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mercredi 4 janvier 2012

Toyota GT 86 - 2012



TOYOTA GT 86 ….







Bien que venue assez tardivement à l’automobile en 1936, « Toyota » est devenu néanmoins le premier groupe industriel japonais tant en qualité qu’en volume de production de voitures . La véritable expansion commerciale de la firme débute dans les années 50 pour devenir à partir de 1970 le troisième producteur mondial d’automobiles et dans les années 2000 atteindre la place de numéro un . Les voitures de la firme ont toujours été caractérisées par une stricte simplicité technique et des choix esthétiques et mécaniques calqués sur uniquement le meilleur de l’école occidentale . Chez Toyota on fait simple, robuste et efficace en parfaite adéquation à la demande du marché et on propose une gamme très complète de modèles capable de répondre à toutes les demandes de la clientèle, et même des sportives ….



A l’occasion du dernier salon de Tokyo, Toyota à dévoilé la version définitive de son petit coupé 2+2 sportif à propulsion baptisé Toyota GT 86 . Car depuis 2006, le géant japonais ne comptait plus aucun modèle sportif dans sa gamme européenne, à l'exception de la confidentielle Yaris TS . Une absence qui avait de quoi surprendre, comment le plus grand constructeur du monde pouvait-il être absent d’un segment de marché aussi emblématique ? Certains spécialistes de l’automobile avaient parié sur le retour de l'appellation Celica pour ce nouveau coupé sportif de la marque japonaise . Sauf que les quatre dernières générations de Celica étaient des tractions, contrairement à leurs contemporaines MR, qui étaient des propulsions mais à moteur central . Entre ces deux définitions existait entre 1983 et 1987 un petit coupé propulsion à moteur avant dérivé de la Corolla connu sous le patronyme "AE86 ou Sprinter Trueno" . C'est donc à ce dernier que la firme a voulu faire référence avec ce nouveau coupé conçu en collaboration avec Subaru qui prend finalement l’appellation de Toyota GT 86 ….



Dès sa nomination en 2009, Akio Toyoda, le nouveau patron du géant japonais, a décidé de changer de braquet . Les premiers discours de cet ancien pilote de course affirmaient la volonté de réintroduire le "plaisir de conduire" dans les valeurs de la marque . Le nouveau coupé Toyota GT 86 est le premier résultat concret de cette orientation volontariste . Conçu en partenariat technique avec Subaru, ce petit coupé propulsion puise dans l’héritage de Toyota . Sur le plan du design, cette version définitive est très proche des divers concepts présentés depuis le salon de Tokyo en 2009 . Seuls quelques détails changent comme les feux arrière moins effilés, un diffuseur moins spectaculaire ou la petite entrée d'air sur l'aile avant au look nettement moins "Aston Martin". Sur la face avant, les filets de diodes sont remplacés par des feux antibrouillard plus conventionnels et les nervures partant de l'insigne Toyota sur le capot moteur sont plus marquées . Mais fort heureusement, il reste fidèle à son architecture . Il s’agit toujours d’un coupé compact (4,24 m) et particulièrement ramassé (1,29 m de haut) qui pourtant, offre quatre places grâce à son empattement de 2,57 m . La ligne en dit long sur les prétentions du modèle . Ramassée, sportive et large d’épaule, la GT 86 exploite tous les traits de style propres aux coupés musclés, à commencer par les optiques menaçantes soulignées de LED qui sont devenues une référence des années 2010 . Au final, la Toyota GT 86 est belle avec cette allure bestiale et très sportive ....



