@ JPBlogAuto - La Passion Automobile @

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Tag - Vitesse

Fil des billets

vendredi 3 mars 2017

TVR Sagaris - 2004







tvr00.jpg



« TVR » est un constructeur automobile anglais qui fabrique depuis plus de 50 ans des coupés et roadsters au caractère exclusif et sans concession, des voitures de sport rapides et puissantes qui déchaînent les passions. L’histoire de la marque commence à Blackpool, au Nord-Ouest de l'Angleterre, lorsque Trevor Wilkinson, jeune ingénieur talentueux, construit en 1947 sa première voiture. Mais ce n’est qu’à partir de 1954 qu'apparaissent les premières TVR, une contraction de son prénom "TreVoR", fabriquées à l'unité avec des moyens vraiment limités ....





L'histoire de la marque TVR est plutôt chaotique car en fait pas moins de cinq dirigeants et propriétaires se sont succédés en près de six décennies. Le dernier propriétaire qui a l’ambitieux projet pour la marque de construire 5000 voitures par an et conquérir des marchés comme Dubai, la Malaisie ou Singapour est un très jeune oligarque russe, Nicolaï Smolenski, fils du magnat de la banque Alexander Smolenski. Après une succession de nombreux modèles insolites comme les Tina, Grantura, Trident, Gem, Vixen, Tuscan, Griffith, Tasmin, Cerbera ou Chimera, la firme propose au Birmingham Motorshow de 2004 la nouvelle TVR Sagaris ....





Initiée et étudiée par TVR sous la présidence de Peter Wheeler, la TVR Sagaris avait été conçue comme une voiture de course à usage routier pour que quotidiennement son conducteur ressente les mêmes sensations qu'au volant d'un prototype des 24 Heures du Mans car jusqu'à présent, le credo de TVR était un châssis inspiré de la course, une carrosserie en plastique et un gros moteur. La Sagaris ne déroge pas à cette philosophie tout en allant plus loin encore dans tous les domaines. Elle possède une ligne à nulle autre pareille et on s'attarde finalement avec délectation sur les divers détails qui agrémentent le design de cette drôle de voiture avec un aileron arrière rapporté transparent, des pots d'échappements qui pointent leurs extrémités sur les côtés de l'auto, le dessus des ailes avant "crantées", le capot en deux parties, les feux avant au design agressif, ou les aérations latérales béantes à l'avant ....





En fait sur cette étonnante et insolite TVR Sagaris tout est bestial avec une face avant et ses dents de tigre, des yeux de vipère, des ouïes de requin blanc, avec un profil extrêmement long et râblé. L'arrière n'est pas plus réconfortant avec des échappements latéraux surmontés de feux rappelant des yeux de mygale, le tout coiffé d'un aileron transparent. Les dimensions et proportions de la Sagaris participent aussi à semer le trouble dans votre esprit avec un arrière ramassé et un capot proéminent. Pas de doute possible, rien que visuellement parlant, cette GT en impose et annonce la couleur, le sport, rien que du sport et encore du sport ....





La TVR Sagaris ressemble en gros à une Viper GTS, mais en beaucoup plus petit et surtout semblant à l’œil nu beaucoup moins lourde avec ses belles jantes larges de 18 pouces. Cette superbe GT d'environ 4 mètres de long pour 1,8 mètres de largeur et 1,2 mètres de hauteur marie habilement, comme de coutume chez TVR, le sport et le luxe. C'est un genre de mariage entre le sport de Lotus mélangé au luxe d'Aston Martin. Le luxe, c'est la deuxième facette de TVR qui apparaît car par exemple pour ouvrir la porte et enfin découvrir l'habitacle, il faut presser délicatement un petit bouton discret situé sous le rétroviseur extérieur, pas de poignée sur la portière ....





