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vendredi 23 juillet 2010

La transformation automobile



Il y a quelque mois, sur un précédent billet, je vous avez déjà parlé des bizarreries automobiles, ces véhicules hyper tunés au look improbable . Il faut dire que ce billet était plutôt sur le ton de l’humour . J’avais donc stocké dans mes archives deux ou trois autres catégories qui ne correspondaient pas au sujet car ces transformations sont plutôt bonne et de qualité . Je vais donc vider mes fonds de tiroirs pour vous les servir aujourd’hui, un peu de détente en cette période de vacances ne fera pas de mal . En plus le sujet est quasiment d’actualité car pour la rentrée je vais vous proposer carrément une nouvelle rubrique sur les « engins divers insolites » ….


« LES LIMOUSINES »

Une belle série de limousines, assez peu courant dans nos régions, de la limousine des pauvres à la limousine des riches voir des très riches en passant par la limousine sportive ou la limousine tout-terrain, il y en a pour tous les goûts, un cocktail de limousines ….

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« LES PICKUP »

Américain d’origine et prévu pour le travail, il est devenu en traversant l’atlantique un véhicule mode, fun et de loisir, en voici un échantillon ….

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« LES PHOTOSHOP »

Dans la mode, tout le monde se plaint actuellement des photos qui sont retouchées avec un logiciel comme Photoshop . Le même phénomène aurait-il lieu dans les magazines automobile ? Doit-on croire à toutes les publicités de voitures que l’on découvre dans nos magazines favoris ? Et bien peut être pas car voyez par vous-même ce qu’il est possible de faire ….

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« LA MATIERE »

Et si la voiture ce n’était pas simplement de la tôle, de la ferraille, du plastoc, du caoutchouc, du verre, de l’acier, de l’aluminium, du carbone, mais plutôt de la beauté, de l’allure, du style , de l’élégance, de la classe, de la finesse, alors peut être ce pourrait être çà ….

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« LES VIDEOS »

Pour finir, quelques vidéos assez sympas sur des véhicules insolites ….



Une Ferrari limousine en construction ...




Un véhicule tout-terrain amphibie assez génial ...




La Porsche Ferdinand GT3 RS, écologique et unique ...





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samedi 22 mai 2010

Bugatti Galibier 16C - 2010



BUGATTI 16C GALIBIER ….







Née en 1909 d’un génial autodidacte d’origine Italienne, la marque automobile « Bugatti » disparaît après la seconde guerre mondiale . Entre temps, la firme aura acquis un prestige internationale encore inégalé grâce à l’élitisme de ses constructions et aussi les innombrables succès sportifs de ses clients . Elle renaît de ses cendres en 1998 sous la tutelle du groupe Volkswagen et maintenant gérée avec des capitaux internationaux elle a repris la production sur ses terres natales en Alsace, à Molsheim . En 2009, pour fêter le centenaire de la marque est apparu la fantastique Bugatti Veyron avec laquelle la marque célébrait son retour aux affaires de façon magistrale ….



En 2010, c’est dans le cadre privilégié du château de Molsheim, que Bugatti a dévoilé à ses clients privilégiés et triés sur le volet, la nouvelle voiture de la maison alsacienne, la Bugatti Galibier 16C . C’est durant cette cérémonie très select que le Dr Franz-Josef Paefgen, le président actuel de la marque, a dévoilé celle qui sera selon termes de Bugatti, le porte drapeau de la marque dans les années à venir, le modèle quatre portes le plus exclusif, le plus élégant et le plus puissant au monde . Et comme on ne fait pas dans la demi-mesure chez Bugatti, ça sera sans doute aussi la plus chère . Cette magnifique grande berline à 4 portes s'inscrit dans la lignée de la mythique Royale des années 30 . La ligne est à couper le souffle, proposant le parfait équilibre entre finesse, classe, et dynamisme . La carrosserie de la Bugatti Galibier 16C est constituée de composants en carbone fabriqués à la main et teints en bleu foncé qui combinent rigidité et légèreté, le carbone contraste visuellement avec les ailes et les portières formées dans un magnifique aluminium poli . Pour le style, Bugatti s'inspire de la forme torpille du Type 35 et l'adapte à un véhicule moderne . Avec la grille de calandre typique de la marque, ses grands projecteurs ronds à LED et son profil caractéristique repris du Type 57, la Galibier cultive modernisme et tradition de marque. Cela se voit jusqu'au capot-moteur, relevable des deux côtés en ailes de mouettes . Impossible de rater l’épine dorsale de la voiture matérialisée sur la carrosserie et sur le phare arrière séparant même le pare-brise, un parti-pris pour rendre hommage à la Type 57 également soulignée par son allure « fast-back » ….