Pour ce qui est de la technique, la Toyota GT 86 est conçue sur un châssis aux petits oignons qui avec seulement 53 % de la masse sur le train avant, révelle un comportement quasiment neutre . En prime, la firme a opté pour une monte de pneus plus large à l’arrière qu’à l’avant, ce qui est la marque des vraies sportives . Cerise sur le gâteau, Toyota propose un différentiel autobloquant à glissement limité particulièrement efficace spécialement étudié pour une traction avant . C’est une pure propulsion, mais bénéficiant d'une motricité maximale . Les plus joueurs pourront même déconnecter le contrôle de Stabilité VSC afin de mieux profiter du tempérament de l'engin . Ainsi, on constate avec joie que Toyota s'est enfin décidé à refaire des véhicules ludiques, après une longue période de disette . A bord, l'habitacle est entièrement axée sur le conducteur pour proposer une meilleure conduite sportive grâce à une ergonomie étudiée dans le détail de la fonctionnalité de chaque élément avec lequel le conducteur interagit . En outre, la forme du siège avant est conçu non seulement pour le confort, mais aussi comme les dossiers et les surfaces des coussins, pour fournir un soutien optimal à l'accélération et aux forces G . La Toyota GT 86 est également équipée d’un tableau de bord et d’une console centrale avec des inserts en carbone, en cuir et en aluminium qui renforce le côté sportif recherché ....



Pour ce qui est de la motorisation, l’insolite Toyota GT 86 est équipée d'un quatre-cylindres boxer à plat d'origine Subaru, équipé d'un système d’injection directe et indirecte Toyota D-4S similaire à celui du V10 de la Lexus LFA . Ce système utilise l’injection indirecte à bas régime pour générer un effet de turbulence dans les cylindres afin d’améliorer la combustion . Ce 4-cylindres "carré" de 1.998 cm3 utilise la même course et le même alésage de 86 mm . Avec son taux de compression élevé (12,5 : 1) ce bloc atmosphérique adopte une philosophie typiquement japonaise, il faudra le cravacher pour en obtenir le meilleur . Le couple maximum de 205 Nm est en effet obtenu à 6.600 tr/min et la puissance maximale de 200 chevaux ne sera atteinte qu’à 7.000 tr/min . Mais n’oublions pas la finesse et la spontanéité d’un moteur atmosphérique pointu, en clair, vous effleurez la pédale de droite, et ça part instantanément, sans temps de réponse . La transmission est confiée à une boîte de vitesses manuelle à 6 rapports, mais une unité automatique à 6 rapports également sera disponible en option et comportera des palettes derrière le volant . La très insolite Toyota GT 86 devrait aussi être proposée avec une option forte de 250 chevaux contre les 200 de base . Cette variante serait développée en interne par le département Toyota Racing Development (TRD) ....




Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 cylindres boxer
  • Cylindrée : 2.0 Litres
  • Puissance : 200 chevaux à 7.000 tr/min
  • Couple : 205 Nm à 6.600 tr/min
  • Vitesse : 250 km/h






La « Toyota GT 86 », c'est ça ...



La « Toyota GT 86 », c'est ça ...





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vendredi 25 novembre 2011

Nissan Pulsar - 1987



NISSAN PULSAR ….







En 1925, la firme japonaise « Dat Motor Car Company » construit une petite voiture la « Dat » qui va devenir à partir de 1931 une marque à part entière « Datsun » . Lequel Datsun va se transformer à partir de 1937 en « Nissan », ce groupe industriel avec plus de dix usines au japon et son réseau de concessionnaires très dense implanté dans plus de cent pays qui est devenu depuis la deuxième puissance automobile japonaise après Toyota . Après guerre, à partir de 1954, « Nissan » retrouve son indépendance et son autonomie et recommence sa production principalement axée sur des berlines familiales quatre portes économique et robustes . En 1999, « Nissan » va conclure une alliance avec Renault visant à devenir le 5e producteur automobile mondial ….



La très étonnante et insolite « Nissan Pulsar est le nom de plusieurs générations d’automobiles du segment des compactes fabriquées par le constructeur japonais Nissan . Elles furent vendues dans le marché intérieur et en dehors du Japon, soit sous la même appellation, soit sous d'autres noms, Cherry, Sentra, Sunny, Vector, California, Lucino, ou Almera . Elle sera au final commercialisée sur près de 170 marchés dans une large variation du modèle avec de nombreuses finitions différentes ainsi que de multiples motorisations suivant leur destination géographique . C’est certainement un des modèles les plus répandus sur plusieurs continent, un genre comme la Coccinelle de chez Volkswagen ….



