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jeudi 10 décembre 2015

Ford Nucleon - 1958







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Les années 50 étaient une époque plus naïve et plus insouciante qu'aujourd'hui, où le monde n'avait pas encore vécu les catastrophes écologiques de Three-Mile-Island aux États-Unis, de Tchernobyl en Russie et plus prêt de nous le drame de Fukushima au Japon. En effet, avant que les risques de l'atome civil ne soient connus du grand public, plusieurs designers automobiles ont rêvé de voitures nucléaires qui n'auraient jamais besoin d'aller à la pompe et pouvant traverser des continents entiers d'un seul trait. Malheureusement on sait aujourd'hui que pour l'instant la technologie dont nous disposons ne nous permet pas encore de construire ce genre de super engin ….





Pourtant en 1958, les designers américains de Ford, dans l'optimisme ambiant des années d'après-guerre, quand la construction des premières centrales nucléaires faisait rêver d'une électricité propre, sûre et « trop bon marché pour que ça vaille la peine de mettre un compteur », comme avait déclaré un cadre du Département de l'Énergie avaient étudié un concept de voiture nucléaire, la Ford Nucléon. Aux États-Unis, cette voiture reste encore et toujours pour beaucoup l'un des symboles de la montée en puissance de l'énergie nucléaire dans les années 1950 ….





La Ford Nucléon a été présentée en 1958, quelques mois après la mise en réseau de la première centrale électrique nucléaire américaine, à Shippington, dans l'état de Pennsylvanie. À cette époque tout semblait possible et on pouvait lire dans des magazines de vulgarisation scientifique, comme Popular Mechanics ou Science et Vie, des articles prédisant hardiment des maisons pour tous chauffées et éclairées par de mini-centrales atomiques domestiques. La Ford Nucléon était un exercice de futurologie pour le constructeur Américain, mais cette voiture était quand même ancrée dans des développements technologiques réels et crédibles pour l'époque ....





Le groupe propulseur de la Ford Nucléon devait se distinguer de celui des véhicules de l'époque. En effet l'énergie nécessaire à sa propulsion ne devait pas provenir d'un moteur à explosion, mais d'un petit réacteur nucléaire situé à l'arrière du véhicule et alimenté par une petite capsule blindée contenant des éléments radioactifs. D'après les ingénieurs, ce mini noyau devait être aisément remplaçable, sa durée de vie dépendant de la vitesse de croisière ainsi que de la distance parcourue par la voiture. Ce système devait aussi permettre de modifier la puissance du véhicule à volonté en remplaçant la capsule par une autre mais de plus grande puissance ....





Les ingénieurs de Ford avaient imaginé un petit réacteur nucléaire fonctionnant, grosso modo, comme celui du premier sous-marin atomique équipant la marine américaine, le USS Nautilus. Dans le réacteur atomique S2W du Nautilus, la chaleur générée par la fission de l'uranium enrichi faisait bouillir de l'eau, dont la vapeur circulait à grande vitesse dans un circuit fermé et faisait tourner des turbines de propulsion, elles-mêmes faisant tourner l'hélice, dans le cas de la Ford Nucléon ces turbines feraient tourner les roues. Théoriquement, la Nucleon devait pouvoir parcourir 8000 km avec un cœur atomique de capacité moyenne. Une fois ce dernier épuisé, les ingénieurs pensaient que les conducteurs le rapporteraient dans une station spécialisée dans le recyclage pour pouvoir être rechargé, puis réutilisé ....





La pièce ronde à l'arrière de la Ford Nucléon, qui ressemble à une roue de secours, est en fait le petit réacteur atomique imaginé par les dessinateurs de Ford. La cabine très décalée devant les roues antérieures est ainsi placée pour éloigner les passagers de la source de radiation et pour compenser par effet de levier le poids important du moteur atomique. Les ingénieurs du géant de Détroit rêvaient d'un monde où les postes d'essence seraient obsolètes, ils envisageaient même des mini-réacteurs à l'uranium qui seraient changés chez le concessionnaire tous les 8000 km. En fait, les designers de Ford, attendaient que des versions miniatures des réacteurs de sous-marins deviennent disponibles et que des matériaux légers composites soient inventés comme écran de protection contre les radiations ....