Pour ce qui est du moteur, c'est du jamais vu dans une berline- limousine quasi royale . La Bugatti Galibier 16C reprend le monumental W16 de la Veyron de 8 litres de cylindrée à suralimentation par compresseur à deux étages mais en version légèrement dégonflée pour favoriser l'agrément de conduite . On parle tout de même d'une puissance de 800 chevaux, ce qui est la puissance d'une formule 1 mais dans un écrin digne de la place Vendôme . Particularité, ce moteur a été conçu comme moteur FlexFuel et peut fonctionner avec de l'éthanol . Sur option, les plus fortunés pourront choisir la version moteur originale à 1001 chevaux . La transmission intégrale, les freins en céramique et la nouvelle conception des trains roulants permettent, assure Bugatti, de manier avec agilité et sécurité une berline à quatre roues motrices tout à fait hors normes . Les ingénieurs de la firme française ont également développé un châssis et une carrosserie en fibre de carbone recouverte de 9 couches de peintures laissant subtilement refléter la texture si particulière du carbone lorsque le soleil brille dessus, la classe . Quelques 100 ans après, Bugatti nous refait le coup de la « voiture familiale la plus puissante jamais produite » En fait, 4 occupants pourront monter à bord de la Bugatti Galibier 16C, mais munis de tout leur bagages puisque le coffre mesure plus de 400 litres . Le tout pourra voyager à plus de 380km/h, soit plus vite que le TGV en vitesse de croisière, la claque ....



Ce qui range à coup sur La Bugatti Galibier 16C dans la catégorie des supercars, c'est l'utilisation du carbone pour sa coque et son châssis qui participe pour beaucoup au poids réduit, et au prix exorbitant de la voiture . A l'intérieur, c'est le luxe à son paroxysme, tout comme le niveau technologique générale de l'auto qui ferait presque passer une Aston Martin pour une voiture low-cost . Le tableau de bord est réduit à l'essentiel, deux compteurs principaux disposés au centre informent également les passagers arrière sur la vitesse et les performances du véhicule . Bien sur le luxe intérieur sera du niveau de celui des Rolls Royce ou autre Bentley, tant en qualité qu’en quantité, et sera bien évidemment personnalisable à volonté par le biais des options . Pour ne rien négliger, l'horloge de bord a été confiée au renommé horloger suisse « Parmigiani » qui a créé spécialement pour la Bugatti Galibier 16C une montre amovible . Arrivé à l'étape, l'heureux propriétaire pourra porter sa « Reverso Tourbillon » au poignet à l'aide d'un bracelet en cuir . Autant dire que la crise n'est pas ressentie pareil par tout le monde car de telles prestations se paieront contre un chèque de 1.500.000€ environs, il n’y a que Bugatti pour pouvoir se permettre une telle folie ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : W16
  • Cylindrée : 8.0 Litres
  • Puissance : 800 ou 1001 chevaux
  • Suralimentation : double compresseur
  • Vitesse : 380 km/h ou plus de 400 km/h (1001 cv)






La Bugatti Galibier 16C, c'est ça ...



La Bugatti Galibier 16C, c'est ça ...





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mercredi 22 juillet 2009

Un éléphant de Bugatti

En 1926, Ettore Bugatti considéré aujourd’hui comme un pionnier de l’automobile projette de fabriquer la plus prestigieuse, la plus rapide et la plus luxueuse automobile du monde . Il a dans l’idée de surpasser la Rolls-Royce Silver Ghost qui à l’époque faisait référence dans la catégorie . Le projet est ambitieux, les années sont folles, la luxueuse Bugatti Royale Coupé Napoléon voit donc le jour, mais son coût exorbitant limite sa production . Elle ne sera en fait produite qu’à six exemplaires, dont trois seulement seront vendus pour la somme (astronomique pour l’époque) de 500.000 francs . Il faut dire que tout en elle est excessif comme son moteur qui développe 300 chevaux pour une cylindrée de 12 763 cm3, elle peut atteindre la vitesse infernale de 200 km à l’heure ! ….