La Nissan Pulsar a été produite entre 1987 et 1989 . Plutôt rare sur nos routes, elle définit vraiment le pur style Manga japonais des Eighties . Elle adopte vraiment ce design si particulier de ces années 80 avec ce look plutôt cubique reconnaissable entre mille . C’est un coupé bicorps 2 + 2 à tendance sportive avec moteur et traction avant basé sur le châssis largement éprouvé de sa devancière génération de Cherry . C’est en fait le tout premier modèle du constructeur japonais a être doté d’un moteur situé à l’avant accouplé à une transmission avant, les modèles précédents ayant tous été à propulsion . Elle sera disponible dans une abondance de « body styles » au cours de son cycle de production, suivant les marchés où elle a été vendue . Quelques liftings seront adaptés comme la calandre plus horizontale, des rétroviseurs sur les portières avant et non pas sur les ailes avants, ou des phares rectangulaires suivant les pays, mais en général, la voiture va garder son look initial dans 70 % des versions . Des versions trois portes à hayon mais aussi des versions cinq portes de la Nissan Pulsar seront également mises à la disposition de la clientèle dans certains pays ....



Avec ce style peu orthodoxe et assez étrange, la Nissan Pulsar est un coupé assez classique mais vraiment intéressant . C’est une voiture assez maligne en cette période un peu trouble successive au second choc pétrolier . Elle puise largement sur une importante banque de pièces commune à plusieurs modèles de la marque pour s’adapter à plusieurs marchés géographiques différents . Elle devient une voiture de niches, familiale en versions 5 portes, compacte moyenne en version 3 portes et hayon, ou petite sportive en 3 portes . Tout cela sur le même châssis, mais avec de nombreuses motorisations et finitions différentes . Une idée géniale qui va faire le succès du modèle d’autant plus que la finition et la fiabilité seront à la hauteur de la réputation du constructeur japonais . Sur la base de la Pulsar, fut construite par Alfa Romeo, à Pratola Serra en Italie, une version qui fut vendue en Europe, suivant le distributeur, sous l’appellation Nissan Cherry ou Alfa Romeo Arna (Arna étant l’acronyme de Alfa Romeo Nissan Autoveicoli) et, au Japon, sous l’appellation Nissan Pulsar Milano . Elle se distingue de la Cherry d’origine par ses optiques arrière et divers changements esthétiques mineurs, mais surtout par sa mécanique entièrement italienne ....



Sur cette insolite version italienne de la Nissan Pulsar rebaptisée pour l’occasion Nissan Arna, la partie mécanique (moteurs, transmissions, suspensions avant) est issue de l’Alfasud . L’Arna se vendit très mal par rapport aux autres versions et le partenariat entre Nissan et Alfa Romeo ne fut pas poursuivi très longtemps . Les motorisations les plus utilisées seront des quatre cylindres qui iront du 1300 cc de 80 chevaux, au 1600 cc de 100 chevaux, au 1800 cc de 130 chevaux, pour finir par un 2 litres de 180 chevaux . Sur les toutes dernières versions, un 4 cylindres de 2,2 litres de cylindrée à 16 soupapes alimenté par un turbo développait la bagatelle de 240 chevaux . Inutile de dire que pour un poids de seulement 980 kilos sur la balance, les performances de cette diablesse peu orthodoxe étaient dans ces années la plus qu’honorables . L'intérieur est évidemment typiquement japonais, c'est bien fini, confortable, et il y a tout ce qu'il faut ! Ce petit coupé original aux formes exotiques de tendance Vintage Classic peut se trouver en occasion pour des sommes très dérisoires de nos jours . Encore une petite GTI à saisir avant qu'elles ne disparaissent toutes et qu'elles deviennent très chères ....




Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 cylindre
  • Cylindrée : 2.2 Litres turbo
  • Puissance : 240 chevaux à 6400 t/mn
  • Couple : 250 Nm à 5500 t/mn
  • Vitesse : 190 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 9’’8







La « Nissan Pulsar », c'est ça ...



La « Nissan Pulsar », c'est ça ...





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mercredi 5 octobre 2011

Icon TLC FJ Cruiser - 1997



ICON TLC FJ CRUISER ….







Tout au long de l'histoire du 4x4 il n’y a seulement que quelques constructeurs qui ont gagné le droit d'être appelé légendaire . L'original Toyota Land Cruiser FJ40 a été l'un des rares à gagner ce titre avec du caractère, de la simplicité et l'utilité réelle de l’engin dont la production a continué à travers trois décennies de 1958 à 1983 . Aujourd'hui nombreux sont ceux qui sont encore passionnés par le FJ40 et qui les restaurent dans leur beauté originelle et de fonctionnalité . Des entreprises qui se sont spécialisées dans la restauration et la reconstruction a des degrés divers des Land Cruisers personnalisés pour leurs clients . Puis il ya des entreprises qui le prennent pour un tout nouveau métier . La société « Icon TLC » à Van Nuys en Californie a été fondée en 1997 pour soutenir la communauté Toyota Land Cruiser . C’est l'une de ces sociétés qui ont un véritable amour pour le Cruiser FJ40 si bien qu’ils en ont fait une toute nouvelle machine . Dans un monde de la culture 4x4 il y a quelques véhicules qui se démarquent de la norme, c’est le cas par exemple du superbe Icon TLC FJ Cruiser ….



Lorsque Toyota a commencé à développer le FJ Cruiser en 2000, la firme Icon a été embauché pour concevoir et assembler les trois premiers prototypes de fonctionnement et de conduite . Les éléments de design ont ensuite été définis par Calty, et Icon a été impliqué dans le développement et le lancement du FJ Cruiser . La société est maintenant reconnue pour ses connaissances inégalées et le respect de ses véhicules, et leurs restaurations sont considérées comme les meilleures dans le monde entier. Les clients sont variés, allant des simples individus aux employés de Toyota Motor Corp . La firme a restauré plus de Land Cruisers que n’importe qui d’autre, et leurs véhicules sont très souvent mis en vedette par Toyota lors des événements et salons . Il devenait logique et incontournable que la société en arrive a proposer sa propre vision de l’engin, le Icon TLC FJ Cruiser ….



Aujourd'hui, l'entreprise se lance dans la réplique presque fidèle du mythique 4x4 . Le lancement du tout nouveau Icon TLC FJ Cruiser au look rétro s'inspire largement du Land Cruiser FJ40 original, l'intérêt pour le premier du nom n'a jamais faibli, ce dernier restant largement une référence dans le domaine du tout-terrain grimpant aux arbres Appelée Icon, la version moderne est construite à la main et prend le meilleur de la conception classique de la Toyota et lui rajoute des performances modernes pour créer une voiture 4X4 conçue sur mesure . Mais l’astuce consiste à conserver le meilleur de la légendaire FJ40 et de la booster avec de la technologie moderne et des systèmes et des composants supérieurs, éprouvés et donc hautement souhaitable ....



Icon a volontairement gardé un look très proche du Toyota original puisque d’après eux l’engin serait parfait . En fait sur le nouveau Icon TLC FJ Cruiser, seules quelques petites retouches stylistiques subtiles ont été apportées . Elles ne sautent pas aux yeux mais ont pour objet de moderniser discrètement la ligne originale en cube du 4x4 tout en lui laissant sa ligne générale si caractéristique et reconnaissable . Le job a été bien fait puisque tout est la mais que l’esprit demeure . Comme pour le Land Cruiser original, Icône est capable de proposer les différentes versions . Avec ou sans cabine arrière, avec ou sans capote arrière, avec ou sans toit rigide, avec deux ou quatre portes et différents modèles de pare-buffles avant . Le choix des coloris de peintures sont importants et le montage et la finition sont très soignés ....



