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samedi 2 juillet 2011

Volkswagen Eos - 2010



VOLKSWAGEN EOS ….







On ne présente plus la très célèbre marque allemande « Volkswagen » qui a débuté son activité à l’époque trouble de la première guerre mondiale, s’est ensuite faite connaître en acquérant une réputation conquise en partie sur son fameux modèle la Coccinelle, pour devenir le groupe géant européen actuel riche de plusieurs marques automobiles . Ce que l’on sait moins, c’est que Volkswagen a été le premier constructeur qui a inauguré le premier cabriolet alliant passion et raison en carburant au diesel . Il s’agissait de la Golf de la troisième génération équipée du bon vieux TDI de 90 chevaux . Le concept a progressé depuis et toutes les marques généralistes se doivent maintenant de proposer une carrosserie décapotable associée à un moteur diesel, pour que passion rime aussi avec raison surtout avec la nouvelle tendance de restrictions environnementales ….



Fidèle à sa philosophie, la firme allemande vient de présenter son nouveau cabriolet qui au passage a évidemment adopté la nouvelle technologie dans ce domaine en devenant un coupé-cabriolet . Fini l’époque ou pour offrir un toit à votre cabriolet, il fallait soit refermer à la main une capote de toile, soit poser fastidieusement un hardtop rigide peu pratique . La nouvelle Volkswagen Eos, c’est son nom de baptême, suit la mode dite « CC », ces fameux coupé-cabriolet ou le toit rigide se repli automatiquement en quelques secondes dans le coffre simplement en appuyant sur un bouton . Fine, lisse et avec un regard menaçant, la Volkswagen Eos flatte la rétine par son look épuré . Tout en courbe douce, elle ne possède aucune arrête vive et même l’arrière est vraiment réussi avec une malle pas trop haute . Sachant qu’il y a un toit à caser dans le coffre, l’exploit est réel car transformer une berline ou un coupé en cabriolet ne se résume pas en une simple opération de tronçonnage . Il est donc essentiel de renforcer la structure, ce qui se fait souvent au niveau du tablier avant, du pare-brise et de la structure même . Le travail a été remarquablement effectué sur cette Volkswagen Eos, le pare-brise ne tremble pas du tout sur routes bosselées, la direction ne renvoie que peu de réactions parasites et l’ensemble est stable . Tout bénéfice donc pour la tenue de route, qui est facile, prévenante et efficace voire même joueuse ….



Un cabriolet, c’est fait pour être conduit décapoté et, dans ce cas de figure, la Volkswagen Eos se montre particulièrement prévenante pour les occupants, avec une excellente isolation face aux remous de vent . A noter que le toit est composé de trois parties, ce qui permet au pare-brise de ne pas être trop rejeté en arrière et donc de réellement profiter des sensations d’un cabriolet, une fois le toit rangé dans le coffre . Une autre bonne note sera attribuée à ce toit qui peut s’ouvrir façon toit ouvrant conventionnel . La direction est précise et bien calibrée et le freinage est largement suffisant, avec un bon ressenti à la pédale . L’ergonomie est excellente, la finition également et l’habitabilité est supérieure à celles des Opel Astra Twin Top, Renault Mégane CC et autres Peugeot 307 CC . Le compromis confort/tenue de route/sécurité obtenu apparaît donc comme réussi . Le coffre se situe dans la moyenne, avec un volume de 380 litres en coupé et de 205 litres toit basculé dans la malle . En outre, elle reçoit aussi des optiques LED à l'arrière et des touches de chrome sur la calandre et les baguettes latérales . A bord, l'équipement est riche, intérieur cuir, climatisation Climatronic, sièges avant chauffants, système de navigation à écran tactile et radar de recul, les capteurs de pluie et de lumière, un nouvel ordinateur de bord, les antibrouillards, les jantes alliage en 16 pouces, l’alarme périmétrique et volumétrique avec détection de remorquage, le régulateur de vitesse, les airbags frontaux et latéraux, un système d'éclairage baptisé Light Assist qui permet de passer automatiquement des feux de croisement aux feux de route, ainsi qu'une aide au stationnement plus évoluée . La grosse nouveauté, de la Volkswagen Eos c'est le Keyless Access qui permet depuis la télécommande de demander l'ouverture ou la fermeture du toit rétractable ....



