
Tous les fans de Jean Graton
connaissent cette série complémentaire des aventures de Michel
Vaillant baptisée "Les Dossiers Michel
Vaillant" . Le journaliste, photographe, éditeur et scénariste,
Philippe
Graton, a réconcilié toutes ses passions en créant cette
collection qui marie la BD au reportage pour mieux raconter la passion
automobile de personnages remarquables, surprenants et attachants . Depuis leur
création, les Dossiers Michel Vaillant racontent l'histoire vraie de figures
emblématiques du monde mécanique, des pilotes, des acteurs ou des industriels .
On a pu ainsi dévorer les dossiers sur Alain Prost,
Ayrton Senna, Jacky Ickx, Juan Manuel
Fangio, Enzo Ferrari, James Dean,
Honda, Louis Chevrolet, Steve Mc
Queen, Henri Pescarolo, que nous a proposé le
Studio
Graton .
Chaque dossier raconte une histoire vraie, présentée sous forme d'enquête, de
reportages et de dessins . C'est un véritable ouvrage de référence qui est
l'œuvre des meilleurs spécialistes, et qui présente les plus belles
photographies ainsi que des documents inédits . Quant aux événements dont il ne
subsiste aucune image, ils sont recréés en détail, grâce à la magie de la bande
dessinée . Le récit de la vie de ces hommes et de leur passion pour le monde
automobile, est illustré de photos d'archives personnelles, d'images de presse
et de dessins en planches de BD qui racontent des épisodes choisis de leur
existence, et la galerie dessinée de leurs voitures qui permet de retracer le
parcours de ces passionnés de mécanique .
Créée et dirigée par Philippe Graton, cette collection éditée
par Dupuis
a mis la BD au service du reportage . Grâce à la reconstitution de scènes-clés
de la vie des personnages remarquables, grâce aux textes de spécialistes et à
des photos souvent inédites, les "Dossiers Michel Vaillant" racontent des
histoires vraies d'une façon résolument originale et moderne ....

C'est maintenant au tour d'un haut-lieu de la course automobile de faire son
entrée dans les Dossiers Michel Vaillant . Illustré de photos d'archives,
d'images de presse et de dessins, cet ouvrage reprend de nombreux extraits des
aventures de Michel Vaillant sur le circuit de Francorchamps entre 1958 et 1982
.

Le circuit de Spa Francorchamps fait partie des hauts lieux de la course
automobile . Circuit mythique, il apparaît dans de nombreuses aventures de
Michel Vaillant . Pour raconter l'histoire de ce lieu légendaire, Alain
van den Abeele et Jean Graton remontent le fil de la
fiction et nous invitent à la découverte des grands moments de
Spa-Francorchamps .

C'est en quelque sorte "Le plus beau circuit du monde vu par Michel
Vaillant" .
La présentation à la presse automobile de ce dossier Michel Vaillant inédit
consacré à Spa-Francorchamps ne pouvait se faire qu'au cœur même du mythique
circuit et donc, la conférence de presse a eu lieu à la veille du GP de
Belgique 2012 ....

En douze grands chapitres et six séquences-BD, ce dossier exceptionnel nous
fait entrer dans l'histoire de ce circuit mythique . Une galerie des voitures
les plus marquantes qui ont forgé la légende des courses sur ce circuit
complète cet ouvrage qui devient une référence quasiment encyclopédique de ce
haut lui de la course automobile Belge ....
Achetez le vite sur la boutique, vous ne le
regretterez pas c'est sur !!! ….

