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Tag - Supercar

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vendredi 5 août 2016

HMC Hidalgo - 2010







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Actuellement, la marque automobile Suisse HMC n'est pas vraiment connue du grand public et même pas en Europe. Force est de constater que pour l'instant vraiment très peu de constructeurs Suisses, pour ne pas dire aucun, sont implantés sur le vieux continent et que en plus cette jeune société ne produit des voitures uniquement qu'au compte goutte. En effet, la société Helvetic Motor Company, n'a été fondée seulement qu'en 2010. Il s'agit en fait d'une petite entreprise de construction et de transformation automobile qui est basée en Suisse dans le district de la petite commune de Kleinandelfingen située dans le canton de Zurich ....


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Pour l'instant cette jeune société dirigée par Christof Würgler qui emploie des anciens ingénieurs de Formule 1 n'a construit qu'un seul modèle de voiture, mais qu'elle voiture, un modèle qui sort vraiment des sentiers battus. Elle a pour nom HMC Hidalgo et c'est véritablement une merveille quasiment une œuvre d'art. Force est de reconnaitre que pour un coup d'essai c'est un vrai coup de maître car au final cette voiture au style plutôt néo-rétro un peu kitsch est vraiment sublime ....


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L'insolite HMC Hidalgo est née des désirs d’un riche client de cette très discrète entreprise Suisse qui avait une Mercedes SLK AMG, voiture déjà chère et rare, mais qui rêvait de posséder une Bugatti Atlantique autant dire le Saint Graal. Chez HMC, ils ont carrément relevé ce défi incroyable et se sont lancés dans la modification profonde du coupé-cabriolet Mercedes dans le but de créer un modèle exclusif alliant look rétro et plaisir de conduire comme le souhaitais le client potentiel ....


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Force est de reconnaitre que le défi technique était de taille. En effet il fallait allier une esthétique classique ayant quelques similitudes avec la célèbre Bugatti Type 57 ou la mythique Bugatti Atantique, mais aussi proposer une technologie moderne et Hi-Tech issue de la Mercedes SLK AMG, pas gagné d'avance, un véritable casse tête technologique. Mais le résultat est la car vu sous tous les angles, la très étonnante HMC Hidalgo remue des émotions nouvelles, c'est effectivement une automobile d'exception, comme créée dans les années 30, mais par des artisans actuels, leaders dans les dernières technologies disponibles. Cette combinaison moderne plus ou moins subtile produit au final un mélange fascinant et vraiment très désirable ....


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La réflexion chez HMC partait du constat que dans les années 1920 à 1940 il était courant d'acheter un châssis roulant avec sa motorisation et de le faire habiller par un carrossier styliste designer indépendant. On peut même dire que ce furent les années les plus prolifiques de cette pratique courante qui ont produit quelques unes des plus belles et artistiques voitures que nous ayons jamais vu. C'était l'âge d'or de la carrosserie, Bugatti, Talbot, Hispano-Suiza, presque un art perdu, parce que l'apparition dans les années 50 des carrosseries autoporteuses, a sonné le glas des carrossiers dites de "haute couture" qui habillaient les châssis sur commande. C'est finalement cette solution qui sera adoptée pour la sensuelle HMC Hidalgo ....


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Pour HMC le travail était assez simple, il suffisait d'utiliser des panneaux en polyester formant une sorte de clone de Bugatti Atalante et de les repositionner en place des éléments de carrosserie d'origine, tout en conservant un maximum de la voiture "donneuse", la Mercedes SLK. Mais ce n'est quand même pas aussi simple car pour créer une sorte de voiture des années 30, qui ressemble effectivement à une voiture des années 30, il est impératif de modifier l'empattement ce qui est très complexe avec un moteur avant et propulsion arrière. En effet pour bien rallonger l'empattement il faut pour cela avancer tout le train avant de la HMC Hidalgo ....


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Pour mener à bien cette transformation de la HMC Hidalgo, il y a un faux-châssis pour augmenter l'empattement et supporter l'essieu avant, car il était nécessaire pour le look général, de modifier la position du moteur et de la colonne de direction. Tout a été réalisé à la main. Des moules en céramique ont été utilisés pour la fabrication des composants en carbone et en fibres de verre, combiné avec le reste de la carrosserie de la Mercedes. L'habitacle entier est lui aussi celui de la Mercedes avec seulement un changement des cuirs et des moquettes. Plus de 6.000 heures de travail seront nécessaires pour mener à bien toute la transformation ....