La liste complète des spécifications de l’étonnante Icon TLC FJ Cruiser est assez impressionnante . La voiture est entièrement construite sur le même châssis que la Toyota, mais plus léger avec les matériaux modernes . L’indestructible suspension du Land Cruiser a aussi été maintenue mais avec de nouvelles possibilités de réglages et surtout des combinés ressorts-amortisseurs beaucoup plus modernes et efficaces . Le freinage a subit le même modernisme tant pour l’endurance que pour l’efficacité . Pour finir, le 4x4 dispose d’une impressionnante transmission capable de supporter la puissance du vénérable V8 de chez GM . Cette nouvelle boîte est à cinq vitesses plus marche arrière et doublée d’une boite de transfert secondaire de type Atlas dual-stick . Le mariage des deux est savamment étudié afin que l’engin soit aussi bien adaptés à l'autoroute, en croisière à 2200 t/mn à 130 km/h, mais aussi à la piste avec un rapport de démultiplication 87:1 . Pour les trains roulants, l’insolite Icon TLC FJ Cruiser utilise des essieux sur mesure Dynatrac Dana 60/44 pour un entretien facile et une durabilité éprouvée ....



Finalement il n’y a que la motorisation qui soit vraiment différente par rapport au Toyota d’origine . En effet le très Vintage Icon TLC FJ Cruiser est motorisé par un V8 Ram Jet de chez General Motors de 5,7 litres de cylindrée développant 450 chevaux et 542 Nm de couple et un Taux de compression de 10.1:1., avec une alimentation par injection séquentielle de carburant . Ce bloc en fonte d'aluminium possède une culasse en aluminium coulé et un collecteur d'admission entièrement en composite . L’embiellage est en poudre de métal forgé et les arbres à cames sont plus performants . La distribution est renforcée avec une double chaîne à rouleaux avec des engrenages billettes A.R.P, des boulons tige Chromoly Manley, des poussoirs Heavy Duty et des ressorts de soupapes plus durs . D’autre part, Icon est toujours à la recherche d'un partenariat pour adapter des motorisations diesel, biodiesel, hydrogène ou électrique afin de pouvoir vraiment devenir à la hauteur de la légende ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V8
  • Cylindrée : 5.7 Litres
  • Puissance : 450 chevaux
  • Couple : 542 Nm à 5500 t/mn
  • Taux de compression : 10.1:1.
  • Alimentation : par injection Ram Jet







La « Icon TLC FJ Cruiser », c'est ça ...





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lundi 13 juin 2011

Toyota FT-HS - 2008



TOYOTA FT-HS ….







Depuis 1997, « Toyota » fait figure, aux yeux du grand public, de précurseur pour ne pas dire de porte-étendard de la technologie hybride . Après une phase quasi expérimentale avec la première génération de Prius qui a essuyé les plâtres, le constructeur japonais est passé par une période de consolidation avec la seconde génération de cette fameuse Prius qui rencontre enfin un vrai succès . Reste que dans l'imagerie populaire, la voiture hybride est souvent considérée comme une auto peu passionnante, aux performances limitées et à l'agrément de conduite peut réjouissant et susceptible d'entraîner la somnolence du conducteur . Pour tout dire, il manquait un peu de fun et de plaisir . Toyota est donc passé depuis quelques temps à la troisième étape de sa technologie hybride, avec quelques modèles à hautes performances commercialisés sous le label Lexus, le 4X4 de loisirs RX 400h de 272 chevaux et la berline GS 450h de 345 chevaux . Mais le tableau n'était pas encore complet, et pour frapper l'imagination du quidam, il manquait encore une supercar au tableau . Un oubli que répare de belle manière le nouveau véhicule Toyota, conçu en réponse à une question bien dans l'air du temps : « A quoi doit donc ressembler une voiture de sport adaptée aux exigences du XXIe siècle ? » ….



