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vendredi 28 septembre 2012

Endora SC1 - 2011



ENDORA SC1 ….







Décidément, nos amis allemands passionnés d’automobiles et surtout de sportives ont bien de la chance car ils vivent dans un pays ou le nombre d’artisans et de petits constructeurs spécialisés dans les GT est conséquent . En fait, ils ont un vivier de sorciers de la mécanique et d’officines de préparations qui leur offrent le choix d’un large éventail de sportives en tout genre . Parmi ces petits constructeurs indépendants, il en est un récent et donc méconnu pour l’instant, « Endora Cars » qui vient de présenter son tout premier coupé sport à hautes performances ….



La très insolite Endora SC1, c’est son nom, est une voiture de sport conçue et développée sur la base de la Chevrolet Corvette C6 en très petite série . Esthétiquement, ce coupé semble s’accommoder de lignes rétro de modèles des années 60 mais revisité au goût du jour . Le design de ce coupé est tout à fait surprenant car il est à mi chemin entre les voitures américaines des années 60 et 70, avec notamment un arrière massif biseauté, agrémenté de deux feux ronds et d'ailes recouvrant partiellement les roues arrières . L'avant se montre nettement plus novateur et on lui trouve même un petit air de famille avec la dernière Honda NSX dont elle reprend les feux . Le pavillon de toit quant à lui est le même que celui de la Corvette dont elle dérive . Finalement ce mélange hétéroclite n'est pas sans charme et attire immanquablement l’œil ….



Cette surprenante Endora SC1 est donc une nouvelle supercar qui vise à mélanger le meilleur du design vintage des modèles américains avec la technologie moderne et dernier cri . C’est un genre de « pot pourri » de l’esthétisme des années soixante et soixante dix . Se mélange de style inimitable se caractéristiques par sa carrosserie dynamique, ses phares HID et LED, un long capot, une ligne de caisse haute, un large bouclier avant et un gros diffuseur arrière . Avec cette allure rétro mais élancé elle offre l’originalité qui faisait défaut aux nombreux préparateurs et artisans à vouloir reproduire ou réinterpréter la mythique Chevrolet Corvette . Au final elle a un look vraiment accrocheur et inédit qui devrait plaire et intéresser les acheteurs de ce type de voiture ....



Sur chaque côté de la Endora SC1 et sous la ceinture de caisse, se trouve une zone de couleur contrastée noir mat qui rappelle en quelque sorte un détail de conception utilisé sur les voitures de sport classiques et qui dynamise les lignes fluides de la carrosserie . L'arrière de la SC-1 possède deux feux à Led visuellement mis en valeur par la partie noire sur laquelle ils sont montés comme le gros diffuseur lui aussi peint en noir qui contient les feux de brouillard . Un spoiler largement dimensionnée permet non seulement de rapprocher visuellement l’avant de la voiture plus prêt du sol, mais offre également une meilleure pression d’appui aérodynamique sur le train avant . Les deux sorties d’échappement adoptent une forme trapézoïdale au lieu d’être ronde et sortent sur les côtés à l’avant des roues arrière plutôt que sous le diffuseur comme la majorité des sportives . En tenant compte de tous ces détails de style, la voiture constitue un ensemble harmonieusement conçu et offre une unité de design quasiment à couper le souffle ....



L’habitacle de la Endora SC1 est lui aussi à la hauteur et présente tout ce que l’on est en droit d’attendre dans un véhicule de ce genre . Le confort se marie donc agréablement avec le luxe et la sportivité pour le plus grand plaisir des passagers . Tous les équipements et accessoires digne des meilleures GT sont ici aussi présent . La sellerie en cuir bicolore s’harmonise parfaitement avec les inserts en aluminium et en carbone et se combine à une épaisse moquette des plus confortable . Un ensemble audio de haute volée et un système de navigation sont accessibles via un petit écran tactile sur la console centrale . La climatisation et les espaces de rangements font également parti de la panoplie dédiée au confort ….