Ettore Bugatti s’attribue personnellement la première construite et il la conservera jusqu’à sa mort, cachée pendant la guerre pour qu’elle ne soit pas réquisitionnée ou, pire détruite par l’occupant . Cette automobile d’exception à la particularité (entre autre) de posséder un bouchon de radiateur très spécial puisqu’il s’agit d’un éléphant debout sur ses pattes arrière qui trône sur le sommet de la fameuse calandre en forme de fer à cheval à l’image de la célèbre Flying Lady sur la calandre des Rolls-Royce . Cette petite sculpture en argent provient d’une statuette en plâtre façonnée par son frère Rembrandt Bugatti génial créateur de bronzes animaliers décédé en 1916, une sorte de dernier hommage, le plus beau qui soit pour un sculpteur. Ettore choisit donc dans l’atelier de Rembrandt un plâtre original de 1904 (le fameux éléphant), et demande au fondeur Valsuani de l’éditer en argent . Ce bouchon de radiateur particulier va donc devenir l’emblème inédit de cette voiture exclusive ….

Cette automobile d’exception ne connaîtra que deux propriétaires . Après son créateur, elle passe entre les mains expertes de Fritz Schlumpf, grand collectionneur de voitures de prestige . Ce dernier possédait un grand empire textile dans le Haut-Rhin mais les difficultés liées à la concurrence et sa passion dévorante pour les voitures de luxe ont précipité sa chute . Après l’avoir racheté en 1963 pour sa collection personnelle, Il la conserve jusqu’en 1981, date à laquelle son musée est nationalisé . Obligé de quitter la France, protégé avec sa famille par les forces de l’ordre, le collectionneur ne peut emporter que peu de choses et il choisit le fameux éléphant . Ce sont donc les héritiers de son épouse Arlette décédée en 2008 qui ont proposé lors d’une vente aux enchères, début Juillet à Molsheim ce fameux bouchon avec une mise à prix de 70.000 euros en espérant en tirer entre 100 et 150.000 euros vu l’extrême rareté de l’article . Et bien sachez que l’emblème de son radiateur est aussi devenu la plus chère des mascottes de capot, la Flying Lady peut donc aller se rhabiller car le célèbre éléphant qui trône sur la calandre s’est vendu pour la somme extravagante de 238.000 € acheté par une personne désirant rester anonyme . Bref, un bouchon de radiateur de vieille bagnole à 238.000 € qui ne peut même pas être utilisé puisqu’il est impossible d’avoir la voiture, franchement il y a des jours où l’on se demande si certaines personnes ont bien toutes leurs facultés . Mais de qu’elle crise économique parlez-vous donc ? !!! ….



Quelques œuvres de Rembrandt Bugatti ....





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vendredi 17 octobre 2008

Rolls Royce – Insignes et logos

En 1906, la firme anglaise de construction automobile synonyme de luxe et de confort qui va devenir en un demi siècle quasiment la plus réputée « Rolls Royce » voit le jour à Manchester grâce à deux industriels anglais, Charles Rolls et Henry Royce . De nos jours, pour qualifier « Rolls Royce », nombreux sont les spécialistes qui n’hésitent pas à lui attribuer le très flatteur superlatif de « meilleure voiture du monde » ….



La légende « Rolls Royce » est simple, ce sont des voitures de grand luxe à la finition frisant la perfection avec une conduite souple un fonctionnement silencieux et une sécurité sans faille garantie pour des dizaines d’années de bons et loyaux services . Le créneau de la firme est uniquement la limousine et la berline de grand luxe avec quelques déclinaisons en cabriolet dont la cylindrée et la puissance des moteurs restent un mystère que l’on qualifie dans la maison de « suffisante » . Quasiment tous les grands de ce monde ou tout au moins les plus riches vont devenir clients de Rolls Royce, les maisons royales, les présidents, les émirs du pétrole, les industriels, les grands sportifs, les stars du cinéma, ou les artistes à succès . Le symbole est si fort que même les moins riches a défaut de posséder une Rolls la louent pour leur mariage ….



Pour ce qui est des appellations, des badges ou des logos, jusqu’aux années 30, les modèles « Rolls Royce » seront principalement baptisés avec des chiffres et des lettres comme 12 HP, 15 HP, 20 HP ou 30 HP mais à partir de 1935 vont apparaitre des noms propres comme les séries Phantom, Silver Shadow, Camargue, Silver Wraith, Corniche , Silver Spirit, Silver Ghost, ou Silver Cloud ….






























De nos jours, "ROLLS ROYCE" c'est aussi ça ...



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