constructeur français « Renault » a lancé son nouveau modèle R5 qui connait un énorme succès . Alors que la Renault 5 poursuit sa splendide carrière de citadine polyvalente, que la Renault 5 Alpine la transforme en bombinette sportive, voilà que les ingénieurs de chez Renault imaginent de créer une voiture à moteur central, avec des grosses roues et de grosses prises d'air pour augmenter l'impression sportive, une voiture qui soit maniable et dotée d'une tenue de route sans reproche servie par une puissance importante . En 1977, le projet naît de l'imagination de Jean Terramorsi, sous-directeur à la Direction du produit, chargé des petites séries à l'usine Alpine de Dieppe et Henry Lherm, son jeune adjoint . Ce haut de gamme devra aider à vendre les Renault 5 de base, il devra aussi répondre à un cahier des charges précis pour s'inscrire en compétition en FIA Groupe 3 puis en groupe B . C'est ainsi que les deux visionnaires réussiront à convaincre la direction d'étudier ce projet plus en profondeur . Cette étude sera effectuée à Dieppe, chez Renault Sport, avec l'aide de la société Alpine Renault ….



La Renault 5 Turbo est une auto très atypique . Extrapolée depuis une petite Renault 5, elle possède un moteur placée en position centrale arrière suralimenté par turbocompresseur . Elle fera grande impression tant sur la route qu'en compétition . Le style sera confié à Yves Legal, tandis que le moteur sera développé par Serge Masset et Philippe Chasselut . Finalement, l'étude du prototype roulant sera effectuée par Joël Michel . Le premier prototype à voir le jour subira de nombreuses évolutions et recevra différentes configurations et motorisation . Parti d'une coque nue, l'équipe modifiera la petite Renault 5 pour qu'à l'arrière, les tôles de la coque permettent d'accueillir un moteur et une boîte de vitesses comme prévu au cahier des charges . Pendant un temps, il a été question de fabriquer un châssis tubulaire, idée très vite abandonnée sous le sceau de l'impératif de rentabilité . Ne bénéficiant pas de budgets suffisants, l'équipe travaille avant tout par passion sans compter les heures supplémentaires heureusement, sans quoi la Renault R5 Turbo n'aurait peut-être jamais existé ….



Le projet de carrosserie de Marcello Gandini pour Bertone n'a pas été retenu pour la Renault R5 Turbo et c'est finalement un collaboration entre Renault et Heuliez qui aboutira aux traits définitifs de la voiture . Aussi c'est la structure de la Renault 5 qui fut choisie, puis confiée à Heuliez pour la rallonger afin de recevoir le moteur central . Ensuite les caisses sont envoyées à Dieppe chez Alpine . Certaines pièces sont réalisées en polyester (ailes et capot avant) afin de conserver un poids plume, une technique naissante à l'époque qui confèrera un aspect très artisanal à la fabrication de la Renault 5 Turbo . Afin de ne pas trop augmenter le prix, la voiture reçoit la boite 5 vitesses de la Renault 30 TX, les 4 freins à disque proviennent de la R17 pour l'avant et de l'Alpine A310 pour l'arrière, et les clignotants avant sont tout droit issus de la Renault 16 TX . Un fois tout assemblé, la voiture présente les meilleures qualités routières possibles, une tenue de route digne des meilleures sportives, une agilité et une maniabilité sans égale . En juillet 1978, la foule ébahie découvre la Renault 5 Turbo qui n'a plus rien de commun avec la Renault 5 de série . Finalement la production ne démarre qu'en 1980 à Dieppe, dans les ateliers Alpine . Les 1000 exemplaires sont vendus en très peu de temps ....