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Pour ce qui est de la mécanique, la HMC Hidalgo est disponible avec le même moteur que la voiture donneuse, à savoir un V8 de 5,4 litres revu par AMG développant 360 chevaux à 5750 t/mn et 510 Nm de couple à 4000 t/mn qui se cache sous son capot avant, lui permettant de revendiquer un 0 à 100 km/h effectué en 3,4 secondes. Cette puissance est transmise aux roues arrière par un pont autobloquant et une boite robotisée à sept vitesses de type 7G-Tronic de chez Mercedes ....



Caractéristiques techniques :

  • Énergie : Essence
  • Moteur : V8 AMG
  • Cylindrée : 5400 cm3
  • Puissance : 360 ch à 5750 t/mn
  • Couple : 510 Nm à 4000 t/mn
  • Transmission : Propulsion
  • Boîte de vitesses : 7G-Tronic Mercedes



Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube - © HMC




La HMC Hidalgo de 2010 ...



La HMC Hidalgo de 2010 ...








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mercredi 29 juin 2016

Mega Monte Carlo - 1996







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L'histoire débute en 1975 lorsque en pleine crise pétrolière naît à Vénissieux dans la banlieue de Lyon l'entreprise "Arola" qui construit des mini voitures à trois et quatre roues, sans permis, motorisées par des petits moteurs de cyclomoteurs. En 1983, l'industriel Georges Blain rachète la société Arola, et la rebaptise Aixam. En 1992, le groupe se diversifie en créant une marque de véhicules utilitaires et aussi de loisirs baptisée Mega. Pour l'occasion Aixam va donc se transformer en Aixam-Mega près d'Aix-les-Bains. Cette nouvelle marque Mega a acquise très rapidement une réelle notoriété en participant à des courses automobiles sur glace, notamment les "24 Heures de Chamonix" et le fameux "Trophée Andros", qu'elle remporte dès 1994 ….





La firme savoyarde se développe alors rapidement et les revenus tirés de ces voitures sans permis permettent à Georges Blain d'envisager la production de véhicules automobiles divers et notamment quelques sportives sous sa nouvelle marque Mega. Georges Blain, PDG du groupe Aixam, et Philippe Colançon, ingénieur automobile, tous deux passionnés de mécanique, décident alors de développer leur idée un peu folle, celle de produire et commercialiser un coupé sportif utilisable sur route ou sur circuit par tout temps et cela en toute sécurité, même à des vitesses élevées, une sportive qui n'existe pas en France à l"époque ….





En 1996, pour concrétiser ses idées et atteindre son but, Mega va donc plus loin et reprend la société "Monte-Carlo Automobile" de Fulvio Ballabio, italien d'origine, qui créait au début des années 90 une GT de prestige et qui faute de pouvoir développer son affaire, venait de jeter l'éponge. Ce rachat est idéal car il permet de produire rapidement un véhicule à hautes performances, mais ici, dans une optique sportive routière. La Mega Monte-Carlo sera une de ses premières voitures homologuées sur la route à bénéficier d'un châssis à coque en carbone. À l'époque, seule la McLaren F1 avait recours à cette nouvelle solution technique innovante et très couteuse ....





On peut donc dire que la superbe Mega Monte Carlo est une GT supercar produite en 1996 par le constructeur automobile français Mega. Elle est entrée dans l’histoire des automobiles françaises sportives de prestige directement par la grande porte car l'impressionnante définition technique de la Monte-Carlo, son potentiel sportif et sa base industrielle crédible ainsi que son châssis très moderne et révolutionnaire utilisant le carbone kevlar en ont fait une des toutes premières marques dans ce créneau à offrir autant de technologie sur une voiture de route typée sportive ....





Au milieu des années 90, la Mega Monte-Carlo fut d'ailleurs testée dans différentes versions de pré-série sur plusieurs circuits où se déroulaient au même moment des essais de développement de la Bugatti EB100. Les divers témoins autorisés à assister à ces essais privés sont tous unanimes et reconnaissent aujourd'hui qu'en performance sur la piste, la Monte-Carlo s'imposait largement, c'est dire si l'engin était déjà à l'époque très bien étudié et suffisamment sophistiqué pour pouvoir entrer rapidement en production sans devoir y apporter de grosses modifications ....