Théoriquement, la Ford Nucléon aurait pu être dangereuse pour les utilisateurs et la population du fait des radiations, des réactions nucléaires et des déchets produits. En effet, on sait maintenant que des accidents nucléaires sont possibles et que les accidents de la route, même des collisions à basse vitesse, auraient créé des mini catastrophes automobiles à tous les coins de rue. L'auto nucléaire n'était qu'un rêve. Heureusement car on ne connaissait pas encore la minutie maniaque et le souci obsessionnel du détail qui ont permis aux diverses marines utilisant cette énergie atomique de n'avoir aucun accident nucléaire majeur en presque 60 ans ....





Finalement, la Ford Nucléon aura eu une importance historique pour des raisons autres que sa place dans l'histoire de l'automobile mondiale. Elle est en effet un symbole de l'espoir et de la fascination que suscitait l'énergie nucléaire durant les années 50. Elle a aussi eu une influence culturelle car Bob Gale, coscénariste du film Retour vers le futur, a dit que "la Nucléon est une des sources d'inspirations qui ont mené à la Delorean DMC 12 hyper-modifiée qu'on voit dans le film". Son moteur nucléaire ressemble à celui de la Nucléon et il est positionné au même endroit ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : Nucléaire
  • Énergie : Uranium enrichi
  • Disposition : Arrière
  • Puissance : ?.?.?.



Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube - © Ford




La Ford Nucleon de 1958 ...



La Ford Nucleon de 1958 ...








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lundi 14 septembre 2015

Les chroniques de Jidéhem







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Souvenez vous d'un temps, pas si éloigné, où l'automobile n'était pas encore un objet montré du doigt avec mépris. Oui, souvenez vous, il fut un temps béni où l'essence était bon marché et le plaisir réel de prendre sa voiture pour des balades au hasard des routes. On ne se souciait pas encore de la pollution, des limitations de vitesse, des économies, des bouchons, du permis à points, des crises de l'énergie et de toutes ces restrictions actuelles qui nous gâchent notre plaisir. C'était un âge d'or situé dans les années 60. Ils ne sont pas si nombreux ceux qui surent dessiner les voitures de cette époque au point de les sentir "vivre" et de les rendre inséparables de leurs personnages. Parmi ces orfèvres en réalisme on peut citer Jean Graton et son pilote de course Michel Vaillant ou aussi Jidéhem et son journaliste Starter ....





Né le 21 décembre 1935, Jean De Mesmaeker, dit Jidéhem, suit les cours d'art décoratif à l'institut Saint-Luc de Bruxelles. En 1957, il entre au journal de Spirou et collabore avec André Franquin sur les séries Spirou et Fantasio et Gaston Lagaffe. Peu après il reprend à Franquin les illustrations de la série "Starter" écrite par le journaliste automobile Jacques Wauters pour une rubrique dédiée à la voiture. Car à l'orée des sixties, la voiture ça attire et fascine encore, elle est en Occident au début de son règne et elle stimule les rêves, particulièrement chez les jeunes ou elle propage les mythes comme celui de James Dean et symbolise aussi les révolutions technologiques, autant de machines à fantasmes prêtes à tourner à plein régime ....





Les Chroniques de Starter dessinées par Jidéhem paraissent chaque mois dans le Journal de Spirou, parlant d'une voiture, ou de deux. Les textes de Wauters sont à la fois humoristiques et très précis techniquement car il s'agit d'un vrai banc d'essai, mais l'intérêt est dans le choix des voitures présentées. Il ne s'agit pas pourtant de systématiquement aller au rêve absolu en ne parlant que des Ferrari, des Porsche ou des Ford Mustang, mais d'aborder aussi les curiosités insolites ou la voiture de "Monsieur Tout le monde". En fait, grand connaisseur des dernières nouveautés de l'industrie automobile, parfois intransigeant mais souvent enthousiaste, Jidéhem faisait partager aux petits comme aux grands son amour des belles mécaniques ....





