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Tag - Supercar

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vendredi 10 mars 2017

Alberto Hernandez Mendoza - Graphiste






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Alberto Hernandez Mendoza, est un artiste designer industriel et graphiste américain très talentueux né et élevé au Mexique dans une famille d'ingénieurs. Résidant dans la ville de San Francisco dans l'état de Californie aux États-Unis, il est passionné depuis son plus jeune âge de vieilles voitures américaines et aussi des européennes, et de tout ce qui concerne le monde des Hot Rods, des Customs, des Muscle Cars et ce qui touche de prêt ou de loin aux sports mécaniques ....


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Après un parcours scolaire des plus classique, Alberto Hernandez Mendoza va poursuivre par des études supérieures pour suivre la même voie que sa famille. Il va en fait entamer avec succès un cursus d'ingénieur automobile car il souhaitais faire de sa passion un métier ou il pourrais s'épanouir, puisque son rêve est de concevoir et de construire des voitures très efficaces, autant s'en donner les moyens ....





On pourrait dire que l'histoire de Alberto Hernandez Mendoza et celle d'un designer automobile passionné et créateur d'art automobile. Sa spécialité très particulière consiste à faire une étude complète présentée avec des coupes, des éclatés ou des écorchés des véhicules qu'il conçoit pour permettre de voir l'intérieur, la mécanique et la technologie qui se cache dans les entrailles comme passés au rayon X ....





En fait Alberto Hernandez Mendoza imagine et planifie toute la création et la fabrication d'engins divers avec seulement les éléments essentiels mécaniques nus, combinés avec des éléments de style des années 50 et 60. Le rendu final de ses écorchés transparents est vraiment bluffant et incroyable de précision, de détails et de réalisme, ce qui permet aussi une vision d'ensemble de l'engin très artistique. Le but principal de ses études complètes et de guider les carrossiers pour la fabrication et l'assemblage, agissant comme une sorte de feuille de route très détaillée ....





Ayant démarré sa carrière avec un ami en créant sa propre société de conception et de fabrication de pièces pour l'industrie des HotRods, Alberto Hernandez Mendoza va finalement trouver un emploi comme ingénieur de conception travaillant dans l'aviation et les projets automobiles. Il a ainsi eu la chance de participer à des projets de concept pour des entreprises comme Chrysler ou Mercedes et a travaillé sur les prototypes de véhicules comme la Smart et la Classe M. Après un projet spécial et inédit pour concevoir une Bentley unique avec un toit rétractable pour le Sultan de Brunei, il a aussi travaillé sur plusieurs projets pour Audi ....





Avec maintenant 20 ans d'expérience dans cette industrie, le travail de Alberto Hernandez Mendoza est désormais reconnu et il a donc le privilège de travailler avec des entreprises partout aux États-Unis, au Canada, en Europe, en Asie et en Australie. Le monde du sport automobile fait régulièrement appel à ses services comme les firmes américaines So-Cal, Moal Coachbuilders ou Kanter Concepts. L'expérience avec Audi et d'autres firmes importantes est devenu un grand atout pour la construction de voitures personnalisées. L'un des projets en cours d'Alberto est basé sur la Porsche 914 avec une carrosserie en composite montée sur des éléments mécaniques d'une 911 recyclé qui est baptisé Coupé Anteros ....





Sources : © Wikipédia - © Google Images - © Coroflot





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vendredi 3 mars 2017

TVR Sagaris - 2004







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« TVR » est un constructeur automobile anglais qui fabrique depuis plus de 50 ans des coupés et roadsters au caractère exclusif et sans concession, des voitures de sport rapides et puissantes qui déchaînent les passions. L’histoire de la marque commence à Blackpool, au Nord-Ouest de l'Angleterre, lorsque Trevor Wilkinson, jeune ingénieur talentueux, construit en 1947 sa première voiture. Mais ce n’est qu’à partir de 1954 qu'apparaissent les premières TVR, une contraction de son prénom "TreVoR", fabriquées à l'unité avec des moyens vraiment limités ....





L'histoire de la marque TVR est plutôt chaotique car en fait pas moins de cinq dirigeants et propriétaires se sont succédés en près de six décennies. Le dernier propriétaire qui a l’ambitieux projet pour la marque de construire 5000 voitures par an et conquérir des marchés comme Dubai, la Malaisie ou Singapour est un très jeune oligarque russe, Nicolaï Smolenski, fils du magnat de la banque Alexander Smolenski. Après une succession de nombreux modèles insolites comme les Tina, Grantura, Trident, Gem, Vixen, Tuscan, Griffith, Tasmin, Cerbera ou Chimera, la firme propose au Birmingham Motorshow de 2004 la nouvelle TVR Sagaris ....





