@ JPBlogAuto - La Passion Automobile @

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mercredi 12 janvier 2011

Giugiaro Vadho - 2007



GIUGIARO VADHO ….







« Ital Design » est une marque de design automobile italienne très réputée, fondée par Giorgetto Giugiaro . La firme est l'auteur du design de très nombreux modèles des marques comme Alfa Romeo, Bugatti, Daewoo, Fiat, Lotus, Maserati, Nissan, Renault, Seat, ou Volkswagen . En 2007, afin de célébrer l'apparition de son nouveau logo, le carrossier italien a conçu une petite barquette futuriste et à tendance plutôt écologique qui cache dans ses entrailles une motorisation allemande que l’on doit à BMW car en fait, Giugiaro et BMW c'est une longue histoire . Elle a commencé en 1977 avec la BMW M1, puis s'est prolongée ensuite avec les fantastiques concepts Nascar de 1991 . Mais cette fois le carrossier italien est associé à l'un des projets qui tien à cœur à la firme bavaroise, le moteur à hydrogène ….



A l'occasion du Salon de Genève, la firme a présenté la Giugiaro Vadho qui a étonné tous les visiteurs par son look, son originalité et le fait qu’elle aura la fibre écologique puisque l'auto fonctionne à l'hydrogène comme en témoigne l'inscription sur son côté droit . Du point de vue du design, la voiture semble tout droit sortie d'un bureau d'ingénierie aéronautique tant son design ultra fluide rend hommage à l'aérodynamisme et sa bulle vitrée évoque irrémédiablement un cockpit d'avion de chasse . La petite barquette avec ce cockpit en tandem digne d'un avion de chasse rappelle certaines de nos bandes dessinées d'antan comme celles de Michel Vaillant . L’autre surprise nous vient de la face avant qui nous permet d'apercevoir deux sièges baquets montés en tandem ce qui laisse supposer que la Vadho ne sera donc pas qu'un délire écolo solitaire . La carrosserie et le châssis ont été réalisé en interne par l'équipe d'ingénieurs maison et la Giugiaro Vadho présente les dimensions suivantes : une longueur de 4.395 mm, une largeur de 2.085 mm, une hauteur de 1.105 mm et un empattement de 2.600 mm ….



La Giugiaro Vadho est donc motorisée par un V12 à hydrogène semblable à celui qui équipe la Série 7 Hydrogen de BMW accouplé avec une transmission SMG à 7 rapports . En soit, les chiffres de performances de ce moteur n'ont rien d'exceptionnel avec une puissance de seulement (pour un V12) 380 chevaux à 5 300 tr/mn et un couple de 390 Nm . Rappelons néanmoins que ce moteur n'a pas été spécifiquement conçu pour fonctionner à l'hydrogène car dérivé de celui de la 760, il est également capable de fonctionner à l'essence . Ce moteur écologique reste cependant un V12 et cela suffit à justifier les lignes pures et évocatrices de la voiture d’autant plus que celui-ci est monté au centre du bolide et à droite du cockpit . Cette position inédite donne vraiment un caractère inédit et exclusif à la Giugiaro Vadho renforcé par le logo « BMW Hydrogen Power » à l'arrière du véhicule et par le nouveau logo du carrossier, un G rouge sur la face avant . Voilà qui fera sans doute jaser les amateurs de Gordini, mais, pour Giugiaro le diable se cache dans les détails ....