Si ces Chroniques de Jidéhem étaient tant appréciées c'est parce qu'elles étaient de véritables essais, tels que ceux que l'on peut lire dans les vraies revues automobiles spécialisées avec des croquis, des textes techniques et aussi des appréciations. Et quand il fallait être féroce ou critique à l'encontre d'une voiture ou d'une marque, Starter ne se privait pas. Ainsi, quand Starter critique la Jaguar Type E, nul doute que ses commentaires ont déplu aux responsables de la marque : "Signalons une boîte quatre vitesses dont la synchronisation n'est vraiment pas digne de la voiture. Que Jaguar aille donc voir comment est construite une boîte Porsche, sapristi!" ....





Au fil des Chroniques de Starter, nous retrouvons tous ces modèles qui ont fait le bonheur des années 60 et qui avaient une "gueule" permettant de les distinguer les unes des autres. Des voitures familiales, des populaires, des engins plus insolites, ou des voitures de sport, aucunes ne furent oubliées au fil des commentaires de Jidéhem toujours très enthousiastes. Des voitures agréables à vivre, des voitures douillettes et idéale pour le camping, des beautés au look et aux superbes lignes très artistiques, des étrangetés vraiment étonnantes ou insolites carrément oubliées, des voitures rustiques qui nécessitaient de l'huile de coude pour les conduire, ou des modèles de course, toutes furent étudiées et dessinées avec grande précision ....





Finalement Starter ce petit personnage de Jidéhem à marqué toute une génération entière de son analyse et de sa passion pour l'automobile. En effet, le dessin de Jidéhem est exceptionnel de précision et de détails. "Jusqu'à chaque boulon" aurait pu être sa devise. Nombre de lecteurs ont vraiment apprécié la finition des décors et paysages dans lesquels les voitures évoluent ainsi que la beauté du trait général et la ligne de chaque engin présenté. Ce sont surtout des chroniques pleines de verve et d'entrain, un double plaisir de retrouver un héros de l'âge d'or de la BD et celui de redécouvrir une époque vintage révolue où la voiture permettait encore de rêver en donnant le goût de la conduite et de l'analyse d'un véhicule. Les dessins de Jidéhem, précis, détaillés, vivants et toujours drôles, valaient souvent beaucoup mieux qu'une vidéo moderne vue aujourd'hui sur Internet, et les critiques objectives de Starter étaient un modèle de littérature, d'humour et de connaissance de la mécanique ....





A la fin des années 60, après le départ de Jacques Wauters, Jidéhem reprend finalement la série avec l'écriture des chroniques et les illustrations. Oui, mais malheureusement la belle époque de l'automobile se termine et en 1975, Starter ferme la porte du garage et dépose les clés de la rubrique. Pourquoi ? Il explique : "Avec les années 70, l'automobile a trop privilégié l'aspect utilitaire pour avoir encore droit au titre d'oeuvre d'art. Aujourd'hui, les voitures modernes ont perdu une grande partie de leur magie et leur utilisation est devenue un acte trop banal." Aujourd'hui encore, grâce à ce tandem, Starter-Jidéhem, les chroniques automobile du Journal de Spirou alimentent toujours bien des rêves même chez les adultes ....





Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube - © Spirou - © Dupuis




Jidéhem ou la magie de l'auto ...





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mercredi 9 septembre 2015

Alfa Romeo B.A.T - 1953







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Après guerre, au début des années 50, l’automobile européenne retrouve enfin la croissance. A cette époque, la notion d'aérodynamique devient aussi de plus en plus importante pour les constructeurs. Ainsi aux USA, les plus grands constructeurs américains imaginent des designs de plus en plus délirants avec des engins aux allures de " fusée spatiale ". En Europe, on ne reste pas à la traine même si le style est moins flamboyant ou ostentatoire que les américains et le constructeur italien Alfa Romeo va même frapper un grand coup qui va marquer tous les esprits ….


