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vendredi 19 mars 2010

Top Ten des enchères de 2009




A plusieurs reprises déjà sur ce blog je vous ai parlé du marché des voitures de collections et ce nouveau billet va traiter du même sujet . En fait, force est de constater que la crise financière et économique qui normalement ne semble épargner aucun pays de la planète paraît n’avoir que très peu d’emprise sur le marché de l’automobile de collection . En réalité c’est même tout à fait le contraire qui se produit à en juger par les dix plus grosses ventes aux enchères de l’année 2009 qui ont atteint des records historiques . Force est de constater à la vue de ce Top Ten que l’exceptionnel se porte bien et que les trésors ne vieillissent jamais ….



Les officines spécialisées dans se genre de ventes aux enchères telles que Christie’s,Osenat, RM, Mecum, Gooding ou Bonhams avaient bien fait les choses cette année en présentant de superbes modèles dans des endroits choisis . Ainsi les ventes de Monaco, Pebble Beach, Monterey, Rétromobile, ou Scottsdale ont remporté un franc succès et les enchères ont atteint des sommets ….

  • - 1 - Ferrari - 250 TR - 1957 – 9.184.000 €
  • - 2 - Shelby – Cobra Daytona – 1965 – 5.512.480 €
  • - 3 - Ferrari – 250 California – 1960 – 3.730.320 €
  • - 4 - Ferrari – 250 California – 1961 – 3.634.719 €
  • - 5 – Bugatti – 57 S Atalante – 1937 – 3.471.960 €
  • - 6 – Alfa Romeo – 8C 2300 Cabriolet – 1938 – 2.970.308 €
  • - 7 – Talbot – T150 CSS – 1937 – 2.652.672 €
  • - 8 – Bugatti – Type 18 Black Bess – 1913 – 2.470.300 €
  • - 9 – Ferrari – 250 GT Tour de France – 1956 – 2.352.000 €
  • - 10 – Duesenberg – SI Roadster – 1935 - 2.344.980 €


Le montant total de ces dix enchères s’élève à plus de 38 millions d’euros soit une moyenne de presque 4 millions d’euros par voiture . Sur les dix ventes réalisées, cinq d’entre elles ont établi un nouveau record mondial soit pour la marque soit pour le modèle, c’est dire si l’intérêt pour les anciennes voitures de collection et de prestige ne faiblit pas, bien au contraire ….



L'ambiance des ventes aux enchères, c'est ça ...



L'ambiance des ventes aux enchères, c'est ça ...





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samedi 30 janvier 2010

Nash Healey Spider - 1953



NASH HEALEY SPIDER ….







Nash Motors était un constructeur automobile américain de Kenosha dans le Wisconsin fondé en 1914 . Son histoire est assez mouvementé car en 1938 sa fusion avec la firme Kelvinator donnera la Nash-Kelvinator Corporation. En 1954, une nouvelle fusion avec Hudson Motor Car Company pour former le groupe American Motors Corporation (AMC), le quatrième plus grand constructeur automobile des États-Unis . Après cette dernière fusion, la marque Nash continura jusqu'en 1957 mais par la suite les automobiles AMC furent plutôt connues sous la marque Rambler, l'un des produits les plus prisés de Nash . Peu après guerre, George Mason PDG de Nash, se rend à Londres par le "Queen Elisabeth" et voyage en compagnie de Donald Healey constructeur de sportives anglaises . Cela tombait bien car Nash recherchait un moyen d'améliorer son image de marque au niveau de la jeunesse tout en utilisant sa mécanique . La durée du voyage aura été suffisante pour conclure un accord de collaboration et de confier la robe de cette nouvelle voiture au designer italien PininFarina ….



La Nash Healey Spider présentée en 1951 au Salon de l'Automobile de Paris, a été conçue en Italie par le designer PininFarina pour le marché américain . C’est le fruit de la collaboration entre Nash et Healey-GB pour construire en Grande Bretagne une voiture sportive . Il faut dire que le marché est porteur car le style italien aux Etats-Unis à cette époque conquiert également les stars de cinéma, avec Billy Wilder, Audrey Hepburn, William Holden, Humphrey Bogart entre autre fameux clients . Le châssis de la voiture a été dessiné par Donald Healey . Il est équipé d’une suspension avant unique et brevetée, constituée de deux biellettes et d’un cylindre placé dans un bain de graisse, l’ensemble est dépourvu d’amortisseurs . Autre particularité originale, le train arrière comporte une barre Panhard avec un silent block de centrage de la transmission, ce qui permet à la voiture de mieux glisser en virage . Les roues sont des 16 pouces qui se marient bien avec la superbe carrosserie dessinée par le maestro italien entièrement en aluminium . Elle sera construite jusqu’en 1954 et obtiendra même de bons résultats sportifs dans des grandes épreuves de l’époque comme les Mille Milles ou les 24 Heures du Mans ….