L'intérieur de la Giugiaro Vadho est très futuriste avec une tendance aéronautique marquée . En fait, l'inspiration aéronautique se retrouve à l'intérieur de l’habitacle avec la disparition de notre bon vieux volant . Maintenant ce sont en effet deux "joystick" sytème "Drive By Wire" qui le remplacent, à l'image des commandes électriques d'un Airbus ou même d’un chasseur Mirage 2000 . Le pédalier est réglable électriquement et trois écrans faisant face au conducteur composent l'instrumentation . La finition est très soignée et se compose des meilleurs matériaux comme le cuir bicolore, l’aluminium et l’alcantara . Tous les équipements de confort que l’on est en droit d’attendre dans ce type de GT sont bien évidemment présents ici aussi . Les phares pour l’éclairage sont au xénon et les feux de signalisations sont à Led . La voiture dispose d’une bonne répartition des masses avec son moteur placé au centre du châssis juste à côté des deux places en tandem . La verrière de la Giugiaro Vadho qui fait aussi office de toit et de porte pour l’accès à bord se soulève comme les portes papillon d’une Mercedes 300 SL ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V12
  • Alimentation : Hydrogène ou essence
  • Puissance : 380 chevaux à 5 300 tr/mn
  • Couple : 390 Nm à 5000 t/mn
  • Vitesse : 250 km/h limitée électroniquement
  • Transmission : SMG à 7 rapports






La « Giugiaro Vadho », c'est ça ...



La « Giugiaro Vadho », c'est ça ...





JPBlogAuto

lundi 17 mai 2010

Seat Leon Cupra R - 2010



SEAT LEON CUPRA R ….







On ne présente plus la « Société Espagnole d’Automobiles de Tourisme » que l’on connait mieux sous l’appellation « Seat » . Fondée en 1950 pour construire sous licence divers modèles de Fiat pour le marché espagnol très protectionniste à l’époque, la marque finit par se lancer dans les années 80 dans un divorce compliqué d’avec sa consœur italienne . Finalement 10 ans plus tard, la marque va reperdre son indépendance mais cette fois au profit du groupe allemand Volkswagen . Ce dernier mariage va permettre à la marque qui nourrissait des ambitions européennes avouées de mieux soigné son côté sportif pour parvenir à ses fins . En fait la nouvelle banque d’organes et de solutions techniques mise a sa disposition par le groupe VW vont lui permettre de produire des sportives qui ne lui étaient pas coutumières ….



La stratégie sera payante et fin novembre 2009, Seat remporte pour la deuxième année consécutive le championnat de voitures de tourismes WTCC grâce à sa Leon . La firme décide alors de proposer à sa clientèle une version dérivée de la compétition, la Seat Léon Cupra R qui est une berline assez atypique, fruit des synergies possibles au sein du groupe Volkswagen . Sur la base d’une plate-forme partagée notamment par certaines Audi, Skoda ou VW, les ingénieurs Seat ont greffé le plus puissant des 4 cylindres turbo à injection directe, propulsant notamment l’Audi S3, le TTS ou les nouvelles Golf R et Scirocco R . Toutefois, la voiture garde une polyvalence et une discrétion appréciables car hormis les jantes immaculées de 19 pouces, la Seat Leon Cupra R reste relativement sobre et ne joue pas la démesure esthétique . Il faut dire que sa ligne est déjà suffisamment dynamique à la base et que mise à part les boucliers avant et arrière spécifiques, peu d’éléments stylistiques distinguent cette version hyper sportive du reste de la gamme Leon . C’est d’ailleurs un véritable compliment, puisque le dessin de base, très dynamique, suffit à suggérer la sportivité . On remarque les grilles façon nid d’abeilles et l’absence totale de chromes au profit du noir, jusqu’aux rétroviseurs . Le bouclier arrière, lui, se caractérise par une concavité rappelant la partie basse de la calandre avant ….



Cette Seat Leon Cupra R fera date, puisque nous avons sous les yeux une auto trois fois plus puissante que la version de base, mais aussi et surtout la Seat de série la plus puissante de tous les temps . Il faut dire que sa mécanique est du genre bouillonnante. Rappelons que ce bloc 4 cylindres de 2 litres turbocompressé à injection directe, vu pour la première fois en version 200 ch sur l’ancienne Golf GTi, a fait l’objet de nombreuses optimisations en passant sous le capot de l’Audi S3 et du TTS (bloc renforcé, refroidissement plus performant, gros turbo soufflant à 1,2 bar maxi et bien sûr gestion moteur spécifique) pour finalement délivrer sur la Cupra 265 chevaux à 6000 t/mn et un couple de 350 Nm dès 2500 t/mn . Côté transmission, Seat a jugé bon de renforcer les bagues de synchros de la boîte 6 et de proposer une commande aux débattements plus courts ainsi que le tout nouveau système XDS, un genre de différentiel électronique qui freine la roue lorsqu’elle patine . Le freinage est excellent et la tenue de route imperturbable . Cette familiale survitaminée entre dans l’arène des tractions avant les plus musclées de la planète . Le 0 à 100 km/h abattu en 6,2 secondes et le kilomètre départ arrêté expédié en 25,7 secondes en font un vrai bâton de dynamite, capable de tailler des croupière à pas mal de concurrentes soulignant le tempérament sérieusement déluré de l’espagnole ....