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En effet, en 1953, Alfa Romeo contacte Giuseppe "Nuccio» Bertone, le patron de la fameuse Carrosserie Bertone, afin de commander trois véhicules pour une étude sur le thème de l’aérodynamique. Cette étude qui aura pour résultat la présentation d’un véhicule chaque année entre 1953 et 1955 au salon de Turin devra être au final le résultat des recherches approfondies sur les effets de la traînée sur un véhicule. Le projet Bertone B.A.T était né. Un nom qui évoque bien entendu les chauves-souris, mais rien à voir avec Batman et la Batmobile car il signifie tout simplement « Berlinetta Aerodinamica Tecnica ». Finalement Bertone va produire trois des véhicules au look les plus marquants du design automobile des années 50 ….


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Ces trois concepts de voitures inédites seront longuement étudiés et réalisés par Franco Scaglione le designer en charge chez le Carrossier Bertone, et ils affichent une ligne où l'aérodynamique a été fortement travaillée pour offrir à la voiture cette allure unique et très insolite. Les trois voitures ont réussi à atteindre leur objectif car la meilleure réalisation bénéficie d'un coefficient de traînée de 0,19 ce qui est une véritable réussite, même selon les normes d'aujourd'hui. Pour parvenir à ce super résultat, le bureau d'étude de Bertone a largement profité de l'expérience de travail acquise sur les profils d'ailes dans l'industrie aéronautique. Le chiffre suivant les lettres BAT indique le numéro du prototype de la série et donc la Carrozzeria Bertone attribua aux Alfa Romeo les numéros 5 et 7, ainsi que le numéro 9 ....


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La BAT-5 était le premier projet qui a d'abord été présentée au salon de Turin 1953. La forme de l'avant vise à éliminer le problème de la perturbation de l'écoulement de l'air à des vitesses élevées. La conception vise également à faire disparaître toute résistance supplémentaire générée par les roues, avec des caches et aussi une structure qui créerait moins de tourbillons d'air. En pratique, ces critères rigoureux permettraient à la voiture d'atteindre une vitesse de 200 km/h. Basée sur un châssis de la 1900 Alfa Romeo, c'est le nec plus ultra en matière de rationalisation, avec des fenêtres latérales d'un angle de 45 degrés par rapport à la carrosserie de la voiture et un grand pare-brise qui se fond parfaitement avec le toit presque plat. La partie la plus surprenante de la voiture doit être la queue, avec le pare-brise arrière très long et divisé par un pilier central mince, et les deux ailettes se rétrécissant vers le haut et légèrement vers l'intérieur, pour une finition très esthétique ....


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La deuxième BAT-7 à être présentée au Salon de Turin en 1954. Franco Scaglione a encore plus travaillé en accentuant certain traits de sa devancière. En effet si la BAT-5 était lisse et polie, la BAT-7 est plus extrême et dotée de lignes plus tendues et d’arêtes plus vives. Les roues sont toujours masquées par des caches très enveloppants, mais le museau est plus bas, et surtout les ailerons sont encore plus présents. Très courbés, il se rejoignent quasiment et son complétés par une dérive centrale qui prend naissance au niveau du pavillon et sépare la grande vitre arrière. Les ailerons débutent maintenant dès la jonction entre l’aile avant et la portière. Cette dernière s’ouvre dorénavant vers l’arrière, ajoutant un peu plus d’exotisme à la voiture. Au final la voiture propose une conception aérodynamique encore plus avancée et encore plus originale et une remarquable stabilité à haute vitesse ....