Côté sécurité et comportement routier, les ingénieurs n’ont vraiment pas lésiné sur la belle Endora SC1 . Le freinage a donc été largement dimensionné pour faire face aux performances élevées de la bête . La suspension a elle aussi été modifiée par rapport à la Corvette d’origine et se compose de bras en aluminium coulé et de triangles supérieurs et inférieur de plus gros diamètre . Des transverses en matériaux composites avec des ressorts et amortisseurs monotubes réglables sur les quatre roues complètent l’ensemble . Un contrôle électronique de traction et l'Active Handling-système qui surveille la dynamique de conduite assurent une tenue de route irréprochable . Pour finir, la voiture sera livré de série avec jantes en alliage 19 pouces à l'avant et 20 pouces à l'arrière et en option avec la possibilité d’avoir du 20 pouces à l’avant et du 21 pouces à l’arrière ….



Sous le capot de la sulfureuse Endora SC1, les motorisations proviendront aussi de chez General Motors, on retrouvera donc les 3 moteurs de la Corvette . Un V8 de la C6 de 6,2 litres de cylindrée d'une puissance de 437 chevaux, un autre V8 de la ZO6 de 7 litres de cylindrée qui développe la puissance de 512 chevaux et finalement pour ceux qui en veulent encore plus, le V8 de la ZR1 de 6,2 de cylindrée turbo compressé de 647 chevaux . Pour les transmissions deux types seront proposées, une boîte manuelle à 6 rapports disponible uniquement en option, et une automatique à 6 rapports avec des commandes au volant . Ce superbe coupé recevra aussi un antipatinage et un contrôleur de trajectoire . La vitesse est limitée électroniquement à 250 km/h ….

Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V8 Turbo
  • Cylindrée : 6.2 Litres
  • Puissance : 647 chevaux
  • Couple : 450 Nm à 5500 t/mn
  • Vitesse : 250 km/h








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lundi 3 septembre 2012

Dossier Michel Vaillant « Spa Francorchamps »





Tous les fans de Jean Graton connaissent cette série complémentaire des aventures de Michel Vaillant baptisée "Les Dossiers Michel Vaillant" . Le journaliste, photographe, éditeur et scénariste, Philippe Graton, a réconcilié toutes ses passions en créant cette collection qui marie la BD au reportage pour mieux raconter la passion automobile de personnages remarquables, surprenants et attachants . Depuis leur création, les Dossiers Michel Vaillant racontent l'histoire vraie de figures emblématiques du monde mécanique, des pilotes, des acteurs ou des industriels . On a pu ainsi dévorer les dossiers sur Alain Prost, Ayrton Senna, Jacky Ickx, Juan Manuel Fangio, Enzo Ferrari, James Dean, Honda, Louis Chevrolet, Steve Mc Queen, Henri Pescarolo, que nous a proposé le Studio Graton .

Chaque dossier raconte une histoire vraie, présentée sous forme d'enquête, de reportages et de dessins . C'est un véritable ouvrage de référence qui est l'œuvre des meilleurs spécialistes, et qui présente les plus belles photographies ainsi que des documents inédits . Quant aux événements dont il ne subsiste aucune image, ils sont recréés en détail, grâce à la magie de la bande dessinée . Le récit de la vie de ces hommes et de leur passion pour le monde automobile, est illustré de photos d'archives personnelles, d'images de presse et de dessins en planches de BD qui racontent des épisodes choisis de leur existence, et la galerie dessinée de leurs voitures qui permet de retracer le parcours de ces passionnés de mécanique .

Créée et dirigée par Philippe Graton, cette collection éditée par Dupuis a mis la BD au service du reportage . Grâce à la reconstitution de scènes-clés de la vie des personnages remarquables, grâce aux textes de spécialistes et à des photos souvent inédites, les "Dossiers Michel Vaillant" racontent des histoires vraies d'une façon résolument originale et moderne ....

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C'est maintenant au tour d'un haut-lieu de la course automobile de faire son entrée dans les Dossiers Michel Vaillant . Illustré de photos d'archives, d'images de presse et de dessins, cet ouvrage reprend de nombreux extraits des aventures de Michel Vaillant sur le circuit de Francorchamps entre 1958 et 1982 .

