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mercredi 7 juillet 2010

Les GT Supercars #4



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samedi 22 mai 2010

Bugatti Galibier 16C - 2010



BUGATTI 16C GALIBIER ….







Née en 1909 d’un génial autodidacte d’origine Italienne, la marque automobile « Bugatti » disparaît après la seconde guerre mondiale . Entre temps, la firme aura acquis un prestige internationale encore inégalé grâce à l’élitisme de ses constructions et aussi les innombrables succès sportifs de ses clients . Elle renaît de ses cendres en 1998 sous la tutelle du groupe Volkswagen et maintenant gérée avec des capitaux internationaux elle a repris la production sur ses terres natales en Alsace, à Molsheim . En 2009, pour fêter le centenaire de la marque est apparu la fantastique Bugatti Veyron avec laquelle la marque célébrait son retour aux affaires de façon magistrale ….



En 2010, c’est dans le cadre privilégié du château de Molsheim, que Bugatti a dévoilé à ses clients privilégiés et triés sur le volet, la nouvelle voiture de la maison alsacienne, la Bugatti Galibier 16C . C’est durant cette cérémonie très select que le Dr Franz-Josef Paefgen, le président actuel de la marque, a dévoilé celle qui sera selon termes de Bugatti, le porte drapeau de la marque dans les années à venir, le modèle quatre portes le plus exclusif, le plus élégant et le plus puissant au monde . Et comme on ne fait pas dans la demi-mesure chez Bugatti, ça sera sans doute aussi la plus chère . Cette magnifique grande berline à 4 portes s'inscrit dans la lignée de la mythique Royale des années 30 . La ligne est à couper le souffle, proposant le parfait équilibre entre finesse, classe, et dynamisme . La carrosserie de la Bugatti Galibier 16C est constituée de composants en carbone fabriqués à la main et teints en bleu foncé qui combinent rigidité et légèreté, le carbone contraste visuellement avec les ailes et les portières formées dans un magnifique aluminium poli . Pour le style, Bugatti s'inspire de la forme torpille du Type 35 et l'adapte à un véhicule moderne . Avec la grille de calandre typique de la marque, ses grands projecteurs ronds à LED et son profil caractéristique repris du Type 57, la Galibier cultive modernisme et tradition de marque. Cela se voit jusqu'au capot-moteur, relevable des deux côtés en ailes de mouettes . Impossible de rater l’épine dorsale de la voiture matérialisée sur la carrosserie et sur le phare arrière séparant même le pare-brise, un parti-pris pour rendre hommage à la Type 57 également soulignée par son allure « fast-back » ….



Pour ce qui est du moteur, c'est du jamais vu dans une berline- limousine quasi royale . La Bugatti Galibier 16C reprend le monumental W16 de la Veyron de 8 litres de cylindrée à suralimentation par compresseur à deux étages mais en version légèrement dégonflée pour favoriser l'agrément de conduite . On parle tout de même d'une puissance de 800 chevaux, ce qui est la puissance d'une formule 1 mais dans un écrin digne de la place Vendôme . Particularité, ce moteur a été conçu comme moteur FlexFuel et peut fonctionner avec de l'éthanol . Sur option, les plus fortunés pourront choisir la version moteur originale à 1001 chevaux . La transmission intégrale, les freins en céramique et la nouvelle conception des trains roulants permettent, assure Bugatti, de manier avec agilité et sécurité une berline à quatre roues motrices tout à fait hors normes . Les ingénieurs de la firme française ont également développé un châssis et une carrosserie en fibre de carbone recouverte de 9 couches de peintures laissant subtilement refléter la texture si particulière du carbone lorsque le soleil brille dessus, la classe . Quelques 100 ans après, Bugatti nous refait le coup de la « voiture familiale la plus puissante jamais produite » En fait, 4 occupants pourront monter à bord de la Bugatti Galibier 16C, mais munis de tout leur bagages puisque le coffre mesure plus de 400 litres . Le tout pourra voyager à plus de 380km/h, soit plus vite que le TGV en vitesse de croisière, la claque ....