Tag - Vintage
lundi 3 septembre 2012
Dossier Michel Vaillant « Spa Francorchamps »
Par JPB le lundi 3 septembre 2012, 08:01 - Collecmania et Lectures
mercredi 2 mai 2012
Dossier Gilles Villeneuve
Par JPB le mercredi 2 mai 2012, 08:06 - Collecmania et Lectures

Tous les fans de Jean Graton
connaissent cette série complémentaire des aventures de Michel
Vaillant baptisée "Les Dossiers Michel
Vaillant" . Le journaliste, photographe, éditeur et scénariste,
Philippe
Graton, a réconcilié toutes ses passions en créant cette
collection qui marie la BD au reportage pour mieux raconter la passion
automobile de personnages remarquables, surprenants et attachants . Depuis leur
création, les Dossiers Michel Vaillant racontent l'histoire vraie de figures
emblématiques du monde mécanique, des pilotes, des acteurs ou des industriels .
On a pu ainsi dévorer les dossiers sur Alain Prost,
Ayrton Senna, Jacky Ickx, Juan Manuel
Fangio, Enzo Ferrari, James Dean,
Honda, Louis Chevrolet, Steve Mc
Queen, Henri Pescarolo, que nous a proposé le
Studio
Graton .
Chaque dossier raconte une histoire vraie, présentée sous forme d'enquête, de
reportages et de dessins . C'est un véritable ouvrage de référence qui est
l'œuvre des meilleurs spécialistes, et qui présente les plus belles
photographies ainsi que des documents inédits . Quant aux événements dont il ne
subsiste aucune image, ils sont recréés en détail, grâce à la magie de la bande
dessinée . Le récit de la vie de ces hommes et de leur passion pour le monde
automobile, est illustré de photos d'archives personnelles, d'images de presse
et de dessins en planches de BD qui racontent des épisodes choisis de leur
existence, et la galerie dessinée de leurs voitures qui permet de retracer le
parcours de ces passionnés de mécanique .
Créée et dirigée par Philippe Graton, cette collection éditée
par Dupuis
a mis la BD au service du reportage . Grâce à la reconstitution de scènes-clés
de la vie des personnages remarquables, grâce aux textes de spécialistes et à
des photos souvent inédites, les "Dossiers Michel Vaillant" racontent des
histoires vraies d'une façon résolument originale et moderne ....

Réalisé par le Studio Graton, voici donc la réédition du
"Dossier Michel Vaillant" qui été épuisé, et qui est consacré à
« Gilles Villeneuve » . Le destin ne lui aura pas
laissé le temps de devenir champion du monde, mais dans la mémoire des
passionnés de F1, Gilles Villeneuve est bien
plus qu'un grand champion, il a marqué tous les esprits car il fait parti de la
race des funambules, des saigneurs de la piste, des icônes inoubliables entrées
définitivement dans la légende .

Bien plus passionnant qu'une simple biographie chronologique, cet album a
préféré mettre en lumière la personnalité si attachante de Gilles Villeneuve
. Ce sont donc principalement les traits de caractère et les grands moments de
sa vie qui sont révélés au travers d'anecdotes méconnues, de documents dévoilés
ou de témoignages précis comme celui de René Arnoux à Dijon
….
- Les facettes d'une personnalité plutôt qu'une simple biographie
...
- Un album plébiscité par les lecteurs de Michel Vaillant
...
- Un document qui devrait fasciner même ceux qui croyaient tout
connaître sur Gilles Villeneuve …

En cinq grands chapitres et cinq séquences-BD, ce dossier nous fait entrer dans
le monde passionné et envoûtant de Gilles
Villeneuve, "un gamin à l'innocence irrésistible, au charme
juvénile et lumineux d'un Peter Pan venu d'ailleurs pour égayer l'univers trop
adulte de la Formule1" .

Achetez le vite sur la boutique, vous ne le
regretterez pas c'est sur !!! ….

lundi 23 avril 2012
Volvo 480 - 1985
Par JPB le lundi 23 avril 2012, 17:44 - Les étonnantes Vintage Classic
VOLVO 480 GT ….


La marque « Volvo »,
considérée de nos jours comme le symbole d’un certain perfectionnisme
scandinave, naquit dans les années 20 grâce à deux collaborateurs de la société
SKF spécialisée dans les roulements à billes . Avec des
méthodes modernes de construction et un soin particulier apporté au montage, la
firme va s’imposer sur son marché sans avoir choisi la voie de moteurs
puissants ou des lignes de carrosseries innovantes, un demi siècle au service
de la qualité et de la sécurité . Le succès de « Volvo » est probablement
dû au fait que ses voitures bien que produites en série avaient un caractère
original, un confort enviable, une robustesse éprouvée et un fonctionnement
quotidien sans soucis ….

