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jeudi 22 décembre 2011

Nissan Juke R - 2012



NISSAN JUKE R ….







Après guerre, à partir de 1954, le constructeur japonais « Nissan » retrouve son indépendance et son autonomie après avoir été sous administration des forces américaines et recommence sa production principalement axée sur des berlines familiales quatre portes économique et robustes . A partir du milieu des années 60, le succès aidant, « Nissan » va commencer à diversifier sa gamme avec des coupés, des cabriolets et même quelques sportives et dans les années 80 l'enrichir encore avec des "4X4" et aussi des "Pickup" . En 1999, « Nissan » va conclure une alliance avec Renault visant à devenir le 5e producteur automobile mondial ….



De nos jours, forte de son alliance avec Renault, la firme japonaise possède une belle gamme de véhicules dont certains sportifs et très intéressants . Tout récemment même, le constructeur japonais à défraie la chronique en présentant au tout nouveau crossover familial et urbain baptisé le Nissan Juke . Un genre de grenouille avec sa physionomie étonnée et ses optiques globuleuses plutôt sympa . Mélange détonnant, croisant les influences diverses des citadines, des SUV et des minispaces, le Juke jetait déjà un pavé dans la mare en échappant aux segmentations traditionnelles . Mais la firme n’en ai pas resté la car au dernier Salon de Tokyo, ils se sont carrément lâché en créant encore une énorme surprise . Ils ont osé présenter une toute nouvelle version du Juke, hyper sportive baptisée Nissan Juke R qui est une véritable bête . Ce crossover sur-vitaminé a étonné et surpris beaucoup de monde dans le bon sens du terme ….



Soucieux de ne pas s’interrompre en si bon chemin, le bureau d’étude de Nissan nous étonne aujourd’hui par cette nouvelle création, manifestement née des amours improbables du petit crossover urbain et de la tonitruante supercar Nissan GTR . Finalement, le Nissan Juke R, c'est le résultat d'une idée folle . Pensez-donc, réunir la bouille originale du petit crossover urbain, et les entrailles de la sulfureuse GT-R (Juke + GT-R = Juke-R), plus d'un aurait laissé tombé en chemin . Mais pas Nissan qui avec l'aide des ateliers RML, ont été jusqu'au bout de la démarche . La petite grenouille Juke originale à l’allure sympa et rigolote a subi une sérieuse cure de testostérone pour singer la GTR . Faciès joufflu, ailes gonflées à éclater, bouclier copieusement ajouré et capot percé d'écopes, le gentil crossover nippon affiche dorénavant une physionomie vraiment démonstrative . La robe immaculée n’est pas en reste dans cette teinte mate, exhibant un accastillage belliqueux, associant jupes latérales anthracites, aileron imposant et des jantes 20 pouces plus un extracteur bien peu discret . Enfin ils ont mis le paquet, elle est vraiment agressive . Esthétiquement, on reste bluffés par ses nombreux appendices aérodynamiques qui viennent donner du caractère (beaucoup de caractère) à cet étonnant engin qui n’en manquait pas . La Nissan Juke R fait plus joli et l'ensemble est plutôt assez bestial pour les uns, ou assez kéké pour les autres . Mais il se dégage de ce Juke rabaissé et bodybuildé un parfum indéniable d'asphalte et de course automobile ....