C'est en compétition que la Renault R5 Turbo se fait une légende . Dès le premier rallye, elle lutte contre les Lancia Stratos et autres Porsche 911 pourtant presque deux fois plus puissantes . Au bout de quelques spéciales, la R5 est en tête, et le team course n'en revient pas de voir la compétitivité de la voiture . Jusqu'en 1987, les victoires en Championnat de France, au Tour de Corse, au Monte-Carlo se succèderont avec Guy Fréquelin, Jean Ragnotti, Bruno Saby ou Jean-Luc Thérier au volant . Bénéficiant d'une excellente répartition des masses, la Turbo se plie aux exigences de son pilote . En fait, elle associe, tenue de route, motricité, direction précise et maniabilité, freinage et puissance, autant de qualités qui manquaient à la R5 Alpine groupe 2 . La très étonnante petite Turbo est belle, impressionnante et le cœur des passionné est aussitôt conquis par ses galbes généreux et sensuels . Pourtant, produite à raison de 5 voitures par jour à son démarrage, il faut s'armer de patience en passant la commande . Côté coup de pub, le but est atteint et sa cote de popularité va sérieusement profiter à l'image de marque de Renault, bien au-delà des frontières hexagonales . La Renault R5 Turbo est un symbole, un mythe, une légende à travers le monde entier de par ses succès sportifs et sa relative rareté, c’est devenue une véritable Vintage Classic ....



Pour ce qui est de la mécanique de la Renault R5 Turbo, les ingénieurs vont opter pour le 1400 cm3 « Cleon » déjà monté sur les R5 Alpine, mais qui avec l'aide d’un turbo voit sa puissance augmenter de 70 % . De fait, il est impératif de le consolider, culasse et joint renforcés, soupapes avec guides en laiton, manetons, vilebrequin, pompe à huile, remplacement du carburateur double corps par une injection mécanique Bosch K-Jetronic . L'allumage est transistorisé et sans rupteur, le taux de compression est réduit à 7:1 . Enfin, le turbo retenu pour apporter le souffle requis est un Garett T3, aidé par un échangeur air/air . Délivrant, en standard, 160 chevaux à 6000 tr/min et un couple de 21,4 mkg à 3250 tr/min pour un poids de 970 kg, elle s'autorise des performances dignes des références de l'époque comme le 1000 m DA en 27"8, le 0 à 100 km/h en 6"4, et 220 km/h en pointe, avec en plus, un coup de pied dans les fesses plutôt démoniaque lors des accélérations . Proposant par la suite une évolution à 185 chevaux, puis divers kits sportifs, le 1400 cm3 n'en fini pas de vous siffler dans les oreilles sa puissance peu domestiquée . Au total, 5000 Renault R5 Turbo ont été produites dans les différentes versions jusqu'en 1987 . Il faudra attendre la Clio V6 24 pour lui trouver une descendante ....




Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 cylindre
  • Cylindrée : 1.4 Litres
  • Puissance : 160 chevaux à 6000 tr/min
  • Couple : 21,4 mkg à 3250 tr/min
  • Vitesse : 220 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 6’’4
  • Performance : Le 1000 m D.A en 27’’8






La « Renault R5 Turbo », c'est ça ...



La « Renault R5 Turbo », c'est ça ...





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lundi 23 janvier 2012

Prince Skyline Sports - 1962



PRINCE SKYLINE SPORTS ….







Comme bien d'autres marques automobiles japonaises, « Prince » est issue du monde de l'aviation . A la fin de la 2ème guerre mondiale, plusieurs usines et constructeurs de matériel militaire sont regroupés sur ordre du SCAP (Commandement suprême des puissances alliées) pour former un conglomérat industriel nommé Fuji Sangyo . La toute première voiture de la marque Prince est officiellement présentée au 1er salon de l'automobile de Tokyo, en 1954 . La Tama Motors Company devient Prince Motor Company en 1955, c'est le début officiel de la marque Prince, constructeur automobile japonais et acteur important dans le développement du sport automobile nippon ….



Au début des années 60, la marque Prince avait un succès d’estime dans le milieu automobile et jouissait d’un certain succès de prestige sur le marché intérieur . Parmi ses lignes de voitures les plus célèbres on se souvient des Prince Skyline et Gloria, qui toutes deux ont été absorbés dans la gamme Nissan après leur fusion en 1966 . L'organisation Prince a continué d'exister à l'intérieur de Nissan, bien que la marque ait définitivement disparu au moment de la fusion . Il a longtemps été dit que la véritable raison pour laquelle aucun des modèles Nissan Skyline n’ai eu réellement de succès en Europe ou en Amérique du Nord provient d’une rivalité de longue date entre la branche "Prince" et la branche "Nissan" . Le problème ne sera d’ailleurs définitivement réglé dans son intégralité que lors de sa fusion avec Renault lorsque Carlos Ghosn soit intervenu personnellement ….