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Le circuit de Spa Francorchamps fait partie des hauts lieux de la course automobile . Circuit mythique, il apparaît dans de nombreuses aventures de Michel Vaillant . Pour raconter l'histoire de ce lieu légendaire, Alain van den Abeele et Jean Graton remontent le fil de la fiction et nous invitent à la découverte des grands moments de Spa-Francorchamps .

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C'est en quelque sorte "Le plus beau circuit du monde vu par Michel Vaillant" .
La présentation à la presse automobile de ce dossier Michel Vaillant inédit consacré à Spa-Francorchamps ne pouvait se faire qu'au cœur même du mythique circuit et donc, la conférence de presse a eu lieu à la veille du GP de Belgique 2012 ....

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En douze grands chapitres et six séquences-BD, ce dossier exceptionnel nous fait entrer dans l'histoire de ce circuit mythique . Une galerie des voitures les plus marquantes qui ont forgé la légende des courses sur ce circuit complète cet ouvrage qui devient une référence quasiment encyclopédique de ce haut lui de la course automobile Belge ....



Achetez le vite sur la boutique, vous ne le regretterez pas c'est sur !!! ….




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jeudi 19 juillet 2012

Toyota GT 86 - 2012



TOYOTA GT 86 ….







Bien que venue assez tardivement à l’automobile en 1936, « Toyota » est devenu néanmoins le premier groupe industriel japonais tant en qualité qu’en volume de production de voitures . La véritable expansion commerciale de la firme débute dans les années 50 pour devenir à partir de 1970 le troisième producteur mondial d’automobiles et dans les années 2000 atteindre la place de numéro un . Les voitures de la firme ont toujours été caractérisées par une stricte simplicité technique et des choix esthétiques et mécaniques calqués sur uniquement le meilleur de l’école occidentale . Chez Toyota on fait simple, robuste et efficace en parfaite adéquation à la demande du marché et on propose une gamme très complète de modèles capable de répondre à toutes les demandes de la clientèle, et même des sportives ….



A l’occasion du dernier salon de Tokyo, Toyota à dévoilé la version définitive de son petit coupé 2+2 sportif à propulsion baptisé Toyota GT 86 . Car depuis 2006, le géant japonais ne comptait plus aucun modèle sportif dans sa gamme européenne, à l'exception de la confidentielle Yaris TS . Une absence qui avait de quoi surprendre, comment le plus grand constructeur du monde pouvait-il être absent d’un segment de marché aussi emblématique ? Certains spécialistes de l’automobile avaient parié sur le retour de l'appellation Celica pour ce nouveau coupé sportif de la marque japonaise . Sauf que les quatre dernières générations de Celica étaient des tractions, contrairement à leurs contemporaines MR, qui étaient des propulsions mais à moteur central . Entre ces deux définitions existait entre 1983 et 1987 un petit coupé propulsion à moteur avant dérivé de la Corolla connu sous le patronyme "AE86 ou Sprinter Trueno" . C'est donc à ce dernier que la firme a voulu faire référence avec ce nouveau coupé conçu en collaboration avec Subaru qui prend finalement l’appellation de Toyota GT 86 ….



Dès sa nomination en 2009, Akio Toyoda, le nouveau patron du géant japonais, a décidé de changer de braquet . Les premiers discours de cet ancien pilote de course affirmaient la volonté de réintroduire le "plaisir de conduire" dans les valeurs de la marque . Le nouveau coupé Toyota GT 86 est le premier résultat concret de cette orientation volontariste . Conçu en partenariat technique avec Subaru, ce petit coupé propulsion puise dans l’héritage de Toyota . Sur le plan du design, cette version définitive est très proche des divers concepts présentés depuis le salon de Tokyo en 2009 . Seuls quelques détails changent comme les feux arrière moins effilés, un diffuseur moins spectaculaire ou la petite entrée d'air sur l'aile avant au look nettement moins "Aston Martin". Sur la face avant, les filets de diodes sont remplacés par des feux antibrouillard plus conventionnels et les nervures partant de l'insigne Toyota sur le capot moteur sont plus marquées . Mais fort heureusement, il reste fidèle à son architecture . Il s’agit toujours d’un coupé compact (4,24 m) et particulièrement ramassé (1,29 m de haut) qui pourtant, offre quatre places grâce à son empattement de 2,57 m . La ligne en dit long sur les prétentions du modèle . Ramassée, sportive et large d’épaule, la GT 86 exploite tous les traits de style propres aux coupés musclés, à commencer par les optiques menaçantes soulignées de LED qui sont devenues une référence des années 2010 . Au final, la Toyota GT 86 est belle avec cette allure bestiale et très sportive ....