Le superbe Nissan Juke R est posé sur des jantes de 20 pouces, affublé d'appendices aérodynamiques très m'as-tu vu, dont un étonnant double aileron . Il semble très joufflu car il a pris 13 cm de large au niveau des ailes, qui donc semblent très gonflées . Des boucliers et bas de caisse (très) enveloppants complètent le tableau et une teinte noire mat vient conclure de façon assez spectaculaire il faut l'avouer cet insolite engin . Reste que si l'on reconnaît tout à fait un Juke, il faut se rendre compte qu'il a bien fallu absorber les trains roulant et transmissions de la GT-R ! Pour faire simple, on a élargi le Juke original pour faire passer en largeur, et raccourci l'empattement de la GT-R pour faire rentrer le tout en longueur . Autant le dire tout de suite, la greffe de la mécanique de la GT-R a très bien pris sur le Juke . On n'a pas du tout l'impression de conduire un engin bricolé, mais au contraire un véhicule très abouti et fignolé (même la clim a été conservée !). La facilité de conduite est la même que celle ressentie au volant du coupé, ils sont fort chez Nissan, c’est facile à dire, mais pas facile à faire . Mais le résultat est là, le très étonnant et vraiment insolite Nissan Juke R ....



Pour ce qui est de la motorisation du Nissan Juke R, la firme à insérée au chausse pied le même moteur que sur la GTR de compétition . C’est un sulfureux V6 de 3,8 litres de cylindrée qui soufflé par un double turbo développe la bagatelle de 500 chevaux, une bête de puissance qui associée au faible poids de la voiture promet des performances de haute volée . Ce surcroit de puissance reste cependant très docile, mais ne demande qu’a faire parler la poudre dès qu'on soude la pédale de droite au plancher . La boîte de la GT-R fait admirablement son boulot avec des passages de rapport éclairs et sans à-coups . Alors bien sûr les performances ne sont pas celles de la GT-R otiginale car l'empattement raccourci, le lourd arceau cage ajouté et une aérodynamique qui n'a rien à voir avec celle du coupé sportif s'y opposent . Mais au final le 0 à 100 km/h est parcouru en moins de 5 secondes . Le Nissan Juke R est généreux . Il donne de la voix plus à l'intérieur qu'à l'extérieur, il procure de grand coups de pieds aux fesses à la réaccélération, il freine fort et ses 4 roues motrices permettent, même sous la pluie, de se faire plaisir en courbes serrées . En fait on peut le prendre de deux façons . Soit on se dit que c'est une GT recarrossée et là on est déçu des sensations, soit on le prend comme un engin survitaminé, et là on se dit que c'est un "truc de fou"....




Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V6 biturbo
  • Cylindrée : 3.8 Litres
  • Puissance : 500 chevaux
  • Couple : 450 Nm à 5500 t/mn
  • Vitesse : 250 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 4’’8






La « Nissan Juke R », c'est ça ...



La « Nissan Juke R », c'est ça ...





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lundi 12 décembre 2011

Peugeot 504 V6 Coupé - 1975



PEUGEOT 504 V6 COUPE ….







« Peugeot » est une entreprise de construction automobile française que l’on ne présente plus . Cette puissante firme débute son activité en fabricant toutes sortes d’outils et d’objets (les fameux moulins à café), avant de passer aux bicyclettes puis aux motocyclettes . La toute première automobile de la marque sort des chaînes en 1889 et préfigure une longue lignée de modèles qui feront le succès de la marque et l’une des rares centenaires du secteur . Après guerre, à partir de 1947, « Peugeot » commence la production d’un de ses modèles les plus emblématiques qui va être son premier succès commercial, la 203 . Principalement axée sur des berlines familiales quatre portes et quatre places économiques et robustes, la production de « Peugeot » va aller croissant au fil des ans . Le succès aidant, la marque sochalienne va commencer à diversifier sa gamme avec des coupés, des cabriolets et même quelques sportives et serra même un des précurseurs de la motorisation diesel en France . Avec une sophistication technique reconnue et des carrosseries faisant appel à des stylistes réputés, « Peugeot » va se tailler la part du lion même à l’étranger d’autant que ses succès en compétition vont aider à augmenter cet engouement ….