En 1960, lors du Salon Automobile de Turin, le fameux designer italien Giovanni Michelotti concrétise la première coopération d’un carrossier italien avec une firme automobile japonaise en présentant sa toute nouvelle création, la très étonnante Prince Skyline Sports . Il officie pour BMW et Triumph dès 1957 et crée son entreprise de carrosserie en 1959 . Pour la Skyline Sport, il va puiser dans son registre le plus récent, Triumph Herald et BMW 700 . Longue de 4m66, la Prince est très proche de la Fiat Abarth 2200 révélée à Genève quelques semaines plus tôt et sous le capot, le 1.9 de la Gloria à pris place . Annoncé pour 94cv, c’est le moteur le plus puissant de la production automobile particulière japonaise en 1960 . On note encore aujourd’hui le style assez élégant et plutôt classique de l’insolite Prince Skyline Sports qui de nos jours n’est toujours pas vraiment démodé ....



Avec son look élancé et sportif, la Prince Skyline Sports est donc un coupé à tendance sportive dit 2 + 2 aux dimensions plutôt compactes de 4,66 m de Longueur, 1,70 m de largeur, 1, 40 m de hauteur et un empattement de 2,55 m . Son poids assez contenu de 1,350 kg lui procure un bon comportement routier d’autant que la géométrie et les suspensions sont assez bien étudiées . Ce faible poids procure également un freinage assez efficace à la voiture qui est pourtant équipée de freins à tambours sur les quatre roues mais avec une assistance hydraulique . Au final, côté technique, rien d’extravagant pour l’époque, que du classique, la Prince Skyline Sports adopte les solutions japonaises largement éprouvées, du solide, du fonctionnel et du sur . De nos jours, c’est devenu un modèle à classer dans la catégorie des Vintage Classic vraiment rares en bon état ....



En avril 1962, la Prince Skyline Sports est enfin commercialisée, offrant deux carrosseries au choix, ouverte ou fermée . Son esprit et sa filiation en font une proposition plus proche d’un coupé ou d’un cabriolet 404 que d’un Spider 2000 de chez Alfa Romeo excepté son prix . Sa carrosserie italienne assemblée à la main accompagnée d'une finition très soignée rend la voiture trop chère à la vente . Elle ne connaîtra qu’un succès d’estime sur l’archipel nippon, et il n'en fut construit qu'une soixantaine d’exemplaires en tout et pour tout, coupés et cabriolets compris . L’expérience s’arrête définitivement au printemps 1964 . Elle sera proposée en deux motorisations, avec en série un 4 cylindres en ligne à soupapes en tête d’une cylindrée de 1862 cm3 qui développait une puissance de 94 chevaux à 4800 tr/min et un couple de 153 Nm à 3600 tr/min . Ou en option un 6 cylindres de 2494 cm3 qui développait une puissance de 134 chevaux 5500 tr/min et un couple de 170 Nm à 4000 tr/min, ce qui lui permettait d’atteindre la vitesse de pointe de 160 km/h ....




Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 6 cylindres
  • Cylindrée : 2.5 Litres
  • Puissance : 134 chevaux 5500 tr/min
  • Couple : 170 Nm à 4000 tr/min
  • Vitesse : 160 km/h






La « Prince Skyline Sports », c'est ça ...





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mercredi 11 janvier 2012

Alpine A310 V6 - 1980



ALPINE A 310 V6 ….