Que Volvo soit dorénavant aux mains d’un groupe chinois n’empêche nullement la
marque suédoise de célébrer son passé, la preuve avec la célébration des 25 ans
de la 480 . En 1985, lorsque la Volvo
480 fit son apparition, la gamme du constructeur ne comptait que
des propulsions car depuis les débuts de la marque en 1927, la propulsion était
la norme chez Volvo Car Corporation . Et enfin en octobre 1985, Volvo publiait
la photographie de sa première traction avant, la 480 ES, et se lançait
dorénavant dans une nouvelle voie technique et finalement depuis 1998, toutes
les Volvo sont des tractions avant ou des voitures à quatre roues motrices . En
fait le projet qui devait remplacer sur le long terme la gamme 340/360 mais
également les familles 240 et 760/740, fut baptisé Galaxy et conduisit aux
séries 400 et 850 . Le travail fut mené sur deux fronts, un premier chez Volvo
Car Corporation à Göteborg pour la grande voiture et le second chez Volvo Car
B.V. aux Pays-Bas pour les modèles compacts . Au final, la
Volvo 480 fut le premier représentant d’une toute nouvelle
génération de produits émanant de Volvo Car B.V., la filiale néerlandaise de
Volvo Car Corporation dont les installations d’assemblage se situent à Born
….

Le développement de l’étonnante Volvo 480 a commencé sous l'égide de
Dan Warbin, à partir de 1979 au sein de Volvo Hollande, en vue
d'une production dans l'usine de Born aux Pays-Bas dans la province du Limbourg
près de Maastricht, ex-usine de DAF rachetée par Volvo en 1973 . Le design fut
confié au département style de Volvo Hollande, dirigé par Robert
Koch, mais à l'origine celui-ci était en compétition avec le
département design de Volvo Suède, dirigé par Jan Wilsgaard,
ainsi que deux célèbres agences italiennes, Bertone et
Coggiola . La carrosserie est de type coach, 3 portes avec 2
portes latérales et un hayon . Le dessin avant se rapproche de celui d'un
coupé, tandis que l'arrière évoque la forme d'un break . On appelle parfois
break de chasse cette architecture particulière, surtout pour des empattements
plus longs . Sa silhouette fait référence au 1er break de chasse de la marque,
qui a connu ses heures de gloire au début des années 1970, la fameuse Volvo
1800 ES . Pour finir, la Volvo 480 fit ses débuts
officiels au Salon international de l’Automobile de Genève ....

Si la
Volvo 480 était différente des autres modèles de la marque, ce
n’était pas seulement qu’une question d’architecture mécanique à roues avant
motrices . Il y avait aussi sa forme en coin, ses lignes épurées, sa
configuration 2+2, son allure de break de chasse à deux portes et son hayon
tout en verre . Il y avait aussi ses phares escamotables et sa calandre
traditionnelle Volvo à motif diagonal ramenée à une esquisse reléguée sous le
bouclier frontal . Sa carrosserie était signée du designer néerlandais
John De Vries, le Britannique Peter Horbury
ayant été chargé de l’habitacle . Certaines caractéristiques exclusives propres
à la 480 furent même introduites comme par exemple la serrure qui a été placée
dans un endroit peu courant . Cet emplacement est dû au fait que les
techniciens ont dit ne pouvoir faire un mécanisme de vitre suffisamment solide
sans qu’une partie du guide de la vitre ne soit visible et donc on peut noter
que ce triangle a un côté parallèle avec la vitre triangulaire à l’avant de la
porte . Une fois ce triangle mis en place, les stylistes s’en sont alors
emparés en y plaçant la serrure . Un des aspects positif de cet emplacement est
que la serrure est alors située à une hauteur plus pratique et que l’on ne
risque pas de rayer la peinture lors de l’ouverture ou la fermeture de la
voiture . Une autre caractéristique inédite retenue alors sur la
Volvo
480 fut le prolongement de la lunette arrière par les blocs
optiques ainsi que l’adoption d’un essuie-glace intégré ....