Au salon de Paris en 1974, Peugeot dévoile un V6 d'un angle inédit de 90° . Pour l'étrenner, le lion l'installe sous le capot de son modèle le plus prestigieux, la Peugeot 504 V6 Coupé, et en fait ainsi la première Peugeot apte à rivaliser avec la concurrence étrangère prestigieuse depuis longtemps . Après plusieurs années sans changements d’importance, 1975 est l’année du grand lifting . Le moteur à carburateur V6, développé en coopération avec Renault et Volvo, remplace le moteur 4 cylindres à injection . Pour la première fois dans l’histoire de l’automobile, un allumage électronique sans contact (Schlumberger Altronic) est monté dans un véhicule de série . Si la technologie plait beaucoup à la presse, c’est surtout du côté du design que la voiture va surprendre et emballer la clientèle ….



Pour les Peugeot 504 V6 Coupé, le designer Pininfarina est allé plus loin encore dans sa démarche stylistique . S'il n'est toujours pas question d'excentricité ni même d'originalité, le designer offre une ligne aux 504 coupé et cabriolet qui n'ont plus aucune parenté avec la berline dont ils dérivent . L'ensemble général du design respire le classicisme de bon aloi, l'élégance et le style qui se dégagent semblent aux antipodes de la lourdeur stylistique relative de la berline . Pour arriver à ce résultat, les ingénieurs ont raccourci l'empattement de 19 cm et les voies arrière ont été élargies de 5 cm . Au total, la longueur hors-tout des 504 coupé et cabriolet est 13 cm plus courte que celle des berlines, mais leurs poids est supérieur . Pour finir sur le chapitre du style, Pininfarina a su disséminer ça et là des détails stylistiques charmeurs tels les quatre phares AV, les montants de custodes très fin et gracieux, les fines poignées de porte chromées et surtout les feux AR obliques très élégants . Outre sa ligne Vintage Classic, il faut aussi insister sur sa tenue de route royale extrêmement bien secondée par un freinage puissant et endurant . En fait, la philosophie de la Peugeot 504 V6 Coupé est exactement la même que celle des 406 coupés d'aujourd'hui . Des autos très belles, mais classiques, à la tenue de route royale et sécurisante et dont la clientèle visée n'est pas celle des sportives, mais plutôt la petite bourgeoisie ....



La Peugeot 504 V6 Coupé a tout d'une voiture moderne, tout en n'en étant pas tout à fait une, et cela participe à son charme . Un système de freinage amélioré, un châssis adapté et une direction assistée complètent la nouvelle propulsion sochalienne . L’extérieur est également soumis à divers changements avec les deux feux longue distance séparés qui sont regroupés en un phare unique et les feux arriéres qui sont remplacés par des feux en une pièce en plastique . Une allure fluide plus moderne est offerte grâce aux poignées de portes enfoncées, aux écritures de l’emblème Pininfarina déplacées à l’avant et aux nouveaux enjoliveurs plus élégants . La grille de calandre et le pare-choc sons également soumis à quelques retouches cosmétiques et un signe V6 orne la porte du coffre . A l’intérieur, on trouve maintenant une sellerie en cuir, des appuie-têtes et des ceintures de sécurité automatiques pour les sièges avant . Des vitres électriques et la climatisation viennent compléter le côté confort . Le compteur de vitesse atteint les 220km/h et est de nouveau encadré en argent . L’étonnante Peugeot 504 V6 Coupé est disponible avec une boîte de vitesse à 3 vitesses automatique de marque General Motors Type 407 ....