« Alpine » est une marque française de voitures de sport et de compétition fondée en 1955 à Dieppe . Plus tard, la société collabore avec Gordini et Renault et devient spécialiste des carrosseries en polyester stratifié . Dans l'histoire de l'automobile française, la marque « Alpine » a cristallisé à elle seule quasiment toute la sportivité made in France . Les innombrables victoire de la marque en course ont même forgé la légende . Chez ce constructeur mythique, un modèle a fait une très grosse partie de la renommée de la firme à lui tout seul c’est la fameuse « Berlinette », l'aboutissement d'un rêve entamé en 1955 avec les premiers coaches sur base de 4 CV . En 1973, Renault devient majoritaire dans la société Alpine dont Jean Rédélé reste cependant le PDG . La marque gagne encore de nombreux rallyes et lance le successeur de la Berlinette, son nouveau modèle un superbe coupé GT sportif 2+2 baptisé A 310 ….



L'étonnante Alpine A 310 est la dernière Alpine décidée par Jean Rédélé . Celle-ci a pour tâche de seconder l'ancienne A110 dans la gamme . Sa mission est de conquérir une nouvelle clientèle qui trouve la berlinette trop spartiate et qui ont maintenant une famille . En effet l'A310 dispose d'un confort nettement supérieur, ainsi que deux petites places arrière qui lui permettent de prendre le qualificatif de 2+2 . Depuis l'arrêt en 1967 des A110 il n'existait plus dans la gamme de coupé à quatre places . En reprenant l'empattement exact de ses devancières, soit 2,27 m, elle se retrouve en confrontation directe avec la Porsche 911 . L'Alpine A310 est née en quatre cylindres, pour faire son entrée dans l'arène des GT avec un moteur quatre cylindres 1,6 litres de la Renault 16 TS . Mais à l’époque, ce n’est en réalité qu’une GT aux performances flatteuses obtenues dans un niveau de confort inédit pour une production Dieppoise . En 1977, Renault commercialise enfin celle qui aurait du être née dès 1971, l’insolite Alpine A310 V6 . Plus performante, un moteur V6 et une ligne retouchée, qui de nos jours est devenue un Classic Vintage très recherché ….



C'est à la fin des années 60 que remontent les premières esquisses de la belle et surprenante Alpine A310 . Ce sont notamment les dessins de Marcel Béligond qui furent retenus . A l'opposé des lignes rondes et typées des sixties de la berlinette A110, l'Alpine A310 se distingue par une ligne très aérodynamique et un arrière ramassé . Une des originalités de ce dessin est la batterie de 6 phares qui sont cachés derrière une vitre en plexiglas qui s'étale sur toute la face avant . Les feux arrière sont repris de ceux de la Renault 8 Gordini . Avec l’arrivée de la version V6, des retouches de style vont apparaitre comme les feux avant, toujours sous plexiglas mais dont la surface a été réduite et qui sont ramenés à 4 feux carrés . Les très belles jantes Alpine à trois goujons et trois fentes sont d'un dessin inédit . L'arrière hérite d'un becquet aérodynamique pour parer à l'augmentation des performances et donc des contraintes aérodynamiques . L'habitacle est également revu et gagne en équipements et présentation avec lève-vitres électriques, pare-brise feuilleté, sièges " pétale ", autoradio de nouveau sur la planche de bord . Globalement, tous les petits changements subtils et mineurs opérés sur le superbe nouveau coupé Alpine A310 V6 comparés à la version 4 cylindres donnent une pureté à la ligne encore améliorée ....



Reprenant la structure de l'ancienne A310 4 cylindres, et la tradition maison, c'est au châssis à poutre centrale que les ingénieurs vont renouveler leur confiance pour le coupé Alpine A310 V6 . Toutefois, par rapport à celui de la version 4 cylindres, il est renforcé pour pouvoir accueillir et supporter le V6 plus lourd et plus gros . Sur ce châssis à poutre centrale sont fixées les suspensions indépendantes composées de combinés ressorts hélicoïdaux/amortisseurs télescopiques réglables . Des barres antiroulis sont montées à l'avant (23 mm) et à l'arrière (26 mm contre 24 mm sur la 4 cylindres) . Toujours quatre disques montés de série pour ralentir notre GT nationale, mais désormais les disques avant sont plus gros et ventilés . La direction à crémaillère dirige les roues avant en alliage léger de 13 pouces chaussées en 185/70 VR 13, tandis que l'essieu arrière repose sur des jantes chaussées en 205/70 VR 13 . A partir de 1980, la voiture hérite des trains roulants de la Renault 5 Turbo, ce qui va améliorer le comportement routier très nettement . Avec l'arrivée de ce moteur V6, tout va changer, nouvelle coque, nouvel intérieur, nouvelles suspensions et à partir de 1979 une boîte de vitesses à 5 rapports, c’est la GT française de l’époque, la géniale Alpine A310 V6 ....