L'emménagement intérieur de cette étonnante TVR Sagaris est lui aussi d'assez bonne facture. En effet le tableau de bord est bien équipé et le dessin de la planche de bord est simple mais harmonieux. Les commodos et commandes sont très design et agréables à l’œil. De plus pour une voiture à tendance sportive un côté assez luxueux est conservé avec du cuir de couleur différente pour les sièges et le tableau de bord du plus bel effet. L'aluminium du levier de vitesse, l'équipement audio, le volant sport gainé de cuir, le pédalier non suspendu comme sur une monoplace et les moquettes épaisses sont des détails qui participent aussi au confort général ....





Le coupé GT TVR Sagaris est muni d'n châssis tubulaire et d'un arceau-cage. Des trains de roulement triangulés comme sur les monoplaces se chargent de maintenir idéalement au sol les roues de 18 pouces chaussées de larges pneus de 255/40 ZR 18. Les freins semblent surdimensionnés d'autant que la Sagaris ne pèse que 1100 kg. La bonne vieille recette de Colin Chapman ("The Light is Right") de limiter le poids d'une auto au maximum permet ainsi à la GT d'atteindre le rapport poids/puissance record de 2,71 kg/chevaux et il en résulte un comportement très agile et vif. Le pilote peut aussi compter sur un autobloquant efficace pour mieux maitriser une éventuelle dérive du train arrière. En fait ce châssis performant autorise des réactions très saines et progressives et permet une vraie recherche de la trajectoire idéale ....





Pour ce qui est de la mécanique, le coupé GT TVR Sagaris est équipé du moteur "SpeedSix", un six cylindre en ligne très traditionnel mais tellement orienté course, qu'il est placé en position longitudinale central avant. Ce moteur d'une cylindrée de 4 litres, tout alu est coiffé d'une culasse à 24 soupapes et alimenté par une injection électronique, développe une puissance confortable de 406 chevaux à 7000 tr/mn et un couple de 476 Nm a 5000 tr/mn. Il est accouplé avec une boîte manuelle à 5 rapports complété par un très bon autobloquant "Hydratrack" ce qui lui donne des performances très impressionnantes car avec un rapport de 101,60 ch par litre, cela place la Sagaris dans le peloton de tête des moteurs atmosphériques avec la Ferrari F430, la Honda Civic Type R ou la BMW M3 E46. Le SpeedSix sonne clair et il pousse très, très fort. Quel coffre, ahurissant, les performances sont à la hauteur avec plus de 300 km/h en vitesse de pointe et un 0 à 100 km/h en moins de 4 secondes ....


Caractéristiques techniques :

  • Énergie : Essence
  • Moteur : 6 Cylindres en ligne
  • Alimentation : Injection 24 soupapes
  • Cylindrée : 3996 cm3
  • Puissance : 406 chevaux à 7000 tr/mn
  • Couple : 476 Nm à 5000 tr/min
  • Transmission : Boite manuelle à 5 rapports



Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube - © Panther




Présentation de la TVR Sagaris ...



La TVR Sagaris en piste ...



Essai de la TVR Sagaris ...






JPBlogAuto

mercredi 15 février 2017

Panther Solo 2 - 1989







solo00.jpg



Panther Car Company ou plus simplement Panther, est une marque d'automobile anglaise ayant produit des véhicules de luxe et de sport durant les années 1972 à 1990. Cette marque aujourd'hui totalement disparue a donc été fondée en 1972 par Robert Jankel, un jeune ingénieur diplômé du célèbre Chelsea College, qui avait eu l'idée de proposer à une clientèle aisée des automobiles qui s'inspirent des classiques des années 30, mais dotées d'éléments mécaniques modernes, afin de rivaliser en confort, voire même en performances avec les meilleures GT du moment ....