Quant aux moteurs, ils évoluent aussi, et surtout, ils consomment moins . Doté de la technologie maison baptisée BlueMotion, la Volkswagen Eos intègre une fonction Start-Stop et un système de récupération de l'énergie générée au freinage, de quoi gagner presque un litre de consommation par rapport aux anciennes générations . C’est donc un diesel qui mugit sous le capot, il s’agit du 4 cylindres de 2.0 litres TDI de 140 chevaux et de 320 Nm (disponibles à 1.800 tr/min) . Toujours aussi volontaire, il s’en tire plutôt bien, en procurant une vivacité certaine à l’ensemble . Quant à la transmission, elle est confiée à une boîte automatique DSG, elle se montre, comme à son habitude, d’une efficacité surprenante . Les rapports sont enchaînés sans temps mort et sans brusquerie non plus . La gestion en mode automatique est idéale au point que le mode manuel semble superflu pour un diesel aussi fort en couple que celui-ci . Il n’y a, en effet, nul besoin d’être un obsédé de la zone rouge pour exploiter le potentiel de cette mécanique . Toutefois, la voiture sera proposée sur l'ensemble des motorisations, du 1.4 essence TSI 122 chevaux au 3.2 V6 de 250 chevaux avec des émissions de CO2 qui se situent dans la bonne moyenne avec 162 grammes au kilomètre . Au final, produit de qualité, bien fini, très convenablement équipé, habitable et très agréable à mener, la Volkswagen Eos est une incontestable réussite disponible à partir d’environ 30.550 euros sans les options ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 cylindres TDI
  • Cylindrée : 2.0 Litres
  • Puissance : 140 chevaux
  • Couple : 320 Nm (disponibles à 1.800 tr/min)
  • Transmission : DSG automatique








La « Volkswagen Eos », c'est ça ...



La « Volkswagen Eos », c'est ça ...





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vendredi 17 juin 2011

Tramontana R - 2009



TRAMONTANA R ….







La production automobile espagnole est assez succincte pour qu’elle mérite que l’on en parle quand une marque propose un bolide intéressant . Bien sur tout le monde connait la marque Seat, mais elle n’a plus d’espagnole que le nom car elle est tombée depuis plusieurs années déjà sous le contrôle du géant Allemand, le groupe Volkswagen . Quelques artisans indépendants proposent toutefois encore aujourd’hui des voitures intéressantes et l’un d’eux fait l’objet de ce billet . En effet la marque « Tramontana » qui tire son nom d’un vent du Sud, la Tramontane, est un petit constructeur artisanal ibérique indépendant qui est installé sur la Costa Brava, en Catalogne et qui a la particularité de concevoir des voitures sportives innovantes et très insolites ….



La Tramontana R est un cocktail entre une Formule 1 et un jet supersonique né de l’imagination débordante du dessinateur maison mais qui est malgré tout un véhicule commercialisé que vous pouvez très bien acheter aujourd’hui . Présentée pour la première fois au Salon Automobile de Genève en 2005, c’est donc une automobile sportive au design très innovant inspiré des voitures monoplace de course de Formule 1 qui a fait souffler un vent de folie à la dernière édition du salon automobile Top Marques de Monaco . Le politiquement correct, elle ne connaît pas et ne se soucie donc pas de l’écologique ni même de la crise . Avec ses lignes hallucinantes et son cockpit du genre verrière, la Tramontana R ressemble à un véritable avion sans les ailes faite spécialement pour narguer la morosité ambiante du secteur ….