Sous le capot arrière, de l’étonnante Alpine A310 V6 on trouve l'objet de toutes les polémiques, le V6 PRV de 2,7 litres de cylindrée . Ce moteur, type 112/730 a été repris de la Renault 30 TS, mais par rapport à la placide berline de Billancourt, le V6 dont l'angle d'ouverture est de 90° est largement modifié, nouveaux pistons bombés, échappement spécifique, arbres à cames et soupapes inédites, nouveau système d'alimentation, cache-culbuteurs et carter d'huile spécifiques . La puissance délivrée fait donc un bond par rapport au 4 cylindres et passe à 150 chevaux à 6000 t/mn alors que le couple grimpe à 20,7 Mkg à 3500 t/mn . Les performances sont donc elles aussi en hausse avec une vitesse de pointe de 226 km/h, le 400 mètre départ arrêté abattu en environ 15 secondes et le kilomètre parcouru en environ 28 secondes, de belles prestations pour l’époque . En 1982 le catalogue s'enrichit d'une option pack GT avec ailes élargies, spoiler et becquet arrière plus grands, jantes de 15 pouces avec pneus avant en 225 et arrière en 285 . A la demande, Alpine commercialisait aussi une Alpine « A310 V6 Boulogne » avec une préparation spéciale réalisée par le Centre Alpine de Boulogne avec V6 de 2 849 cm3, arbres à cames modifiés, deux carburateurs triple corps, et 193 chevaux . En 1985 c'est la dernière année de commercialisation des Alpine A310 qui sont remplacées par les controversées et pourtant séduisantes GTA V6 GT et V6 Turbo . Au final, 9276 exemplaires de la géniale Alpine A310 V6 ont été fabriqués de 1976 à 1985 ....




Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V6
  • Cylindrée : 2.7 Litres
  • Puissance : 150 chevaux à 6000 t/mn
  • Couple : 20,7 Mkg à 3500 t/mn
  • Vitesse : 226 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 14’’8
  • Performance : Le 1000 m D.A en 27’’7






Le coupé « Alpine A310 V6 », c'est ça ...



Le coupé « Alpine A310 V6 », c'est ça ...





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lundi 2 janvier 2012

Bonne année 2012





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Salut à tous, me voici à peine de retour de ces mini vacances que déjà une nouvelle année s’annonce . J'en profite pour jeter un coup d'œil sur les statistiques du blog pour l'année dernière, le récapitulatif général de l'année m'annonce plus 18% de visites . C’est donc avec le plus grand plaisir que j'entame cette nouvelle année en vous remerciant vivement pour votre assiduité et votre intérêt à lire mes modestes billets . A la vue de ces chiffres prometteurs, j'ai la faiblesse de croire que vous y trouvez un certain plaisir et donc cela me booste pour poursuivre l'aventure . C'est donc l'esprit plein de bonnes résolutions et de quelques idées nouvelles que j'envisage la suite pour 2011, c'est promis, les affaires reprennent ….

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J'espère que cette nouvelle année verra les succès en compétition de nos pilotes et écuries françaises, un petit cocorico ne fait pas de mal . Allez Sébastien Loeb, Yvan Muller, Alain Prost, Franck Montagny, Romin Grosjean, Sébastien Bourdais, Jean-Eric Vergne, Luc Alphand, Team Lotus-Renault, Team Peugeot, Team Pescarolo, Team Oreca ainsi que tous ceux que j'oublie, bonne chance à vous pour 2012 ....



Je vous adresse tous mes vœux à vous et à vos proches, et je vous remercie encore pour vos nombreuses visites sur ce blog . J’espère que cette nouvelle année sera très bonne pour vous et votre famille, meilleurs vœux à tous pour 2012 ….





Bonne année 2012 à tous les visiteurs de ce blog ....





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