La marque avait choisi d'installer ses ateliers à Weybridge dans le Surrey, tout près du mythique circuit de Brooklands, et était spécialisée dans la production de voiture "semi-replica" s'inspirant de plusieurs modèles de grandes marques mais sans jamais chercher à les imiter à la perfection. La plupart des véhicules produits alors par Panther comme les J72, FF, Lazer, De Ville, Lima, Kallista sont clairement inspirés des voitures des années 1930. Panther a donc connu un certain succès à l'époque avec des voitures de style rétro mais construites sur la base technique des composants mécaniques des voitures d'autres fabricants de production standard. Finalement, la marque en dépôt de bilan en 1980 était rachetée l'année suivante par un investisseur sud-coréen, le Groupe Jindo, présidé par un certain Young Kim ....





Le nouveau patron Young Kim va décider de changer de stratégie en confiant donc à l'ingénieur Len Bailey, l'auteur dans les années 60 du dessin de la Ford GT 40, devenu depuis consultant dans le milieu de la compétition automobile, l'étude d'une sportive à moteur central et à carrosserie en fibre de verre. Le coréen souhaitait que cette voiture soit accessible au plus grand nombre, et la " Solo " était présentée dans une première version à Londres en 1984. La version définitive, Phanter Solo 2 était un élégant et moderne petit coupé de deux places disponible en 1989. Entièrement repensée, elle adoptait une coûteuse structure monocoque en matériaux composites étudiée en étroit partenariat avec une filiale de March, spécialiste de la F1 ....





Le châssis de la Phanter Solo 2 était composé d'un cadre tubulaire de section carré principalement en acier mais avec la partie du haut réalisée en aluminium pour une question de poids. Cette structure en nid d' abeilles était prise en sandwich entre plusieurs feuilles de fibre de verre imprégnées et collées avec de l' époxy. Sa carrosserie à deux places assez aérodynamique avait été dessinée sous la direction du designer Ken Greenley. Son style avait été affiné par rapport à la première version et la Solo 2 disposait maintenant de deux minuscules places arrière ....





La Phanter Solo 2 proposait maintenant en série une suspension empruntée à la gamme Ford ainsi qu'un système de freinage plus puissant avec des disques plus grands et donc plus performants. Mieux, la voiture récupère aussi la transmission intégrale de la Sierra RS 4×4, un système à quatre roues motrices Ferguson de dernière génération, ce qui en fait une vraie voiture de sport assez perfectionnée. March Engineering, le fameux manufacturier d’automobiles de course va également apporter son expertise à l’étude aérodynamique poussée de l’ensemble grâce à Robin Herd, en revisitant le fond plat, le diffuseur arrière et le soubassement comme en témoigne son Cx de 0.32 et l’appui positif généré par l’aileron arrière ....





L'emménagement intérieur de cette étonnante Phanter Solo 2 était lui aussi d'assez bonne facture. En effet le tableau de bord était équipé de cinq compteurs, quatre petits et un gros compte tour central, qui permettaient une surveillance complète et facile de la mécanique en offrant tous les contrôles possibles. De plus pour une voiture à tendance sportive un côté assez luxueux avait été conservé avec du cuir de couleur différente pour les sièges et le tableau de bord du plus bel effet. Les vitres électriques, la climatisation, l'équipement audio, le volant sport gainé de cuir et les moquettes épaisses participaient aussi au confort général de la voiture ....





Pour ce qui est de la mécanique, le coupé GT Panther Solo 2 etait équipée dans sa version la plus puissante d'un moteur provenant de la gamme Ford UK. Ce moteur est en fait celui de la Ford Sierra 4X4 Cosworth. Ce moteur disposé longitudinalement en position centrale arrière est un 4 cylindres de 1993 cm3 turbocompressé qui développe une puissance de 240 chevaux à 6000 tr/mn et un couple de 245 Nm a 3000 tr/mn. Il est accouplé avec une boîte manuelle Borg-Warner à 5 rapports ce qui lui donnait des performances très honorables pour l'époque avec une vitesse maximale de 231 km/h, un 0-100 km/h parcouru en 6.8 secondes et le 400 mètres D.A. abattu en 15.4 secondes. Le freinage était le système ABS de la Ford scorpio ....