L’habitacle de la Seat Leon Cupra R garde la plupart des caractéristiques des versions plus sages, hormis quelques éléments, tels le bloc d’instruments, le levier de commande de boîte, le volant à méplat siglé, et surtout les sièges . Ces derniers en Alcantara, taillés façon baquet, proposent un confort qui permet d’envisager de longs parcours sans problème . Et côté look, ils font de l’effet avec un pédalier en aluminium dans un environnement plutôt typé sportif . Au final, pour un peu plus de 29.000 €uros, la Seat Leon Cupra R en offre déjà beaucoup et le slogan publicitaire choisi par la firme "Auto emoción" n'a jamais aussi bien collé à la carrosserie d'une Seat ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 cylindres 16 soupapes
  • Cylindrée : 2.0 Litres
  • Puissance : 265 chevaux à 6000 t/mn
  • Couple : 350 Nm dès 2500 t/mn
  • Vitesse : 250 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 6’’2
  • Performance : Le 1000 m D.A en 25’’7






La Seat Leon Cupra R, c'est ça ...



La Seat Leon Cupra R, c'est ça ...





JPBlogAuto

samedi 20 février 2010

Les GT Supercars #3



Les GT Supercars
(A - G) (H - N) (O - S) (T - Z)
Les étonnantes Vintage Classic
(A - G) (H - N) (O - S) (T - Z)
Les engins divers insolites
(A - G) (H - N) (O - S) (T - Z)
Les anciennes oubliées
(A - G) (H - N) (O - S) (T - Z)
La signalétique des marques
(A - G) (H - N) (O - S) (T - Z)
Toutes les marques
(A - G) (H - N) (O - S) (T - Z)



























Les GT Supercars
(A - G) (H - N) (O - S) (T - Z)
Les étonnantes Vintage Classic
(A - G) (H - N) (O - S) (T - Z)
Les engins divers insolites
(A - G) (H - N) (O - S) (T - Z)
Les anciennes oubliées
(A - G) (H - N) (O - S) (T - Z)
La signalétique des marques
(A - G) (H - N) (O - S) (T - Z)
Toutes les marques
(A - G) (H - N) (O - S) (T - Z)




JPBlogAuto

mercredi 30 septembre 2009

Le Zapping de Septembre 2009



Décidemment la Formule 1 devient folle depuis quelque saisons en s’enlisant dans les affaires . Après l’affaire McLaren qui espionne Ferrari, voici venir l’affaire Renault . Un genre d’imbroglio pas très catholique entre Max Mosley, Nelson Piquet Senior, Nelson Piquet Junior, Pat Symonds, Flavio Briatore et un certain Mr X de chez Renault . Au final Piquet Junior aurait (sur les conseils avisés de Piquet Senior) proposé à Pat Symonds (son directeur technique) une stratégie de course avec crash de sa part au moment propice dans le but de faire gagner Fernando Alonso son équipier étant entendu que cet acte garantissait son maintien dans l’équipe alors que Flavio Briatore devait le licencier vu ses piètres performances . Bilan de l’opération Nelson Piquet cherche un volant, Pat et Flavio ont pris la retraite et Renault cherche un nouveau directeur et un nouveau pilote car Alonso semble partir pour Ferrari, une vraie Sitcom comme à la télé . Pour en revenir au sport, il y avait deux Grand Prix en Septembre, Monza et Singapour, Le temple de la vitesse et la nuit asiatique . En Italie, le team Brawn GP a repris du poil de la bête et le plus ancien de ses pilotes Rubens Barrichello s’est brillamment imposé . Son coéquipier Jenson Button prend la 2° place et Kimi Raikkönen monte sur la troisième marche du podium . A Singapour, c’est au tour de Lewis Hamilton, d’imposer sa McLaren de manière imparable devant Timo Glock et Fernando Alonso, alors que chez Brawn Gp on est à la peine 5° et 6° pour Rubens Barrichello et Jenson Button . BMW et Red Bull marquent le pas ce qui fait qu’au championnat, Jenson Button dispose encore à trois courses de la fin d’une petite avance de 15 points qui semblerait lui suffire . Mathématiquement seul son coéquipier Barichello et le jeune Sebastian Vettel sont encore en course pour la victoire . On devrait y voir un peu plus clair après Suzuka début Octobre . Pour conclure sur une note d’humour, je ne résiste pas au plaisir de publier le dessin de Fizmann qui travaille dans l’excellent magazine Auto Hebdo pour ceux qui ne l’aurait pas vu ….