Depuis le début des années 70, Volvo collabore avec Renault et Peugeot à la
construction d’un V6, le fameux PRV . La coopération avec Renault se poursuivra
à partir 1979 dans le cadre d’un accord industriel pour la fourniture de
moteurs de 1,4 litre et 1,7 litre . Sur la Volvo 480,
c’est donc ce moteur à 4 cylindres en ligne d’une cylindrée de 1,7 litre
d’origine Renault qui développe une puissance de 110 chevaux à 5500 tr/min et
un couple de 165 Nm à 3500 tr/min qui fut choisi . Ce moteur à arbre à cames en
tête et injection électronique, était installé transversalement, une autre
première pour Volvo, et entraînait les roues avant par l’intermédiaire d’une
boîte de vitesses manuelle à cinq rapports ou sur option une boite automatique
. Le millésime 1988 vit apparaître une nouvelle version, plus puissante car
turbocompressée, équipée d’un turbo à commande électronique et intercooler, la
Volvo 480
Turbo développait 120 chevaux pour une vitesse maximale dépassant
les 200 km/h ....

Caractéristiques techniques :
- Moteur : 4 cylindres en ligne
- Cylindrée : 1.7 Litres
- Puissance : 110 chevaux à 5500 tr/min
- Couple : 165 Nm à 3500 tr/min
- Vitesse : 190 km/h
- Poids : 1050 Kg

La « Volvo 480 », c'est ça ...
La « Volvo 480 », c'est ça ...
lundi 2 avril 2012
Volkswagen Golf GTI 1800 - 1983
Par JPB le lundi 2 avril 2012, 01:49 - Les étonnantes Vintage Classic
VOLKSWAGEN GOLF GTI
….


A la fin des années 60 et il paraît évident aux gens de chez
« Volkswagen » que la relève
doit arriver et doit en plus chambouler la gamme vieillissante et déséquilibrée
de l'époque . En effet, toute la pérennité de la marque « Volkswagen » repose
sur la vieille Cox', car les autres modèles du constructeur allemand ne
parviennent pas à véritablement percer . Et aussi mythique que soit la Cox'
aujourd'hui, au début des années 70, elle correspond tout de même à un modèle
conçu avant la guerre . L'arme fatale sera la Golf dessinée par Guigiaro dont
la production débute en Mars 1974 en variante 3 et 5 portes . C'est au cours de
l'année 1975 que les ingénieurs maison, face au comportement particulièrement
rigide de la coque autoporteuse de la petite VW Golf ont l'idée
d'une version sportive . Pourtant, les premières estimations de production sont
de 5000 exemplaires, non pas par an, mais au total . En réalité, on ne se doute
pas encore que le projet de Golf "Sport" va devenir un best seller, avec plus
d'un million d'exemplaires vendus, ni qu'elle va faire tant d'émules chez les
concurrents au point de véritablement révolutionner la culture automobile pour
les quinze années qui suivront ….

Les premières études de la Volkswagen
Golf GTI sont d'abord réalisées sous le sceau du secret ou tout du
moins officieusement puisque les ingénieurs passionnés travaillant sur ce
projet le font sur leur temps libre . Le premier prototype est un Scirocco doté
d'un 1,5L à carburateur double corps délivrant 100 chevaux . Ne trouvant pas
satisfaction sur le plan mécanique, les ingénieurs vont jeter leur dévolu sur
le 1600 cm3 doté d'une injection Bosch K-Jetronic qui équipe l'Audi 80 GTE . Au
passage, le petit 1600 cm3 gagne 10 chevaux sous le capot de la Golf qui ne
pèse que 780 kg, c'est une greffe osée pour l'époque puisque l'on considérait
encore que la puissance limite admissible sur une traction avant était de 100
chevaux maximum . La mise en production est enfin décidée et le département des
ventes, soucieux de la démarquer du reste de la gamme, la baptise "GTI" avec le
"G" pour Grand, le "T" pour Tourisme et le "I" pour Injection . Et c’est ainsi
que le 11 septembre 1975, le salon de l’Automobile de Francfort ouvre ses porte
avec une attraction majeure sur le stand, la Volkswagen
Golf GTI . « La Volkswagen la plus rapide de tous les
temps », comme disait le message véhiculé par la publicité ….