Pour ce qui est de la technique, la Toyota GT 86 est conçue sur un châssis aux petits oignons qui avec seulement 53 % de la masse sur le train avant, révelle un comportement quasiment neutre . En prime, la firme a opté pour une monte de pneus plus large à l’arrière qu’à l’avant, ce qui est la marque des vraies sportives . Cerise sur le gâteau, Toyota propose un différentiel autobloquant à glissement limité particulièrement efficace spécialement étudié pour une traction avant . C’est une pure propulsion, mais bénéficiant d'une motricité maximale . Les plus joueurs pourront même déconnecter le contrôle de Stabilité VSC afin de mieux profiter du tempérament de l'engin . Ainsi, on constate avec joie que Toyota s'est enfin décidé à refaire des véhicules ludiques, après une longue période de disette . A bord, l'habitacle est entièrement axée sur le conducteur pour proposer une meilleure conduite sportive grâce à une ergonomie étudiée dans le détail de la fonctionnalité de chaque élément avec lequel le conducteur interagit . En outre, la forme du siège avant est conçu non seulement pour le confort, mais aussi comme les dossiers et les surfaces des coussins, pour fournir un soutien optimal à l'accélération et aux forces G . La Toyota GT 86 est également équipée d’un tableau de bord et d’une console centrale avec des inserts en carbone, en cuir et en aluminium qui renforce le côté sportif recherché ....



Pour ce qui est de la motorisation, l’insolite Toyota GT 86 est équipée d'un quatre-cylindres boxer à plat d'origine Subaru, équipé d'un système d’injection directe et indirecte Toyota D-4S similaire à celui du V10 de la Lexus LFA . Ce système utilise l’injection indirecte à bas régime pour générer un effet de turbulence dans les cylindres afin d’améliorer la combustion . Ce 4-cylindres "carré" de 1.998 cm3 utilise la même course et le même alésage de 86 mm . Avec son taux de compression élevé (12,5 : 1) ce bloc atmosphérique adopte une philosophie typiquement japonaise, il faudra le cravacher pour en obtenir le meilleur . Le couple maximum de 205 Nm est en effet obtenu à 6.600 tr/min et la puissance maximale de 200 chevaux ne sera atteinte qu’à 7.000 tr/min . Mais n’oublions pas la finesse et la spontanéité d’un moteur atmosphérique pointu, en clair, vous effleurez la pédale de droite, et ça part instantanément, sans temps de réponse . La transmission est confiée à une boîte de vitesses manuelle à 6 rapports, mais une unité automatique à 6 rapports également sera disponible en option et comportera des palettes derrière le volant . La très insolite Toyota GT 86 devrait aussi être proposée avec une option forte de 250 chevaux contre les 200 de base . Cette variante serait développée en interne par le département Toyota Racing Development (TRD) ....




Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 cylindres boxer
  • Cylindrée : 2.0 Litres
  • Puissance : 200 chevaux à 7.000 tr/min
  • Couple : 205 Nm à 6.600 tr/min
  • Vitesse : 250 km/h






La « Toyota GT 86 », c'est ça ...



La « Toyota GT 86 », c'est ça ...





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lundi 2 juillet 2012

Nissan Juke R - 2012



NISSAN JUKE R ….







Après guerre, à partir de 1954, le constructeur japonais « Nissan » retrouve son indépendance et son autonomie après avoir été sous administration des forces américaines et recommence sa production principalement axée sur des berlines familiales quatre portes économique et robustes . A partir du milieu des années 60, le succès aidant, « Nissan » va commencer à diversifier sa gamme avec des coupés, des cabriolets et même quelques sportives et dans les années 80 l'enrichir encore avec des "4X4" et aussi des "Pickup" . En 1999, « Nissan » va conclure une alliance avec Renault visant à devenir le 5e producteur automobile mondial ….