L’enthousiasme est donc de mise lorsqu’un exemplaire de la Phanter Solo 2 est présenté au salon de Francfort 1987. Il est alors question d’un lancement imminent de la production et les pré-commandes affluent. La presse britannique, éblouie par les ambitieuses perspectives que laissent entrevoir cette nouvelle mouture, se charge spontanément de propager la rumeur mais Young Kim, lassé des turpitudes liées à la complexité du projet cède 80% des actions Panther à un conglomérat industriel coréen nommé Ssangyong qui songe alors à se lancer sur le secteur automobile. Sous son influence, le développement de la voiture sera alors réduit a sa plus simple expression car elle avait totalement perdu sa vocation de voiture financièrement accessible. Son prix était devenu plus proche de celui d'une Porsche 911 ou d'une Lotus Esprit. La production de l'insolite Phanter Solo 2 fut donc rapidement interrompue en 1990 avec environ 25 exemplaires construits ....


Caractéristiques techniques :

  • Énergie : Essence
  • Moteur : 4 Cylindres Cosworth
  • Alimentation : Turbocompresseur
  • Cylindrée : 1993 cm3
  • Puissance : 240 chevaux à 6000 tr/mn
  • Couple : 245 Nm à 3000 tr/min
  • Transmission : Boite manuelle Borg-Warner à 5 rapports



Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube - © Panther




La Panther Solo 2 de 1989 ...






JPBlogAuto

vendredi 27 janvier 2017

Automobile Historique Magazine






histo00.jpg


Automobile Historique est un ancien magazine généraliste aujourd'hui disparu consacré à l’automobile ancienne, créé en 2000 et publié par les " Editions de La Hulotte ". Cette revue était gérée par François Dulac, le directeur de la publication et imprimeur de profession, qui travaillait essentiellement à partir et autour des archives de Serge Pozzoli, ce précurseur bien connu dans le domaine de la collection d'automobiles anciennes, mais aussi et surtout réputé comme immense historien qui mit toutes ses archives personnelles au service de cette revue ....


histo01.jpg


Le magazine Automobile Historique était donc orienté vers des articles historiques sur la compétition et la course automobile, un créneau clairement plutôt pointu et fatalement pas vraiment grand public, ce qui fait que la revue ne rencontrait aucune concurrence significative. Pourtant afin d'accrocher un large public, le magazine va s'offrir tout au long de son existence quatre formules différentes de présentation ....





Le magazine Automobile Historique était donc une revue traitant du sport automobile et des courses en général, récentes ou plus anciennes, mais aussi de voitures historiques, de portraits de pilotes, de constructeurs, d'essais et de reportages. Le tout premier numéro de Mars / Avril 2000, au format 230 x 300, était donc un bimestriel qui se présentait avec un dos carré et une couverture en papier glacé assez luxueux sur environ 120 pages pour un prix de vente assez coûteux ....





Le magazine Automobile Historique offrait des textes qui étaient le fruit d'un travail " sérieux, documenté et soigné ", selon son directeur François Dulac. Flavien Marçais, le rédacteur en chef, bien connu dans le petit monde des VEC, était assisté par quelques collaborateurs reconnus comme Pierre Abeillon, Yves Kaltenbach, Maurice Louche ou Frédéric Veillard pendant les onze premiers numéros avec une couverture au fond bleu, et une pagination comprise entre 116 et 132 pages ....





L'iconographie du magazine Automobile Historique était assez exceptionnelle. Les photos dans chaque numéro étaient contemporaines quand il s'agissait d'essais d'anciennes et d'époque quand les rédacteurs parlaient d'un évènement ou d'une personnalité du passé. La Revue n'avait pas l'ambition première de s'intéresser aux voitures de tourisme aussi prestigieuses soient-elles, mais cela ne l'empêchait pas de proposer quelques articles fort documentés sur quelques GT sportives phares ....