Dans l'univers des supercars, l'important, ce sont les chiffres de puissance, d'accélération, de vitesse maxi . De tous temps, les kilomètres à l'heure et les secondes ont été les références fondamentales des passionnés de performances . Mais les préoccupations écologiques prenant de l'ampleur et le réchauffement climatique faisant ressentir ses effets, le souci de la protection de l'environnement fait son entrée dans les cahiers des charges des ingénieurs chargés de concevoir les automobiles les plus sportives . Même la Formule 1 envisage de se convertir aux biocarburants . La nouvelle Toyota FT-HS présentée au salon de Genève, est donc une supercar pleine d'avenir qui abrite sous son capot un V6 de 3,5 litres couplé à un système hybride « du XXIe siècle », la dernière technologie Hybrid Synergy Drive . Dessinée par le bureau de style californien du constructeur, son style décapant reprend l'idée d'un grand C retourné sur les flancs que Bertone avait naguère utilisée sur ses concepts Carabo (en 1968) et Stratos (en 1970), et qui est très rare sur une auto à moteur avant . Côté design donc, la Toyota FT-HS propose des lignes enthousiasmantes qui adoptent un look à la fois très affiné et anguleux, un peu dans le style des Lamborghini actuelles ….



La Toyota FT-HS est en fait un coupé quatre places 2+2 très sportive à la ligne qui semble tout droit sortie d’un épisode de Star Wars et qui dispose d’un toit rétractable réalisé en fibres organiques Kevlar qui s’escamote sur les deux places arrières . Ce toit en carbone-kevlar qui peut donc coulisser jusqu'au-dessus des places arrière, dévoile un intérieur aux lignes épurées, habillé de cuir, de titane et de fibre de carbone . Une barre transversale fait face aux occupants des places avant, sur laquelle vient se fixer l'airbag passager ainsi que le « pod conducteur », un ensemble comprenant des commodos, un curieux volant à moyeu fixe et la console centrale . De manière générale, dans cette Toyota FT-HS, tout est conçu dans un soucis de gain de poids . Ainsi la fibre de carbone est largement utilisée comme pour les jantes et la carrosserie mais aussi d’autres matériaux légers comme le titane ou l’aluminium ....



Au final, on peut constater qu’avec la Toyota FT-HS, le constructeur japonais fait de gros efforts pour tenter de résoudre au mieux la difficile équation entre le poids, la sportivité et l’écologie . Pour la motorisation, l'auto possède un V6 de 3,5 litres de cylindrée issu de la Lexus GS450h et accouplé à un moteur électrique, les deux ensembles fournissent une puissance de 400 chevaux . Les batteries de type Lithium-ion sortent un courant de 36 kW . Le freinage dispose d’un système de récupération d'énergie . De plus, les performances sont vraiment convaincantes pour une hybride avec une accélération de 0 à 100 km/h autour de 4 secondes, ce qui mettrait la supercar nippone au niveau d'une Porsche 911 GT3, pas mal ! Pour conclure, toute cette technologie embarquée sur la Toyota FT-HS ne fait aucun doute qu'elle peut donner naissance à une auto fantastique, et sans aucune concurrence dans les voitures hybrides, mais ne gomme pas le fait qu'elle ne puisse engendrer une véritable sportive pour le moment, il faudra attendre surement la quatrième génération pour cela ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur 1 : V6
  • Cylindrée : 3.5 Litres
  • Moteur 2 : Electrique
  • Puissance totale : 400 chevaux
  • Batteries : Lithium-ion
  • Tension : 36 kW
  • Accélération : Le 0 à 100 en 4’’0






La « Toyota FT-HS », c'est ça ...



La « Toyota FT-HS », c'est ça ...





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