Ce qui range à coup sur La Bugatti Galibier 16C dans la catégorie des supercars, c'est l'utilisation du carbone pour sa coque et son châssis qui participe pour beaucoup au poids réduit, et au prix exorbitant de la voiture . A l'intérieur, c'est le luxe à son paroxysme, tout comme le niveau technologique générale de l'auto qui ferait presque passer une Aston Martin pour une voiture low-cost . Le tableau de bord est réduit à l'essentiel, deux compteurs principaux disposés au centre informent également les passagers arrière sur la vitesse et les performances du véhicule . Bien sur le luxe intérieur sera du niveau de celui des Rolls Royce ou autre Bentley, tant en qualité qu’en quantité, et sera bien évidemment personnalisable à volonté par le biais des options . Pour ne rien négliger, l'horloge de bord a été confiée au renommé horloger suisse « Parmigiani » qui a créé spécialement pour la Bugatti Galibier 16C une montre amovible . Arrivé à l'étape, l'heureux propriétaire pourra porter sa « Reverso Tourbillon » au poignet à l'aide d'un bracelet en cuir . Autant dire que la crise n'est pas ressentie pareil par tout le monde car de telles prestations se paieront contre un chèque de 1.500.000€ environs, il n’y a que Bugatti pour pouvoir se permettre une telle folie ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : W16
  • Cylindrée : 8.0 Litres
  • Puissance : 800 ou 1001 chevaux
  • Suralimentation : double compresseur
  • Vitesse : 380 km/h ou plus de 400 km/h (1001 cv)






La Bugatti Galibier 16C, c'est ça ...



La Bugatti Galibier 16C, c'est ça ...





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lundi 17 mai 2010

Seat Leon Cupra R - 2010



SEAT LEON CUPRA R ….







On ne présente plus la « Société Espagnole d’Automobiles de Tourisme » que l’on connait mieux sous l’appellation « Seat » . Fondée en 1950 pour construire sous licence divers modèles de Fiat pour le marché espagnol très protectionniste à l’époque, la marque finit par se lancer dans les années 80 dans un divorce compliqué d’avec sa consœur italienne . Finalement 10 ans plus tard, la marque va reperdre son indépendance mais cette fois au profit du groupe allemand Volkswagen . Ce dernier mariage va permettre à la marque qui nourrissait des ambitions européennes avouées de mieux soigné son côté sportif pour parvenir à ses fins . En fait la nouvelle banque d’organes et de solutions techniques mise a sa disposition par le groupe VW vont lui permettre de produire des sportives qui ne lui étaient pas coutumières ….



La stratégie sera payante et fin novembre 2009, Seat remporte pour la deuxième année consécutive le championnat de voitures de tourismes WTCC grâce à sa Leon . La firme décide alors de proposer à sa clientèle une version dérivée de la compétition, la Seat Léon Cupra R qui est une berline assez atypique, fruit des synergies possibles au sein du groupe Volkswagen . Sur la base d’une plate-forme partagée notamment par certaines Audi, Skoda ou VW, les ingénieurs Seat ont greffé le plus puissant des 4 cylindres turbo à injection directe, propulsant notamment l’Audi S3, le TTS ou les nouvelles Golf R et Scirocco R . Toutefois, la voiture garde une polyvalence et une discrétion appréciables car hormis les jantes immaculées de 19 pouces, la Seat Leon Cupra R reste relativement sobre et ne joue pas la démesure esthétique . Il faut dire que sa ligne est déjà suffisamment dynamique à la base et que mise à part les boucliers avant et arrière spécifiques, peu d’éléments stylistiques distinguent cette version hyper sportive du reste de la gamme Leon . C’est d’ailleurs un véritable compliment, puisque le dessin de base, très dynamique, suffit à suggérer la sportivité . On remarque les grilles façon nid d’abeilles et l’absence totale de chromes au profit du noir, jusqu’aux rétroviseurs . Le bouclier arrière, lui, se caractérise par une concavité rappelant la partie basse de la calandre avant ….