En Rallye WRC, notre champion national Sébastien Loeb sur sa Citroën C4 après les cinq victoires d’affilé pour les cinq premières manches du championnat a finalement subit un vrai passage à vide en enchaînant les déboires comme il avait enchainé les victoires . En fait son grand rival Mikko Hirvonen vient d’enchainer lui aussi quatre victoires consécutives est vient donc de passer en tête de cinq points sur Sébastien suivi de son coéquipier Dani Sordo . L’équipe Citroën est toujours bien en tête du Championnat constructeur avec 13 points d’avance au compteur sur celui du team Ford qui est deuxième . En Octobre tout ce beau monde va se retrouver pour le Rallye d’Espagne et d’Angleterre . Sébastien Loeb est bien décidé à s’imposer en Espagne pour conserver ses chances de remporter la couronne mondiale en WRC mais malgré tout, le Français sait qu’il doit compter sur le fait que Mikko Hirvonen ne prenne pas la deuxième place pour revenir sur le Finlandais . l’Alsacien sait qu’il n’a pas le droit à l’erreur s’il veut encore avoir une chance d’être titré au soir du dernier Rallye de Grande Bretagne, mais il sait aussi que s’il venait à s’imposer à deux reprises et que dans le même temps, Mikko Hirvonen terminait à la deuxième place à chaque fois, le Finlandais terminerait la saison avec un point d’avance sur l’Alsacien . La seule solution consiste alors à ce qu’un autre pilote vienne s’intercaler au moins une fois entre eux deux ….


Dans le Championnat WTCC de voitures de Tourisme, en terminant en sixième position à deux reprises à Imola, James Thompson a décroché les premiers points de Lada dans le Championnat du Monde des voitures de tourisme . Deux mois et demi après le lancement de sa nouvelle Priora en WTCC, le constructeur russe confirme ainsi sa montée en puissance . A Imola, Gabriele Tarquini a fait le plus dur en confirmant ses récentes performances, assumer son statut et accroitre son avance en tête du championnat du monde. En partant de la pole, la mission de l’Italien était facilitée . Il parvient à prendre un bon départ, laissant derrière lui les ennuis et en finissant par s’imposer ; Son coéquipier Yvan Muller sur sa Seat a remporté la deuxième course d’Imola, alors qu’il ne s’était plus imposé en WTCC depuis Valence, fin mai ce qui lui permet de rester mathématiquement dans la course au titre . Du côté des pilotes BMW, c’est l’hécatombe, seuls Alex Zanardi et Sergio Hernandez rentrent dans le top 8 mais les leaders habituels, Augusto Farfus et Andy Priaulx, peuvent oublier cette course . Il reste désormais 40 points à distribuer dans les deux dernières courses, à Okayama le 1er novembre et à Macao le 22 novembre . Et le titre devrait donc vraisemblablement se jouer entre les deux pilotes Seat car Augusto Farfus (BMW), qui n'a marqué qu'un point en Italie, est décroché avec 17 points de retard sur Tarquini ….




Tout ça pour ça ....





JPBlogAuto

- page 2 de 6 -