La Tramontana R incarne un concept révolutionnaire qui intègre la précision technique, la conception personnalisée, et l'artisanat de qualité supérieure . Le véhicule ultime du désir, l'émotion et l'excitation, sur le modèle des courbes de rationalisation des œuvres intemporelle de l'art moderne . La carrosserie est presque complètement réalisée en aluminium et en fibres de carbone, du châssis aux jantes en passant par le cockpit pour un poids total de 1268 kilos . Le freinage qui a été particulièrement bien étudié est assuré par des disques en céramique pincés par des étriers à six pistons, un gage d’efficacité et de puissance . Une véritable voiture ou un semblant d’avion, la question reste en suspense . Mais une chose est sure, cette furieuse Tramontana R ne s'adressera évidemment pas à tout le monde car c’est une véritable bourrasque sur quatre roues qui dispense des performances hors du commun avec son couple titanesque de plus de 1100 Nm à 4.000 tr / min ....



Pour la motorisation, les ingénieurs qui ont conçu la Tramontana R ont fait appel à un moteur V12 à 60 ° bi-turbo d'origine Mercedes de 5.5 litres de cylindrée qui développe la bagatelle de 720 chevaux à 5,250 tr / min . La transmission est assurée par une boite manuelle séquentielle à 6 vitesses . Au final, c’est une bombe qui offre des performances diaboliques comme le 0 à 100 km/h qui est pulvérisé en 3,6 secondes et celui du 0 à 200 km/h en 10,2 secondes . La vitesse maximum est bridée électroniquement à 325 km/h car dieu seul sait jusqu’où elle serait capable de grimper . Le seul petit problème de cet engin idyllique, c’est qu’il vous faudra avoir un portefeuille particulièrement bien garni puisqu'il faudra débourser la modique somme d’environ 600.000 € pour en devenir l'heureux propriétaire . Les plus fortunés d'entre vous devront quand même s'armer de patience pour conduire la Tramontana R, puisque seuls 12 exemplaires seront commercialisés chaque année . Si toutefois vous n’arrivez pas à payer vos échéances, vous disposerez d’un engin capable de pouvoir semer vos créanciers sur la route ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V12 à 60 ° bi-turbo
  • Cylindrée : 5.5 Litres
  • Puissance : 720 chevaux à 5,250 tr / min
  • Couple : 1100 Nm à 4.000 tr / min
  • Vitesse : 325 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 3’’6
  • Accélération : Le 0 à 200 en 10’’2






La « Tramontana R », c'est ça ...



La « Tramontana R », c'est ça ...





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mercredi 15 juin 2011

Trabant NT - 2009



TRABANT NT ….







De 1957 à 1991, l'Allemagne de l'Est possédait un constructeur automobile situé à Zwickau qui à produit sous la marque « Trabant » plus de trois millions d’exemplaires de la fameuse petite auto du même nom à carrosserie synthétique et à moteur deux temps, symbole pétaradant des années communistes . Ces célèbres petites voiturettes étaient attendues des années durant par les camarades travailleurs, voilà sans doute pourquoi tant d'Allemands lui conservent une tendresse toute particulière . Après la chute du Mur de Berlin, cette vieille gloire du communisme va cesser d’être construite à cause de la réunification des deux Allemagnes . En 2007, le fabricant de miniatures « Herpa » situé dans la même ville tout prêt de l’ancienne usine a fait l'acquisition des droits de la Trabant avec pour projet de ressusciter cette voiture mythique en la convertissant à la traction électrique, rien de moins ….