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La troisième voiture la BAT-9 à être présentée au salon de Turin en1955. Franco Scaglione a cette fois supprimé les lignes d'ailes marquées des modèles précédents en faveur d'un design plus propre, plus fluide et donc plus sobre. Les ailerons qui, sur les deux autres modèles, 5 et 7, avaient un véritable look en forme d'aile, ont été redimensionnés en deux petites dérives, un peu comme les ailerons de la production Américaine et certaines voitures européennes de l'époque. L’avant propose des optiques plus classiques et arbore une calandre spécifique Alfa Romeo, et maintenant les roues à rayons chromés sont partiellement visibles. Toutefois, le pare-brise panoramique et la dérive centrale sont toujours présents. Les nouveaux petits ailerons débutent maintenant derrière la portière, qui s’ouvre à nouveau dans le sens habituel. Lorsque le véhicule est immobile, les prises d’air entre les phares et la fine calandre sur le nez donnent l’impression d’un avion au décollage ....


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La dernière voiture la BAT-11 a été présentée après plus de 50 ans au salon de Genève en 2008. Elle propose cependant de nombreux éléments de style identiques avec les trois autres voitures plus classiques des années 1950. Cette fois, le dessin est signé par le designer David Wilkie. Maintenant basée sur une Alfa Romeo 8C Competizione, c'est un retour en forme d’hommage qui ne parviendra toutefois pas à marquer les esprits comme l’ont fait ses illustres devancières. Avec son look beaucoup plus tourmenté et agressif, elle offre un design moins fluide et moins harmonieux qui dessert la beauté générale de l'ensemble. Au final c'est clair, l'engouement ne sera pas au rendez vous peut être par la faute à ce nouveau design beaucoup plus moderne qui cherche surtout principalement le mimétisme avec les modèles précédents des années 50 plutôt que la véritable prouesse aérodynamique. Toutefois la voiture propose un look vraiment très étonnant et assez insolite ....


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Construites sur un châssis de série ” Alfa Romeo 1900 Super Sprint ” les trois premières voitures BAT 5, 7 et 9 possèdent un moteur 4 cylindres en ligne de 1 975 cm3 de cylindrée alimenté par deux carburateurs Weber développant une puissance de 115 ch à 5 500 tr/mn. Ce moteur disposé à l'avant en position longitudinale était accouplé à une boite Alfa Romeo à 5 vitesses synchronisées connecté à un pont arrière qui en faisait des propulsions. Leur conception aérodynamique très étudiée et leur poids limité d'environ 1100 kg leur permettait une vitesse de plus de 200 km/h, environ 20 km/h plus rapide qu’une ”simple 1900 SS” de compétition ....


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Pour ce qui est de la toute nouvelle BAT-11, elle est basée sur un superbe modèle emblématique de la marque Alfa Romeo, la sublime 8C Competizione. Elle utilise donc le même châssis et bien sur la même mécanique, il s'agit du superbe groupe motopropulseur Maserati. C'est un V8 de 4,7 litres de cylindrée à calage variable des soupapes d'admission d'un taux de compression de 11,3 assemblé chez Ferrari. Il développe une puissance de 444 chevaux à 7000 tr/m et un couple de 480 N/m à 4750 tr/m. Ce moteur est accouplé à une boîte de vitesses informatisée et robotisée qui dispose de 3 modes de fonctionnement et également d'un robuste différentiel à glissement limité. La sélection des six vitesses se fait au moyen de deux palettes derrière le volant et la boite peut être utilisé dans le mode-Normal, le mode-Sport et le mode-Automatique. En mode-Sport elle fonctionne en 175 millisecondes. Les trois premières BAT appartiennent maintenant à une concession de Londres. La dernière fois qu'elles ont été mises aux enchères les 3 ensemble, c'était en 1989 et le prix atteignait 8 millions de $, ça laisse rêveur sur le prix actuel si elles se vendaient ....



Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube - © Alfa Romeo




Les Alfa Romeo BAT Cars, c'est ça ...



Les Alfa Romeo BAT Cars, c'est ça ...








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