Sur l’insolite Peugeot 504 V6 Coupé, le moteur, étudié par Peugeot au sein de PRV, est tout à fait moderne . Il se caractérise notamment par son bloc en aluminium coulé sous pression, ses arbres à cames en tête, et par son originale alimentation par deux carburateurs, un double corps et un simple corps . Ce moteur V6 d’une cylindrée de 2.664 cm³ nous offre finalement une puissance de 144 chevaux à 5750 tr/mn pour un couple de 21.1 mkg, ce qui avec un poids contenu de 1.295 kg offre des performances honorables comme le kilomètre départ arrêté abattu en moins de 32 secondes ou une vitesse de pointe d’environ 190 km/h . A l’époque ces prestations la mettent par exemple en concurrence avec la Mercedes 250 C bien plus chère, une Ford Capri moins moderne ou une Renault 17 moins noble, la Citroën SM restant beaucoup plus élitiste . Au final, la conduite de la 504 Coupé V6 est vraiment agréable car la ceinture de caisse assez basse, les montants fins, les surfaces vitrées importantes et les contours faciles à cerner offrent une visibilité et une facilité de conduite que l'on ne trouve plus aujourd'hui ....




Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V6
  • Cylindrée : 2 664 cm³
  • Puissance : 144 chevaux à 5750 tr/mn
  • Couple : 21.1 mkg à 3800 t/mn
  • Vitesse : 190 km/h
  • Performance : Le 1000 m D.A en 31’’4






La « Peugeot 504 V6 Coupé », c'est ça ...



La « Peugeot 504 V6 Coupé », c'est ça ...





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samedi 3 décembre 2011

Les étonnantes Vintage Classic #3



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samedi 26 novembre 2011

NSU 1200 TT - 1970



NSU 1200 TT ….







En 1880, le jeune mécanicien « Christian Schmidt » fonde à Neckarsulm en Allemagne la « Neckarsulmer Strickmaschinen Union » qui va se consacré au début à la construction de bicyclettes et de motocyclettes . Dans les années 1890 l’usine construit des châssis pour Daimler, Maybach ou Peugeot et ce n’est qu’en 1905 que « NSU » construit sa toute première voiture . La firme a toujours porté beaucoup d’attention à la construction de petites voitures populaires et économiques . Après guerre en 1928, la marque « NSU » fut vendu à Fiat et seule la production de motos va continuer . La construction de voitures ne reprendra que 30 ans plus tard en 1958 . Après guerre, à partir de 1958, « NSU » retrouve son indépendance et son autonomie et relance sa production avec un nouveau modèle la « Prinz » qui va devenir pendant plus d’une décennie la plus populaire des petites voitures allemandes . Les mécaniques seront toujours assez sophistiquées à tel point que dans les années 60, la firme va même être une des rares marque à s’essayer au moteur rotatif Wankel quelle développera jusqu’en 1967 avec la célèbre Ro80 . A partir de 1969, « Nsu » va reperdre son indépendance suite à son rachat par le groupe Volkswagen ….



En 1961, pour contrer la Coccinelle, NSU présente au salon de Francfort la Prinz 4 . La carrosserie est une réduction de la Chevrolet Corvair, et le moteur bicylindre de l’ancien Prinz . Fiable et bien finie, le succès de la Prinz 4 est immédiat . Peu encombrante, moteur agréable et sobre, boite de vitesses exemplaire elle possède les atouts essentiels de la voiture de ville . Cette voiture va évoluer jusqu’en 1973 tout en restant d’une grande robustesse . La NSU 1200 TT est la descendante directe de la Prinz 4, dont la ligne séduisante cache la légèreté et aussi un excellent comportement routier . C’est une voiture conçue pour un usage sportif qui grâce notamment à sa brillante mécanique va remporter de nombreuses victoires de classe dans les épreuves internationales, notamment à Spa en 1967 . Il ne faut pas s'y tromper, sous ces airs de petite citadine familiale se cache une authentique sportive, la firme allemande a produit une voiture dont le monde entier saluera le comportement et le tempérament . La NSU 1200 TT va marquer les esprits pour toute une génération de pilotes amateurs ….