De nos jours, forte de son alliance avec Renault, la firme japonaise possède une belle gamme de véhicules dont certains sportifs et très intéressants . Tout récemment même, le constructeur japonais à défraie la chronique en présentant au tout nouveau crossover familial et urbain baptisé le Nissan Juke . Un genre de grenouille avec sa physionomie étonnée et ses optiques globuleuses plutôt sympa . Mélange détonnant, croisant les influences diverses des citadines, des SUV et des minispaces, le Juke jetait déjà un pavé dans la mare en échappant aux segmentations traditionnelles . Mais la firme n’en ai pas resté la car au dernier Salon de Tokyo, ils se sont carrément lâché en créant encore une énorme surprise . Ils ont osé présenter une toute nouvelle version du Juke, hyper sportive baptisée Nissan Juke R qui est une véritable bête . Ce crossover sur-vitaminé a étonné et surpris beaucoup de monde dans le bon sens du terme ….



Soucieux de ne pas s’interrompre en si bon chemin, le bureau d’étude de Nissan nous étonne aujourd’hui par cette nouvelle création, manifestement née des amours improbables du petit crossover urbain et de la tonitruante supercar Nissan GTR . Finalement, le Nissan Juke R, c'est le résultat d'une idée folle . Pensez-donc, réunir la bouille originale du petit crossover urbain, et les entrailles de la sulfureuse GT-R (Juke + GT-R = Juke-R), plus d'un aurait laissé tombé en chemin . Mais pas Nissan qui avec l'aide des ateliers RML, ont été jusqu'au bout de la démarche . La petite grenouille Juke originale à l’allure sympa et rigolote a subi une sérieuse cure de testostérone pour singer la GTR . Faciès joufflu, ailes gonflées à éclater, bouclier copieusement ajouré et capot percé d'écopes, le gentil crossover nippon affiche dorénavant une physionomie vraiment démonstrative . La robe immaculée n’est pas en reste dans cette teinte mate, exhibant un accastillage belliqueux, associant jupes latérales anthracites, aileron imposant et des jantes 20 pouces plus un extracteur bien peu discret . Enfin ils ont mis le paquet, elle est vraiment agressive . Esthétiquement, on reste bluffés par ses nombreux appendices aérodynamiques qui viennent donner du caractère (beaucoup de caractère) à cet étonnant engin qui n’en manquait pas . La Nissan Juke R fait plus joli et l'ensemble est plutôt assez bestial pour les uns, ou assez kéké pour les autres . Mais il se dégage de ce Juke rabaissé et bodybuildé un parfum indéniable d'asphalte et de course automobile ....



Le superbe Nissan Juke R est posé sur des jantes de 20 pouces, affublé d'appendices aérodynamiques très m'as-tu vu, dont un étonnant double aileron . Il semble très joufflu car il a pris 13 cm de large au niveau des ailes, qui donc semblent très gonflées . Des boucliers et bas de caisse (très) enveloppants complètent le tableau et une teinte noire mat vient conclure de façon assez spectaculaire il faut l'avouer cet insolite engin . Reste que si l'on reconnaît tout à fait un Juke, il faut se rendre compte qu'il a bien fallu absorber les trains roulant et transmissions de la GT-R ! Pour faire simple, on a élargi le Juke original pour faire passer en largeur, et raccourci l'empattement de la GT-R pour faire rentrer le tout en longueur . Autant le dire tout de suite, la greffe de la mécanique de la GT-R a très bien pris sur le Juke . On n'a pas du tout l'impression de conduire un engin bricolé, mais au contraire un véhicule très abouti et fignolé (même la clim a été conservée !). La facilité de conduite est la même que celle ressentie au volant du coupé, ils sont fort chez Nissan, c’est facile à dire, mais pas facile à faire . Mais le résultat est là, le très étonnant et vraiment insolite Nissan Juke R ....