Initiée et étudiée par TVR sous la présidence de Peter Wheeler, la TVR Sagaris avait été conçue comme une voiture de course à usage routier pour que quotidiennement son conducteur ressente les mêmes sensations qu'au volant d'un prototype des 24 Heures du Mans car jusqu'à présent, le credo de TVR était un châssis inspiré de la course, une carrosserie en plastique et un gros moteur. La Sagaris ne déroge pas à cette philosophie tout en allant plus loin encore dans tous les domaines. Elle possède une ligne à nulle autre pareille et on s'attarde finalement avec délectation sur les divers détails qui agrémentent le design de cette drôle de voiture avec un aileron arrière rapporté transparent, des pots d'échappements qui pointent leurs extrémités sur les côtés de l'auto, le dessus des ailes avant "crantées", le capot en deux parties, les feux avant au design agressif, ou les aérations latérales béantes à l'avant ....





En fait sur cette étonnante et insolite TVR Sagaris tout est bestial avec une face avant et ses dents de tigre, des yeux de vipère, des ouïes de requin blanc, avec un profil extrêmement long et râblé. L'arrière n'est pas plus réconfortant avec des échappements latéraux surmontés de feux rappelant des yeux de mygale, le tout coiffé d'un aileron transparent. Les dimensions et proportions de la Sagaris participent aussi à semer le trouble dans votre esprit avec un arrière ramassé et un capot proéminent. Pas de doute possible, rien que visuellement parlant, cette GT en impose et annonce la couleur, le sport, rien que du sport et encore du sport ....





La TVR Sagaris ressemble en gros à une Viper GTS, mais en beaucoup plus petit et surtout semblant à l’œil nu beaucoup moins lourde avec ses belles jantes larges de 18 pouces. Cette superbe GT d'environ 4 mètres de long pour 1,8 mètres de largeur et 1,2 mètres de hauteur marie habilement, comme de coutume chez TVR, le sport et le luxe. C'est un genre de mariage entre le sport de Lotus mélangé au luxe d'Aston Martin. Le luxe, c'est la deuxième facette de TVR qui apparaît car par exemple pour ouvrir la porte et enfin découvrir l'habitacle, il faut presser délicatement un petit bouton discret situé sous le rétroviseur extérieur, pas de poignée sur la portière ....





L'emménagement intérieur de cette étonnante TVR Sagaris est lui aussi d'assez bonne facture. En effet le tableau de bord est bien équipé et le dessin de la planche de bord est simple mais harmonieux. Les commodos et commandes sont très design et agréables à l’œil. De plus pour une voiture à tendance sportive un côté assez luxueux est conservé avec du cuir de couleur différente pour les sièges et le tableau de bord du plus bel effet. L'aluminium du levier de vitesse, l'équipement audio, le volant sport gainé de cuir, le pédalier non suspendu comme sur une monoplace et les moquettes épaisses sont des détails qui participent aussi au confort général ....





Le coupé GT TVR Sagaris est muni d'n châssis tubulaire et d'un arceau-cage. Des trains de roulement triangulés comme sur les monoplaces se chargent de maintenir idéalement au sol les roues de 18 pouces chaussées de larges pneus de 255/40 ZR 18. Les freins semblent surdimensionnés d'autant que la Sagaris ne pèse que 1100 kg. La bonne vieille recette de Colin Chapman ("The Light is Right") de limiter le poids d'une auto au maximum permet ainsi à la GT d'atteindre le rapport poids/puissance record de 2,71 kg/chevaux et il en résulte un comportement très agile et vif. Le pilote peut aussi compter sur un autobloquant efficace pour mieux maitriser une éventuelle dérive du train arrière. En fait ce châssis performant autorise des réactions très saines et progressives et permet une vraie recherche de la trajectoire idéale ....





Pour ce qui est de la mécanique, le coupé GT TVR Sagaris est équipé du moteur "SpeedSix", un six cylindre en ligne très traditionnel mais tellement orienté course, qu'il est placé en position longitudinale central avant. Ce moteur d'une cylindrée de 4 litres, tout alu est coiffé d'une culasse à 24 soupapes et alimenté par une injection électronique, développe une puissance confortable de 406 chevaux à 7000 tr/mn et un couple de 476 Nm a 5000 tr/mn. Il est accouplé avec une boîte manuelle à 5 rapports complété par un très bon autobloquant "Hydratrack" ce qui lui donne des performances très impressionnantes car avec un rapport de 101,60 ch par litre, cela place la Sagaris dans le peloton de tête des moteurs atmosphériques avec la Ferrari F430, la Honda Civic Type R ou la BMW M3 E46. Le SpeedSix sonne clair et il pousse très, très fort. Quel coffre, ahurissant, les performances sont à la hauteur avec plus de 300 km/h en vitesse de pointe et un 0 à 100 km/h en moins de 4 secondes ....


Caractéristiques techniques :

  • Énergie : Essence
  • Moteur : 6 Cylindres en ligne
  • Alimentation : Injection 24 soupapes
  • Cylindrée : 3996 cm3
  • Puissance : 406 chevaux à 7000 tr/mn
  • Couple : 476 Nm à 5000 tr/min
  • Transmission : Boite manuelle à 5 rapports



Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube - © Panther




Présentation de la TVR Sagaris ...



La TVR Sagaris en piste ...