Cette Seat Leon Cupra R fera date, puisque nous avons sous les yeux une auto trois fois plus puissante que la version de base, mais aussi et surtout la Seat de série la plus puissante de tous les temps . Il faut dire que sa mécanique est du genre bouillonnante. Rappelons que ce bloc 4 cylindres de 2 litres turbocompressé à injection directe, vu pour la première fois en version 200 ch sur l’ancienne Golf GTi, a fait l’objet de nombreuses optimisations en passant sous le capot de l’Audi S3 et du TTS (bloc renforcé, refroidissement plus performant, gros turbo soufflant à 1,2 bar maxi et bien sûr gestion moteur spécifique) pour finalement délivrer sur la Cupra 265 chevaux à 6000 t/mn et un couple de 350 Nm dès 2500 t/mn . Côté transmission, Seat a jugé bon de renforcer les bagues de synchros de la boîte 6 et de proposer une commande aux débattements plus courts ainsi que le tout nouveau système XDS, un genre de différentiel électronique qui freine la roue lorsqu’elle patine . Le freinage est excellent et la tenue de route imperturbable . Cette familiale survitaminée entre dans l’arène des tractions avant les plus musclées de la planète . Le 0 à 100 km/h abattu en 6,2 secondes et le kilomètre départ arrêté expédié en 25,7 secondes en font un vrai bâton de dynamite, capable de tailler des croupière à pas mal de concurrentes soulignant le tempérament sérieusement déluré de l’espagnole ....



L’habitacle de la Seat Leon Cupra R garde la plupart des caractéristiques des versions plus sages, hormis quelques éléments, tels le bloc d’instruments, le levier de commande de boîte, le volant à méplat siglé, et surtout les sièges . Ces derniers en Alcantara, taillés façon baquet, proposent un confort qui permet d’envisager de longs parcours sans problème . Et côté look, ils font de l’effet avec un pédalier en aluminium dans un environnement plutôt typé sportif . Au final, pour un peu plus de 29.000 €uros, la Seat Leon Cupra R en offre déjà beaucoup et le slogan publicitaire choisi par la firme "Auto emoción" n'a jamais aussi bien collé à la carrosserie d'une Seat ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 cylindres 16 soupapes
  • Cylindrée : 2.0 Litres
  • Puissance : 265 chevaux à 6000 t/mn
  • Couple : 350 Nm dès 2500 t/mn
  • Vitesse : 250 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 6’’2
  • Performance : Le 1000 m D.A en 25’’7






La Seat Leon Cupra R, c'est ça ...



La Seat Leon Cupra R, c'est ça ...





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mercredi 21 avril 2010

Porsche travaille sur l’hybride




Malgré son intégration au groupe Volkswagen, Porsche n'a pas renié la sportivité pour autant . Bien au contraire lors du dernier Salon de Genève, la marque allemande a même créé la surprise en dévoilant un superbe roadster à moteur central arrière, baptisé 918 Spyder et appelée à une belle destinée . C'est maintenant sûr, la taxation des émissions gazeuses constitue aujourd'hui la principale préoccupation du constructeur qui pour exorciser cette menace, a dévoilé un bolide résolument sportif qui se prévaut d'une sobriété surprenante, sans aucune concession au tempérament mécanique ….



Baptisée Porsche 918 Spyder, cette GT supercar aux formes lissées comme un galet serait destinée à prendre le relai dans le futur de la radicale Carrera GT . Même si la nouvelle venue troque le monstrueux V10 de 612 chevaux contre un V8 3.4 (une évolution du moteur animant la RS Spyder de compétition) plus raisonnable d'environ 500 chevaux, le bolide n'a pourtant pas été sacrifiée sur l'autel de la raison . C’est effectivement toujours une vraie sportive car grâce à l'appoint de deux moteurs électriques (1 par essieu) développant une puissance cumulée de 218 chevaux, la belle dépasse donc les 700 chevaux . Cette puissance généreuse est garante de performances d'exception car le spyder ne pèse que 1.490 kg malgré l'hybridation, son châssis aluminium et magnésium s'habille de composites renforcés de fibre de carbone ….