Pour ce qui est de la motorisation du Nissan Juke R, la firme à insérée au chausse pied le même moteur que sur la GTR de compétition . C’est un sulfureux V6 de 3,8 litres de cylindrée qui soufflé par un double turbo développe la bagatelle de 500 chevaux, une bête de puissance qui associée au faible poids de la voiture promet des performances de haute volée . Ce surcroit de puissance reste cependant très docile, mais ne demande qu’a faire parler la poudre dès qu'on soude la pédale de droite au plancher . La boîte de la GT-R fait admirablement son boulot avec des passages de rapport éclairs et sans à-coups . Alors bien sûr les performances ne sont pas celles de la GT-R otiginale car l'empattement raccourci, le lourd arceau cage ajouté et une aérodynamique qui n'a rien à voir avec celle du coupé sportif s'y opposent . Mais au final le 0 à 100 km/h est parcouru en moins de 5 secondes . Le Nissan Juke R est généreux . Il donne de la voix plus à l'intérieur qu'à l'extérieur, il procure de grand coups de pieds aux fesses à la réaccélération, il freine fort et ses 4 roues motrices permettent, même sous la pluie, de se faire plaisir en courbes serrées . En fait on peut le prendre de deux façons . Soit on se dit que c'est une GT recarrossée et là on est déçu des sensations, soit on le prend comme un engin survitaminé, et là on se dit que c'est un "truc de fou"....




Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V6 biturbo
  • Cylindrée : 3.8 Litres
  • Puissance : 500 chevaux
  • Couple : 450 Nm à 5500 t/mn
  • Vitesse : 250 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 4’’8






La « Nissan Juke R », c'est ça ...



La « Nissan Juke R », c'est ça ...





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jeudi 28 juin 2012

Hyundai Veloster - 2012



HYUNDAI VELOSTER ….







le groupe automobile « Hyundai » est devenu récemment le 4e constructeur automobile mondial, le résultat d'une croissance effrénée, obtenue grâce à des produits de plus en plus convaincants . En effet, dans un monde automobile touché par la sinistrose, le groupe Hyundai-Kia fait office d'exception à la règle car en 12 ans, le coréen est passé de la 12ème à la 4ème place mondiale, derrière Toyota, GM et Volkswagen, mais devant Ford . Une émergence programmée en trois temps . Tout d'abord, la production de modèles discount moyennement qualitatifs, afin de se faire connaître . Puis l'avènement en tant que constructeur généraliste classique à part entière . Et enfin aujourd'hui la volonté d'asseoir définitivement sa réputation via l'émergence d'une vraie originalité, stylistique et architecturale . Cette originalité qui manquait jusque-là aux constructeurs coréens souvent taxés de "suiveurs" s’est transformée avec la nouvelle Hyundai Veloster qui se veut être le premier témoignage de cette mutation ….



Comment séduire les automobilistes nés dans les années 1980 qui ne s'intéressent pas plus que ça à l'automobile ? Telle est l’épineuse question que se posent bien des bureaux de marketing à travers le monde . Les constructeurs japonais et coréens apparaissent paradoxalement comme les premiers à proposer de nouvelles alternatives susceptibles de séduire cette "génération perdue" . Après Nissan et son Cube, Hyundai tente désormais de séduire cette clientèle avec la Hyundai Veloster . D’un point de vue esthétique, le Veloster fait mouche . Audacieux, il ne fait référence à aucune sportive classique . Tout au plus pourrait-on assimiler les fausses sorties d’air du capot à celle d’une Lotus Elise ou la sortie d’échappement centrale à celle de la dernière Megane R.S. La face arrière ramassée et la posture accroupie apparaissent quant à elles inédites . Dans le détail, les inserts de couleur dans les jantes, les ailes marquées et les feux arrière enchâssés dans un galbe concave rapprochent plus la Hyundai Veloster du robot que de l’automobile . Finalement très séduisante avec un esprit calé entre Alfa Romeo, Citroën DS, Honda ou Mazda, l'étrange voiture de Hyundai réclamera un client anticonformiste pour l'assumer au quotidien . Mais quel bonheur qu'un constructeur aussi sage se jette dans le grand bain des voitures originales ….