Après avoir présenté en 2007 au Salon de Francfort un premier prototype de la Trabant 601 pour le XXIème siècle, Herpa à finalisé son produit en 2009, son nom la Trabant NT (pour "newTrabi") . Cette nouvelle Trabi est donc devenue une petite citadine 100% électrique . Les plus réalistes ne manqueront pas de relever que l'expérience de Herpa se limite à la production d'automobiles miniatures à échelle 87 fois plus réduite qu'une authentique Trabi ! Et que dire de la maîtrise d'une technologie de pointe en matière de batteries à hautes performances ? Les dirigeants de Herpa ont déjà fait la preuve de leur sagesse en s'adressant à une palette de spécialistes réputés chacun dans leur branche . Le carrossier allemand IndiKar (Individual Karosseriebau GmbH) s'est ainsi vu confier la réalisation de la coque de la Trabant NT . Ses lignes sont le fruit du travail de Nils Poschwatta, designer consultant ayant ses entrées chez Volkswagen . Vient ensuite une longue liste de partenaires industriels et financiers, tous d'origine allemande, parmi lesquels l'électricien IAV GmbH ….



Elle est à l’Allemagne ce que la 2CV est à la France . Mythique, populaire, d’une autre époque aussi . Mais la ou Citroën se contente d’une grosse référence à la Deuche sur son concept électrique Revolte, Herpa et ses partenaires offrent à la Trabant NT une silhouette modernisée . Longue de 3,95m cette voiturette entend accueillir 4 personnes plus un enfant dans un empattement de 2,45 m . Si la calandre de même que les optiques avant et arrière rappellent vaguement l’ancien modèle, le profil et le choix des coloris sont plus proches d'une MINI de l'ère BMW . Les phares ronds et les lignes carrées sont toujours là, mais la technologie a fait son apparition . Son nouveau design qui suit la mode actuelle du néo-rétro va inévitablement réveiller la nostalgie des aficionados qui vont sans doute beaucoup apprécier le regard expressif de ses traditionnels phares ronds et ses lignes anguleuses conservées malgré sa cure de modernisation . C’est en quelque sorte la véritable renaissance du modèle phare de l’ex RDA . Pour ce qui est de la technologie moderne, on peut voir que l’alimentation des équipements intérieurs est assurée par des cellules photovoltaïques installées sur le toit . La nouvelle Trabant NT est censé mettre l'accent sur la tendance à la simplification et la responsabilité écologique mais sans abandonner le plaisir, l'émotion et la sécurité . Son capital de départ est la publicité, la sympathie et l'attention, dont la marque fait preuve ....



Cette nouvelle Trabant NT a été pensée pour procurer un plaisir de conduire mais avec une bonne conscience environnementale en mettant l'accent sur l'essentiel . Pas de gadgets inutiles, c’est un véhicule sûr et fiable, utilisable au quotidien, une deuxième voiture familiale, ou même un véhicule pratique pour les fournisseurs de services dans un large éventail de domaines . Sur le plan technologique, la NT, dont le gabarit se rapproche de la Mini Clubman, reçoit un moteur électrique de 45 kW soit 64 chevaux alimenté par des batteries Lithium-ion . Elle revendique une autonomie de 160 km et une vitesse maximale de 130 km/h (les mêmes performances que la citadine électrique de Peugeot). Il faut huit heures pour recharger les batteries sur du 230 V et deux heures sur du 380 V . Ces performances sont de bon aloi pour une citadine moderne et qualifiées de suffisantes par les dirigeants de Herpa qui rappellent que "l'essentiel des déplacements quotidiens en Allemagne ne dépasse pas en moyenne 50 km". C’est d’ailleurs une réalité sur laquelle s'appuient aussi les projets électriques des autres grands constructeurs . Au final, la Trabant NT procure au fabricant l’espoir d’un succès à la Mini ou à la Fiat 500 pour un budget d’environ 20.000 euros ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : électrique
  • Puissance : 45 kW soit 64 chevaux
  • Batteries : Lithium-ion
  • Vitesse : 130 km/h
  • Autonomie : 160 km par charge
  • Recharge sur 230 volts : 8 heures
  • Recharge sur 380 volts : 2 heures






La « Trabant NT », c'est ça ...



La « Trabant NT », c'est ça ...





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vendredi 10 juin 2011

Les engins divers insolites #4



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