Le chef designer de la Volkswagen Golf
GTI, Herbert Schäfer est alors chargé de
différencier la "GTI" de ses rivales par quelques détails qui feront référence
comme les bordures rouges sur la grille de calandre , le spoiler avant plus
imposant, les élargisseurs d'ailes en plastique noir, des jantes plus larges
(175 au lieu de 155), le contour noir mat du pare-brise, ou le ciel de pavillon
noir . Elle fera l'effet d'une bombe car si l'on compare la VW Golf I GTI 1600
face à ses rivales en 1976 elle se retrouve nettement au-dessus du lot . Les
Ford Escort RS 2000 MKII, les Innocenti de Tomaso, les Autobianchi A112 Abarth
et les Renault 5 Alpine sont certes toutes attachantes et performantes, mais
aucune d'entre-elles ne possèdent la force de la Golf qui est l'homogénéité .
Fiable, habitable, performante, pratique, la Golf GTI devient la coqueluche à
la mode . Surtout, elle enterre les coupés qui sont beaucoup moins pratiques et
aussi moins performants pour la plupart . Il faut dire que les trains roulants
sont idéalement adaptés au châssis de la Volkswagen Golf
GTI avec des pneus extra-larges (205/60 R 13), que la suspension
d'origine est conservée en lui adjoignant des barres stabilisatrices et que le
tarage des ressorts est finement ajusté, typé sport . Voilà comment une voiture
familiale se transforme en bombinette, prête à avaler le bitume avec rage et
les courbes avec aisance ....

La personnalisation de la Volkswagen
Golf GTI se poursuit dans l'habitacle avec la fameuse balle de
golf en guise de pommeau de levier de vitesses et les sièges sport revêtus d’un
tissu à carreaux de style écossais . La légende GTI est en marche et va
cannibaliser progressivement les petits coupés sportifs peu habitables, peu
pratiques et dotés de performances égales voire inférieures . Dès 1978, la GTI
reçoit un radiateur d'huile et un embrayage plus gros et l'année suivante, une
boîte 5 vitesses . Toujours pour ce millésime, les petits pare-chocs sont
remplacés par des modèles plus gros . En 1981 les feux arrière deviennent plus
gros, le pare-brise est désormais feuilleté, les phares à iode apparaissent et
la planche de bord, le volant et le pommeau de levier de vitesse sont
redessinés . Le millésime 1983 est l'occasion pour VW de proposer une variante
5 portes . La Wolkswagen Golf
GTI évoluera par la suite dans une tendance à l'embourgeoisement
et toutes les versions suivantes tendront vers le confort mais sans perdre
toutefois sur les performances . Basée sur la golf, sortie en 1974 et dessinée
par Guigiaro, la Volkswagen
Golf GTI malgré son aérodynamique peu favorable, mais pesant à
peine 800kg et grâce à une bonne homogénéité, une excellente fiabilité, une
habitabilité enviable et de très bonnes performances, va révolutionner le monde
des sportives et GTI et deviendra au final une appellation que tout le monde
enviera ....

Pour ce qui est de la motorisation l’étonnante Volkswagen Golf GTI
serra d’abord proposée avec un 1600 cm3 à quatre cylindres en ligne aux cotes
hyper carrées équipé d’une injection Bosch K-Jetronic lui permettant de
développer 110 chevaux à 6100 tr/mn et un couple de 14 mkg à 5000 tr/min . A
partir de 1983, un moteur de 1800 cm3 sera proposé qui développe 112 chevaux à
5800 tr/mn et un couple de 15,6 mkg à 3500 tr/mn . Plus que la puissance c'est
le couple qui y gagne et donc, le moteur devenu plus coupleux et moins pointu
perd un peu en sportivité pure mais gagne en souplesse . Un gain très net à la
conduite qui se traduit par une meilleure souplesse d’utilisation et des
reprises en progression, malgré l’allongement de la transmission toujours à 5
rapports . Les performances restent toujours d’actualité avec un beau 185 km/h
en vitesse maximale, malgré un physique de « boîte à chaussures » et
surtout en restant sous les 31 secondes au kilomètre départ arrêté et sous les
10 secondes au 0 à 100 km/h . Au vu du succès incontestable de l’insolite
Volkswagen Golf
GTI , tous les constructeurs européens ont dû à cette époque
présenter une version musclée de leur petite citadine . Ainsi Peugeot a suivi
avec la 205 GTI, Renault avec la R5 GT Turbo, Opel avec la Corsa GSE, Citroën
avec l'AX Sport ou la Visa Chrono, ou Fiat avec la Ritmo Abarth ....