Sous une apparence anodine la NSU 1200 TT cache un tempérament agressif, une « Gti » avant la lettre . Un moteur puissant dans une petite berline compacte, légère et bon marché, la recette est bien connue . Elle annonce la vogue de la petite sportive polyvalente, abordable à l’achat comme à l’entretient . La Mini Cooper avait ouvert la route, la Régie Renault avait suivi avec la R 8 Gordini et NSU réplique avec la turbulente 1200 TT . Cette puce de la route s’annonce comme une véritable bombe, d’une maniabilité exemplaire, elle va voler vers le succès . Sous ses allures de berlines paisibles, vive et alerte, elle affiche un tempérament sportif exceptionnel . Son comportement éminemment sain explique les meilleurs résultats de certains NSU devant des autos plus puissantes dans les rallyes des années 60 / 70 . Bien préparée par le sorcier Louis Meznarie, la NSU 1200 TT va permettre entre autres, à B. Darniche, G. Larousse, J. Todt, G. Chasseuil ou M-C. Beaumont de se faire connaître ....



Par rapport à la Prinz 4, l’étonnante NSU 1200 TT se distingue par sa calandre à 4 phares et ses six feux tétons à l'arrière . Rachetée par le groupe Volkswagen en 1973, la marque NSU sera intégrée à Auto-Union qui produira des voitures ensuite sous la marque Audi . Mais la Prinz 4 risquant de trop faire d'ombre à la Coccinelle, elle fut abandonnée dès 1973. En 1975, celle qui devait lui succéder sera produite sous le nom Audi 50 avant de devenir la Volkswagen Polo . La conception propre aux années 60 (moteur et boite en porte-à-faux arrière) est cette fois un atout pour ce châssis dont les quatre roues sont placées aux limites de la caisse, sans porte-à-faux . La voiture est conçue pour être facilement réglée ou modifiée . Le calage de la distribution peut se faire grâce à un boulon en sortie de vilebrequin, et les repères sont visibles sur l'arbre à cames sans avoir à démonter . Quelques vis permettent de tomber le tablier arrière pour dévoiler le moteur, quatre clips ouvrent le cache-culbuteurs . Le moteur refroidi par air grâce à une ouïe latérale est alimenté par un carburateur double corps qui donne toute la vigueur au moteur . Le capot arrière tient "fermé" grâce à deux caoutchoucs . Au final, on constate que sur cette très insolite NSU 1200 TT, tout a été pensé pour une utilisation et un entretien simplifié et abordable ....



Pour ce qui est de la mécanique de l’insolite NSU 1200 TT, c’est à coups de petites évolutions précises et bien étudiées que la motorisation va évoluer . Partant d’un 4 cylindres en alliage léger et arbre à cames en tête de 4 temps refroidi par air d’une cylindrée de 600 cm3 lancée en 1961 qui développait 30 chevaux, la cylindrée passe à 1200 cm3 et la puissance grimpe à 65 chevaux en 1967 et la voiture peut ainsi concourir dans la même catégorie et affronter la Simca 1000 Rallye II . L’usine proposera même une version compétition plus poussée de 85 chevaux, un niveau qui sera largement dépassé par les préparations de course . Le moteur est coupleux, généreux sans être trop pointu . Légère (autour de 700 kg), la voiture s'emballe vite et son pilote doit veiller à réfréner ces excès de générosité . Elle rivalise facilement avec la R8 Gordini, ou la Mini Cooper qui sont les références en matière de compétition à l'époque et sont animées par des moteurs de 1300 ! Les versions compétition de la voiture affichaient plus de 100 chevaux ! La très Vintage Classic et étonnante NSU 1200 TT, 52 000 unités ont été produites, et elle fait aujourd'hui encore le bonheur des amateurs de rallyes historiques . Du fait de sa rareté, sa côte à l'occasion est assez élevée, et la plupart des modèles survivants sont choyés ....




Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 cylindres
  • Cylindrée : 1.2 Litres
  • Puissance : 105 chevaux à 6000 tr/min
  • Couple : 150 Nm à 5000 t/mn
  • Vitesse : 170 km/h







La « NSU 1200 TT », c'est ça ...



La « NSU 1200 TT », c'est ça ...





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