La cellule initiale de la Mega Monte-Carlo était constituée d'un treillis tubulaire, simplement habillée d'une peau de carbone un peu à la manière d'une Ferrari F40. Mais suite au rachat, il est décidé de passer à une vraie coque centrale tout carbone et nid d'abeille, avec les éléments de suspension entièrement repensés et une toute nouvelle implantation mécanique greffée sur des structures tubulaires avant et arrière. La carrosserie en fibre de carbone avait d'abord été redessinée par la SERA, un cabinet de design français bien connu, dans un style plus agressif et bien moins conventionnel, à partir du pare-brise et des portes d'origine. Là encore, tout fut repris de zéro pour obtenir un dessin fluide et homogène et donc un look affiné ....





Le choix de la SERA n'est pas innocent car c'est un spécialiste de l'aérodynamique doté d'une soufflerie. De sorte que la Mega Monte-Carlo peut se prévaloir d'un Cx de 0,35, excellent pour une voiture de ce type avec de grosses roues et une traînée de refroidissement importante, tout en bénéficiant d'une excellente stabilité à haute vitesse sans recourir à de gros ailerons mais à un extracteur arrière qui fleure bon l'enseignement de la compétition. Les suspensions ont elles aussi été entièrement repensées avec de solides triangles superposés offrant des fonctions anticabrage et antiplongée. Les combinés ressorts et amortisseurs français Donerre à bombonnes séparées, paramétrables en tout sens, sont disposées horizontalement. Si l'on peut noter une minuscule barre antiroulis verticale à l'avant, le train arrière en est lui complètement dépourvu, selon l'école anglaise initiée par Colin Chapman. Le but est d'assurer une motricité maximum à l'aide d'une suspension arrière assez souple ....





Côté freins, la Mega Monte-Carlo est pourvue de galettes de 35cm de diamètre pincées par des étriers Brembo quatre pistons mais les puristes pourront même s'offrir un équipement tout carbone fabriqué par la société française Carbone Industrie comme en F1. Les pneumatiques sont des Michelin Pilot Sport spécialement développés pour cette voiture par la firme de Clermont-Ferrand. Il est important également de transmettre raisonnablement une telle puissance à la route, c'est pour cela que la voiture est équipée de stabilisateurs et d'un correcteur d'assiette hydraulique. Par ailleurs, elle est idéalement équilibrée car son moteur central arrière permet une excellente répartition du poids sur les essieux avant/arrière puisqu'elle est de 44 et 56 % ce qui est un gage d'une excellente tenue de route ....





Pour ce qui est de la mécanique, la Mega Monte Carlo est donc propulsée par le V12 Mercedes extrêmement puissant qui réjouira sans doute les propriétaires de berlines rapides puisqu'il provient de la 600 S. Mais tandis que, sur le modèle d'origine, chaque cheval doit transporter un poids de 5,3 kilos, il n'est responsable, sur la Monte-Carlo beaucoup plus légère, que du déplacement de 3,4 kilos. La boîte de vitesses est une ZF longitudinale dans laquelle a été installé un sixième rapport. Les performances en sont donc d'autant meilleures car pour une puissante totale de 394 chevaux et un couple maximal de 570 Nm, la Monte-Carlo bondit en 4,5 secondes de l'arrêt à 100 km/h alors qu'elle couvre le kilomètre départ arrêté en 22,2 secondes. Avec son faible poids de 1350kg, sa vitesse de pointe avoisine les 300 km/h ....



Caractéristiques techniques :

  • Énergie : Essence
  • Moteur : 12 cylindres en V
  • Disposition : Centrale
  • Cylindrée : 5991 cc
  • Puissance : 394 ch à 4800 tr/min
  • Couple : 570 Nm à 5200 tr/min
  • Transmission : Propulsion
  • Boîte de vitesses : Longitudinale à 6 vitesses



Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube - © Autodrome - © GTFrance




La Mega Monte Carlo de 1996 ...



L'usine d'Aixam Mega ...