La Nash Healey Spider est équipée d’un moteur de la Nash Ambassador, le six cylindres en ligne de 4,2 litres de cylindrée gavé par deux carburateurs Carter qui développe environ 150 chevaux à 4600 tr/mn . Avec un centre de gravité assez bas et un faible poids, la tenue de route est assez bonne . La transmission est confiée à une boîte manuelle à trois rapports avec une troisième légèrement surmultipliée qui permet à la voiture de dépasser la barre des 200 km/h (beau résultat à l’époque). Le freinage quant à lui est sans doute le point faible de la voiture, surtout si l’on compare à ce qui se fait de nos jours, il est pourtant confié à quatre tambours surdimensionnés . En 1952, la voiture va réaliser un véritable exploit compte tenu de sa mécanique somme toute assez modeste et de la petite structure que représentait la Nash Healey Motor Company. Le contexte des 24 Heures 1952 est pourtant celui d’une forte concurrence avec Mercedes, Ferrari, Cunningham, Aston Martin et Talbot . Pilotée par Johnson et Wisdom, elle s’adjuge la troisième place derrière les deux Mercedes 300 SL . Après avoir parcouru 3534 kilomètres, elle devance la Cunningham C-4R de Briggs Cunningham et la Ferrari 340 America de l’équipage Simon-Vincent, incroyable mais historique ....



La Nash Healey Spider propose un habitacle conforme au standard des petits roadster britanniques de l’époque, boiseries, cuir et moquette, grand volant à trois branches et compteurs ronds au tableau de bord . C’est après guerre une véritable GT convoitée qui ne sera construite qu’à environ 500 exemplaires pour les quatre années de production . Si la fantaisie de vous offrir cette GT vintage vous effleure l’esprit, je vous souhaite du courage . D’après les spécialistes, il n’en subsisterait qu’une vingtaine disséminées dans les plus grandes collections aux quatre coin de la planète . Et si d’aventure vous en trouviez une, pour peu qu’elle est un palmarès en course, il vous faudra débourser une petite fortune pour en devenir le nouveau propriétaire ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 6 en ligne
  • Cylindrée : 4.2 Litres
  • Puissance : 150 chevaux
  • Boîte : manuelle à 3 rapports
  • Vitesse : 200 km/h
  • Roues : 16 pouces






La Nash Healey Spider, c'est ça ...





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mercredi 4 février 2009

Anciennes publicités automobiles

Pour continuer à appliquer les bonnes résolutions prises en début d'année, je continue mon tri sélectif de plusieurs cartons de vieux documents que j'ai amassés au fil des ans . Je suis tombé sur une série d'affichettes publicitaires anciennes servant de campagne de promotion chez certains constructeurs automobiles . Une vingtaine d'exemplaires concernant quelques constructeurs de l'époque assez belle avec cet aspect vintage et kitch inimitable qui fait toute leur saveur ....

Bien sur inévitablement elles ont provoqué un petit sourire en coin quand je les ai vues si bien que j'ai immédiatement fais la relation avec les campagnes publicitaires actuelles dont tous les constructeurs nous abreuvent quotidiennement à la télévision . Si le soucis de provoquer l'achat est une constante, les arguments de vente, la présentation du produit ou le contexte sont vraiment d'une autre époque . Malgré toute cette publicité racoleuse, certains de ces constructeurs ont totalement disparu depuis, mais ces affichettes sont tombées pile poil pour alimenter un billet qui devrait plaire aux nostalgiques de la belle époque automobile, je vous les livre telle quelles ….

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samedi 15 novembre 2008

Simca – Insignes et logos

En 1935, un ancien ferrailleur d’origine italienne, Henri Pigozzi, fonde à Nanterre la société Simca dont les débuts de l’activité sont intimement liés à Fiat car en réalité les voitures produites sont des Simca-Fiat . Le tout premier modèle est la Simca 5 qui est en fait une « Fiat 500 Topolino » montée en France ….




Après guerre dans les années 50, Simca retrouve l’autonomie complète de ses projets et lance la célèbre « Aronde » cette familiale qui va assurer enfin son succès et lui permettre de racheter le fabricant de camions Unic et le fabricant de tracteurs Someca . Plus tard, Simca fera même l’acquisition de l’unité de production de Ford France à Poissy ce qui lui permettra de lancer son nouveau modèle la Vedette qui donnera suite à une lignée de familiales confortables, robustes et économiques la Versailles . En Juillet 1970 Simca passe sous le contrôle de Chrysler France et lance de nouveaux modèles qui seront moins appréciés car de tendance américaine ….



Pour ce qui est des appellations, des badges ou des logos, du début aux années 60, les modèles « Simca » seront principalement baptisés avec des noms propres comme les séries Vedette, Aronde , Trianon , Chambord , Marly , Elysèe , Beaulieu , ou Versailles , plus tard la gamme va prendre une appellation par numéros comme les séries 1000, 1100, 1200, 1300, 1500, 1307 ou 1308, quelques sportives seront badgées avec des logotypes spéciaux comme les Ti, S, Rally 1 ou Rally 2 ….






























Autrefois, "SIMCA" c'était ça ...



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