Caractéristiques techniques :
- Moteur : 4 cylindres en ligne
- Cylindrée : 1.8 Litres
- Puissance : 112 chevaux à 5800 tr/mn
- Couple : 15,6 mkg à 3500 tr/mn
- Vitesse : 185 km/h
- Accélération : Le 0 à 100 en 9’’8
- Performance : Le 1000 m D.A en 30’’7

La « Volkswagen Golf GTI », c'est ça ...
La « Volkswagen Golf GTI », c'est ça ...
jeudi 22 mars 2012
Volkswagen SP2 - 1972
Par JPB le jeudi 22 mars 2012, 08:04 - Les étonnantes Vintage Classic
VOLKSWAGEN SP2
….


En ce début des années 1970, « Volkswagen » est
confortablement installée en Amérique du Sud et en particulier au Brésil où la
marque allemande écrase la concurrence avec sa Coccinelle, Variant et Brasilia
. Cependant, l'amateur de véhicule sportif à tarif raisonnable ne trouve pas
son compte avec les berlines allemandes car s'il est un segment où le groupe
est distancé par les constructeurs locaux et étrangers, c'est bien celui des
coupés . En effet, la gamme Volkswagen Do Brasil propose aux amateurs de coupés
le joli Karmann Ghia, un véhicule sympathique mais manquant de mordant par
rapport à la concurrence brésilienne en plein essor . Bien que se vendant de
façon correcte sur le marché sud américain, le Karmann ne fait pas le poids
face à la Puma de conception locale et à la Willys Interlagos, une Alpine A108
fabriquée sous licence . D'où l'idée de concevoir l'un de ces modèles,
exclusivement réservé au marché sud-américain . La conception de la SP2 débute
ainsi dès le mois de novembre 1970 . Son nom, SP pour Sao Paulo, évoque à lui
seul les intentions de VW. La SP2 est l'un des coupés parmi les moins connus de
la gamme historique de « Volkswagen », et pour
cause, il ne fut vendu, entre 1972 et 1976, que sur le continent sud-américain,
et surtout au Brésil ….

Construite sur une base de VW Variant, l’étonnante Volkswagen
SP2 est officiellement présentée au public en 1971 . L'accueil est
enthousiaste et les dirigeants de VW Brésil n'hésitent guère longtemps avant de
lancer la production de série et les premiers exemplaires sortent en juin 1972
. Elle présente une silhouette qui est loin d'être innovante mais qui est
plutôt séduisante et qui reprend le dessin de la face avant de la berline . Son
long capot et son arrière ramassé lui donnent quelques airs de sportive
italienne . La calandre est particulièrement tranchante, de même que la ligne
de toit très basse . Le profil, quand à lui, présente des proportions plus
classiques avec un long capot, un arrière ramassé, en quelque sorte la
quintessence de la sportivité à une époque où les berlinettes à moteur central
sont encore rares . Enfin la partie arrière ronde, fine et assez haute dégage
un charme nerveux façon Jaguar type E en adéquation avec le reste de la
carrosserie . L’insolite Volkswagen SP2
rassemble tous les ingrédients visuels d’une voiture de sport ….