Le magazine devenait tout simplement " Automobile Historique " après avoir débuté comme "La revue de l'Automobile Historique" à partir du numéro 9. Sébastien Dulac reprenait alors le flambeau d'éditeur du titre en remplacement de son père François. Curieusement pour l'époque, à l'image des périodiques plus récents pour la jeunesse, un poster détachable était inséré dans la revue jusqu'au numéro 13. Dans chaque numéro, un dossier majeur sur un sujet pouvait compter de vingt à trente pages ....





Le magazine Automobile Historique proposait des biographies qui s'avéraient très documentées et passionnantes, comme par exemple celle de Paul Frère, Carlos Pace, Nino Farina, Mauro Forghieri, Rob Walker, Jo Siffert, Gordon Murray, Ferrucio Lamborghini ou Louis Chiron pour ne citer que certaines des plus connus. Les évènements du moment concernant les anciennes faisaient l'objet de reportages complet et très bien documentés comme par exemple le "Monte Carlo historique", le "Goodwood Revival", la "Targa Florio" ou aussi le "Tour d'Espagne Classique" ....





Le magazine Automobile Historique s'intéressait aussi aux courses du passé comme par exemple le "GP d'Allemagne 1957", le "GP de Monaco 1952", le "GP de l'ACF 1954", les "1000 km de Paris 1962", ou le "Tour Auto 1971". Les plus prestigieuses voitures de courses étaient mises à l'honneur comme par exemple les "Matra sport prototype", les "Lotus 25 et 33", les monoplaces "Ferrari 1957/1960" ou les créations d'"Amédée Gordini". Dès le numéro 12, la revue abandonnait la traditionnelle couverture bleue et le titre devenait bleu puis ensuite vert avec une maquette assez modernisée mais toujours une pagination plutôt conséquente de 116 pages ....





Avec le numéro 13, Automobile Historique adoptait un nouveau rythme mensuel, à l'exception d'un numéro double chaque année en juillet août. Flavien Marçais n'étant plus de la partie, le format se réduisait au 210 x 285, mais la pagination restait égale ou supérieure à la centaine de pages. La maquette était remaniée, et la ligne éditoriale se voulait encore plus vivante. Il faudra attendre le numéro 33 pour voir apparaitre une évolution assez minime avec de la couleur différente en page de couverture et un logo partiellement retravaillé dans le souci de mieux mettre en valeur l'objectif majeur de la publication, sa vocation historique. Une signature illustre rejoignait la rédaction à partir de numéro 47, le fameux José Rosinski qui prenait le rôle de l'essayeur, et nous donnait ses impressions. Un tel gage de sérieux et de crédibilité était évidemment mis en avant par la revue, et le nom de ce pilote et journaliste apparaissait en page de couverture de manière assez évidente ....





Mais les positions sont difficiles à acquérir et à conserver sur le marché de la presse automobile consacrée aux voitures anciennes. Le modèle économique est fragile, et Automobile Historique n'échappera pas à ces contraintes. Faute d'un lectorat insuffisant en nombre, ce magazine de niche réservé aux vrais passionnés, aux fanatiques, aux amateurs pointus, peine à survivre. Toujours est-il que ce numéro 51 de décembre 2005 est le dernier d'une série qui n'aura duré que seulement cinq ans. Après bien d'autres, il était victime de l'ère d'internet et des aléas du difficile métier de l'édition papier. Ce bimestriel ne pouvait pas compter comme Outre-Manche sur la ferveur d'un public fidèle. Depuis, la formule n'a été reprise par aucun éditeur. Aucun autre titre ne semble avoir attiré les talents de cette génération d'historien de l'automobile. Les magazines actuels sur l'automobile ancienne sont parfois étouffants, car ils reviennent à l'infini sur des sujets mille fois étudiés et la forme prend trop souvent le pas sur le fond, qui manque vraiment d'épaisseur ....


Sources : © - Wikipédia © - Google Images © - Carcatalog






JPBlogAuto

- page 1 de 120