Cette nouvelle motorisation hybride offre a cette 918 Spyder des performances de tout premier plan et lui permet ainsi d’abattre le 0 à 100 km/h en seulement 3,2 secondes pour atteindre une vitesse de pointe de 320 km/h et un tour du fameux Nordschleife du Nurburgring en moins de 7.30 minutes, c’est moins qu’une Carrera GT . La sublime boîte à double embrayage PDK est également de la partie . Mais le tout de force de ce concept est de pouvoir atteindre une consommation de 3,0l/100 et des rejets de CO2 de 70g/km, soit moins qu’une Toyota Prius ou qu'une Volkswagen Polo Bluemotion, hallucinant . Comment ? Grace à différents mode de gestion de la motorisation hybride, cette dernière se transforme en une bête écologique et elle peut même rouler en "full hybrid" (100 % électrique) durant 25 kilomètres grâce au mode E-Drive, l'un des 4 programmes de fonctionnement disponibles via un bouton au volant . Les trois autres modes également disponibles sont "Hybrid", pour une conduite plutôt apaisée, "Sport" qui favorise davantage les performances et l'agilité, en accélérant la roue arrière extérieure en virage, et enfin "Race" sans aucun compromis . Il existe même un bouton pour aider lors des dépassements en ligne droite, un système semblable notamment au KERS utilisé par les écuries de Formule 1 ….






La 918 Spyder n’était pas l’unique Porsche hybride présentée au Salon de Genève, puisqu’elle était accompagnée des Porsche 911 GT3 R Hybride et nouvelle Porsche Cayenne Hybride . Quoi, ils ont osé "hybrider" la GT3, la référence sportive absolue de chez Porsche ? Et bien oui, ils ont osé, mais par rapport aux hybrides japonais du marché, cette voiture est un OVNI . On dit souvent que les voitures hybrides sont particulièrement agréables en ville, ce n'est pas le cas de ce modèle qui est une pure sportive . La pédale d'embrayage exige un mollet de champion cycliste, et le levier de changement de vitesses ne supporte pas l'imprécision . C’est une GT3 R, donc de la version course non homologuée pour la route . Le moteur est un 6 cylindres à plat de 4 litres, qui développe 480 chevaux et aime les régimes élevés . Une transmission hybride ne type Toyota ou VW ne serait pas applicable car trop lente . Cette voiture est conçue pour la compétition, et les freinages en course sont d'une violence qu'un conducteur moyen n'imagine pas . Pour récupérer cette énergie, il aurait fallu utiliser des batteries très, voir trop largement sur-dimensionnées . Les ingénieurs ont donc préféré un volant d'inertie et ainsi l’énergie y est stockée sous forme cinétique ….



Pour faire simple, on dira que l'énergie est stockée dans le mouvement . Le volant d'inertie est un moteur électrique, plus on lui envoie du courant, plus il tourne vite, et parce qu'il est parfaitement équilibré, il peut tourner très longtemps sur son axe une fois qu'il est lancé . Mais quand le pilote le demande, son mouvement est reconverti en énergie électrique, et envoyé aux moteurs électriques des roues avants . Les partisans des volants d'inertie disent que cette technologie est nettement supérieure à n'importe quel accumulateur électrique, batterie ou supercondensateur . Ce système est dérivé d'un système de Formule 1, et provient d'ailleurs d'une société liée à l'écurie Williams . Porsche va le tester en endurance sur le circuit du Nurburgring pendant la course des 24 Heures GT et une bonne surprise est possible, parce qu'avec son volant d'inertie chargé, le pilote de la GT3 R hybride pourra envoyer 164 chevaux à ses roues avants, pendant une dizaine de secondes, il va sortir des virages comme une fusée ….




La Porsche 918 Spyder Hybrid, c'est ça ...



La Porsche GT3R Hybrid , c'est ça ...





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