Sur un panel de routes mixant nationales et départementales on se sent vite à
l'aise au volant de la Volkswagen SP2 . La
direction assez saine et les amortisseurs sport permettent d'enrouler les
virages à un rythme soutenu sans mauvaises surprises, mais il apparaît vite que
l'attaque à outrance n'est pas le domaine de prédilection du coupé brésilien .
Ceci n'empêche pas le coupé VW de se comporter honorablement dans les
enchaînements et de fournir son lot de sensations au pilote . Profitant de
quelques lignes droites reposantes du fait d'une tenue de cap sans soucis, on
peut jeter un œil à l'instrumentation dont les indications en portugais sont
suffisamment rares pour être signalées . Toutefois, pas besoin de s'attarder
des heures à surveiller l'état de la mécanique qui ne présente aucun signe
inquiétant . Si la campagne permet de profiter des diverses qualités dynamiques
de la SP2, la ville met en exergue ses qualités " sociales ", raison d'être du
joli coupé . La Volkswagen
SP2 laisse aux piétons le temps de cesser toute activité pour
venir admirer ce " bolide " qui s'avère suffisamment exotique pour capter leur
attention visuelle ....

A l'intérieur, VW a habillé la
Volkswagen SP2 à la mode de l'époque et on retrouve l'ambiance
typique des années 70 avec un tableau de bord en plastique sans fioritures et
coloré de la même teinte que la carrosserie . Le tableau de bord dépouillé est
exclusivement agencé pour le pilote, une batterie de cadrans tournés vers lui
envahissent la console centrale . Le volant cuir sport à trois branches avec un
rappel de couleur en haut et en bas s'intègre parfaitement et contribue à
l'originale ambiance intérieure . Contrairement aux icônes européennes
contemporaines, la SP2 n'hésite pas à se montrer joyeuse dans l'utilisation des
couleurs pour l'habitacle et malgré le dépouillement de la SP2 un véritable
charme se dégage de l'habitacle . A bord de cette VW on se sent vraiment dans
une voiture de sport, ceci même avant d'avoir démarré . Les sièges,
relativement confortables, ne permettent pas de nombreux réglages mais la garde
au toit réduite (1158 mm de hauteur hors tout) impose de toute façon d'avoir le
dossier très incliné et le style pilote de course est donc quasiment de rigueur
pour s’installer au volant . Heureusement l'espace n'est pas compté et, aussi
bien en largeur qu'en longueur, les grands gabarits arriveront à trouver une
position correcte au volant de cette superbe berlinette Volkswagen SP2 ....

Pour ce qui est de la mécanique de la jolie Volkswagen SP2,
le moteur est monté à l’arrière . C'était tout de même prévisible, il est en
porte-à-faux comme une bonne vieille Coccinelle . Et s'il ne s'agit que d'un 4
cylindres à plat de 1700 cm3 de cylindrée issu du modèle Variant, il délivre un
son classique Volkswagen agrémenté d'une forte connotation sportive . Sa
puissance n'a rien de démoniaque puisque seuls 65 chevaux à 4600 trs/min
sortent du bloc pour un couple maximale de 121 Nm à 3000 trs/min . Le couple du
quatre à plat permet de démarrer sans soucis et de s'insérer facilement dans la
circulation actuelle . Certes la poussée est loin d'être en rapport avec le
niveau sonore ambiant, mais les performances permettent de se sentir à l'aise
au milieu des véhicules plus récents . La transmission est assurée par une
boite manuelle à quatre rapports qui s'en sort sans trop de problème grâce aux
débattements courts du levier . Au final, la Volkswagen SP2
atteint une vitesse de pointe de 170 km/h, assez honorable pour l'époque .
C’est un modèle exotique qui est devenu plutôt Vintage Classic
avec le temps car sur une production totale de 10.205 exemplaires seulement 670
furent exportés vers l'Europe ....

Caractéristiques techniques :
- Moteur : 4 cylindres à plat
- Cylindrée : 1.7 Litres
- Puissance : 65 chevaux à 4600 trs/min
- Couple : 121 Nm à 3000 trs/min
- Vitesse : 170 km/h

La « Volkswagen SP2 », c'est ça ...
La « Volkswagen SP2 », c'est ça ...
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