La principale singularité de la Hyundai Veloster reste toutefois son asymétrie avec une porte côté conducteur et deux côté passager et avec des flancs inversés selon qu’il s’agit d’une conduite à gauche ou d’une conduite à droite . Une architecture inédite qui n'a rien d'un délire de designer, puisque cette troisième porte ouvre au Veloster une clientèle de jeunes familles qui fuyait jusqu'alors les coupés . Dans le genre, on connaissait déjà les coupés 4 portes, les 2 portes 2 places, les "2+2" ou bien encore les vraies berlines aux allures de coupé . Le Veloster quant à lui a opté pour un "2+1", berline ou coupé selon que vous regardiez son profil droit doté d'une portière arrière, ou celui de gauche qui en est dépourvu . Si elle paraitra certainement incongrue aux yeux des cartésiens de l'automobile, cette asymétrie architecturale inédite pour un modèle de série devrait séduire une clientèle décalée, souhaitant rouler différent tout en conservant un vrai côté pratique . La responsabilité en revient à son designer, Thomas Burkle, venu de chez BMW . La face avant rappelle un peu les Citroën DS tandis que le grand hayon vitré à l'arrière se donne des allures de coupé break avec une ligne brisée autour d'une grosse traverse invisible de l'extérieur . En trompe-l'œil, le vaste toit vitré de la superbe Hyundai Veloster s’ouvre en partie pour atténuer le sentiment de confinement à l'arrière . Pour finir, la nouvelle calandre hexagonale maison possède un look pour le moins expressif comme les longues optiques fardées de LED, ou encore à les prises d'air latérales ....



Coupé côté route, berline côté trottoir, la Hyundai Veloster asymétrique est beaucoup plus pertinente qu'on ne l'imagine car au-delà de la géométrie de caisse, elle flatte l'ego du conducteur qui voit un coupé de son côté, mais sans scène de ménage en perspective car de l'autre côté, les deux portes livrent un accès normal à l'intérieur et même sécurisé pour les enfants qui ne pourront monter ou descendre que du bon côté du trottoir . L'habitabilité pour quatre personnes est plus grande que prévu et la séduction augmente à l'examen des détails de style . La présentation intérieure est flatteuse, tandis que l'équipement de série n'omet rien d'essentiel avec une console centrale bien dessinée et complète, des compteurs de bon goût à la sportivité beaucoup plus nuancée que le physique du Veloster pourrait laisser croire, des sièges chauffants sport en cuir badgés garantissant un maintien très correct et à réglages électriques, le GPS, le toit ouvrant, 6 airbags, l'ESP, des jantes de 17'' et un écran multimédia tactile, la caméra de recul, la climatisation auto, un port USB-iPod et même le démarrage sans clé . En fait rien ne manque, et si Hyundai privilégie les plastiques durs, le résultat final s'avère pleinement convaincant et n'a rien à envier à certaines rivales . Et puis l’insolite Hyundai Veloster a d'autres arguments à faire valoir comme son châssis qui affiche une réjouissante agilité et une direction aussi précise qu'incisive ....



Pour ce qui est de la motorisation, l’étonnante Hyundai Veloster est équipée d’un bloc moteur moderne à 4 cylindres de 1600 cc à injection directe d'essence qui développe 140 chevaux et un couple de 167 Nm à 4.850 tr/min . La transmission est confiée à une boîte manuelle à 6 rapports à double embrayage DCT-6 . Cette motorisation procure des valeurs d’émissions de CO2 compétitives avec 142 g/km et seulement 6,2 l/100 de consommation d’essence, des chiffres qui descendent à 5,6 litres aux 100 km et 132 g/km lorsque le Hyundai Veloster est équipé du système Start & Stop ISG . Sur le plan des performances, le Veloster atteint le 0 à 100 km/h en 9,8 s pour une vitesse de pointe de 201 km/h . Avec une entrée de gamme à 22.390 €, la Hyundai Veloster s'aligne sur les modèles généralistes les plus en vogue du segment, ce tarif étant en plus assortie d'une garantie (doublée d'une assistance) de cinq ans, kilométrage illimité ....




Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 cylindres
  • Cylindrée : 1600 cc
  • Puissance : 140 chevaux 4.850 tr/min
  • Couple : 167 Nm
  • Vitesse : 201 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 9’’8







La « Hyundai Veloster », c'est ça ...



La « Hyundai Veloster », c'est ça ...





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