Essai de la TVR Sagaris ...






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samedi 25 février 2017

Paolo Martin Designer






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Paolo Martin est un célèbre designer automobile né le 7 Mai 1943 à Turin qui est largement connu dans le secteur automobile pour sa carrière dans des Studios de Design réputés comme Michelotti, Bertone, Pininfarina ou Ghia. Au sommet de son art et à la pointe du design automobile au tout début de sa carrière dans les années 60, il signe quelques chefs d’œuvres automobiles avant-gardistes à moins de 30 ans. Véritable designer industriel il va dessiner dans sa carrière aussi bien des motos, que des bateaux ou aussi des voitures pour une quinzaine de marques différentes ....


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Tout juste âgé de 18 ans et venant de terminer brillamment ses études de designer, Paolo Martin est embauché en 1961 par le bureau d'études de Michelotti. Il collabore directement avec Giovanni Michelotti et il affine ainsi ses propres techniques de dessin, d'études et de conception de prototypes. En véritable artiste complet et inspiré, ses différents travaux se porteront aussi bien sur le look des moteurs que sur les intérieurs des voitures et bien sur aussi le design et le style extérieur ....





De 1967 à 1968, Paolo Martin décide de travailler chez la Carrozzeria Bertone après avoir quitté Michelotti. Cette décision fait parti de son projet professionnel car s'il ne dessine pas de voitures il renforce son expérience dans la réalisation de maquettes et dans l'étude de concepts et de prototypes. Cette décision de quitter Michelotti sera finalement la bonne car la fructueuse collaboration chez Bertone va lui permettre de compléter plus rapidement des compétences qu'il juge nécessaires et indispensables pour son avenir ayant l'objectif de devenir indépendant ....





Considéré aujourd'hui comme l'un des principaux maîtres du design automobile italien, Paolo Martin va quitter Bertone en 1968 pour être nommé à seulement 24 ans Chef du Centre de Style chez Pininfarina ou il va pouvoir enfin diriger la naissance de plusieurs concept cars et voitures de série suivant ses propres idées. C'est à cette époque qu'il réalise le superbe concept car Dino 206 C Berlinetta Competizione pourvu d'un grand pare-brise bombé et d'un imposant aileron arrière. Les portes papillon sont articulées sur l'axe longitudinal du pavillon. Il s'agit plus d'un véhicule d'étude aérodynamique que d'une véritable voiture de compétition ....


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Les nombreux clients de la Carrosserie Pininfarina font que les commandes se multiplient ce qui va permettre à Paolo Martin de s'épanouir comme il le souhaitait en créant des voitures sublimes pour tout un tas de marques différentes. Ainsi il va enchainer les projets intéressants comme les Fiat Dino Parigi aux allures de break de chasse qui offre une immense surface vitrée, suivie par la Fiat Dino Coupe Genève. Mais aussi les BMC 1800 et 1100. A noter aussi la superbe et insolite Alfa Romeo P/33 Roadster avec son imposant spoiler positionné derrière l'habitacle, ses projecteurs avant parfaitement intégrés, son petit saute vent, et ses deux portes dites en "ailes de coccinelle". Une autre merveille verra le jour à cette époque, la Sigma Grand Prix prétexte à des recherches destinées à rendre les voitures de tous les jours plus sûres et qui sera une importante source d'inspiration pour la rédaction de certaines règles édictées au final par la Commission Sportive Internationale ....





Après avoir vaincu les réticences de Sergio Pininfarina qui ne croyait pas à ce projet, Paolo Martin fini par imposer sa Ferrari 512 Modulo constituée de deux parties symétriques séparées par une ligne de ceinture de caisse qui pénètre jusqu'à l'extrémité des pare-chocs. Elle fait partie depuis longtemps des icônes du style automobile et remportera 22 prix internationaux de design. Une autre de ses grandes réussite est la superbe Lancia Beta Monte Carlo d'une rare sobriété aux volumes parfaitement maîtrisés sous un aspect compact et des formes anguleuses ....





Paolo Martin dessinera aussi le coupé Rolls Royce Camargue chez Pininfarina qu'il va quitter en 1972 pour passer chez Ghia ou Alejandro de Tomaso qui est également propriétaire du groupe le nomme chef du bureau de style. Pendant plus de trois ans outre des voitures, il y dessinera aussi de nombreux cyclomoteurs et motos pour les gamme Benelli et Moto Guzzi propriétés du groupe. C'est à cette époque qu'il est aussi consulté pour imaginer la future Bugatti EB 110, il proposera son projet baptisé Bugatti 110 PM1 quelque peu provocatrice, et sans aucun doute plus fonctionnelle qu'élégante. Finalement le designer prend son indépendance en 1976. Il s'installe à Turin et continue de travailler pour l'automobile, mais aussi pour les constructeurs de deux roues, les industriels de l'aviation et également la construction navale ....


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Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube - © Blenheim



Paolo Martin Design ...



Paolo Martin Design ...



La Ferrari 512 S Modulo de Paolo Martin ...





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