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vendredi 24 juin 2016

Michel Vaillant - Renaissance






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Michel Vaillant une nouvelle saison inattendue et spectaculaire :
A découvrir, le dernier album BD de Michel Vaillant qui fait son retour pour un cinquième volet de ce nouveau cycle très haletant ....


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Il fut un temps où le goût de la vitesse et la soif de victoire suffisaient à créer un mythe. En ces décennies "glorieuses", Michel Vaillant, pilote de course, se révéla plus qu'un héros populaire, il s'imposa comme un modèle ....






Pas loin de 60 ans et pas une ride. Michel Vaillant, c’est ce héros de bande dessinée que tout passionné d’automobile aurait aimé être. Créé en 1957 par Jean Graton, il a traversé les décennies avec toujours cette même envie de goûter à toutes les disciplines qu’offre le milieu de la compétition. Il a été et reste à la fois spectateur et acteur des bouleversements techniques qui ont émaillé toutes ces années.
Que les bédéphiles se réjouissent, ses aventures sont loin d’être terminées, Michel Vaillant revenant dans un nouvel album dont la sortie officielle est prévue le 17 Juin prochain. Un nouvel opus qui s’intitule " Renaissance " ....





Comme les fidèles lecteurs le savent très bien, une nouvelle saison des albums de Michel Vaillant a débuté en 2012 et pour le cinquième album de la série, Michel fera son retour sur l'échiquier de la mondialisation industrielle. L'entreprise Vaillante est démantelée par Slate, qui démonte les enseignes Vaillante pour les remplacer par les siennes. Vaillante n'existe plus. Jean-Pierre Vaillant s'est jeté d'un précipice, il lutte entre la vie et la mort au centre médico-chirurgical des Invalides. Michel Vaillant, terrassé de n'avoir pu sauver son frère, abandonne tout pour conduire des camions sur les pistes du Kivu. Il brave tous les dangers pour sauver un chauffeur routier blessé. Pitoyable défi pour un pilote qui n'a pu sauver son propre frère ...
Mais à La Jonquière, on lutte contre le destin. Françoise décide que Vaillante doit repartir à zéro. Avec l'aide de l'Oncle Benjamin, elle achète deux monoplaces électriques, et c'est dans un simple garage de La Jonquière que Patrick et sa bande de Now Future préparent les deux Formule E pour le premier ePrix de Paris. Michel acceptera-t-il de reprendre le volant ? La course se disputera autour des Invalides, autour de Jean-Pierre, luttant lui aussi ....


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Sans tout dévoiler de l’histoire, on sait que dans "Renaissance", à l'aube du troisième millénaire, à l'heure de la nouvelle saison de ses aventures, toutes les saines valeurs fondamentales d'humanisme véhiculées par le champion restent d'actualité. Mais, Michel se montrera-t-il à la hauteur de ce défi symbolique ? Faudra-t-il le retour de Steve Warson à la compétition pour décider le champion français ? Après un album qui le laissait au pied du mur, cette nouvelle aventure du coureur mythique le ramène sur la ligne de départ. L'ADN des Vaillant n'est-il pas la famille, et la course ? Les héros ne vieillissent pas, ils mûrissent ....


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A l’écriture de l'album, on retrouve Philippe Graton le fils de Jean, assisté de Denis Lapière pour le scénario qui donnent un tour de vis supplémentaire au drame qui se joue en coulisse. Aux dessins Benjamin Béneteau donne la vie aux véhicules et aux décors tandis que Marc Bourgne, adoubé par Jean Graton lui-même, anime avec passion tous les personnages. La mise en couleur complète de l'album est assurée par Christian Lerolle pour toutes les planches et Bruno Tatti pour la couverture ....


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  • Album : Michel Vaillant - Renaissance
  • Genre : Aventure
  • Collection : Dupuis "Grand Public"
  • Age du lectorat : Ado-adulte - à partir de 12 ans
  • Parution : 17 Juin 2016
  • Album cartonné - 56 pages en couleurs
  • ISBN/Code-barre: 9782800167169




Le tome 4 "Collapsus", c'est ça ...



Le tome 3 "Liaison dangereuse", c'est ça ...



Le tome 2 "Voltage", c'est ça ...



Le tome 1 "Au nom du fils", c'est ça ...





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